Le diabète n'est pas un long fleuve tranquille. Le blog de A.B.D - Le groupe des Personnes Diabétiques de Bruxelles hébergé Eklablog
Les mycoses- candidoses la grande majorité des cas - sont des Infections extrêmement répandues, banales et bénignes mais leur caractère récidivant peut entrainer une gène importante.
LES CANDIDA
Il exoste plus de 35 espèces de Candida mais Candida albicans est le plus souvent isolé (85 % des cas), les autres espèces (C. glabrata = torulopsis glabrata 5 %, C. tropicalis, C. parapsilosis
et C. kruseï) plus rarement
Torulopsis glabrata serait responsable des rares cas de résistance aux imidazolés; traitement par des ovules d'acide borique (600 mg/jour - 14 jours)
Candida albicans se retrouve en faible concentration au niveau des muqueuses du tube digestif et du vagin : la forme saprophytaire (blastospore) est retrouvée chez environ 20 % des femmes
asymptomatiques et peut être considérée comme faisant partie de la flore vaginale physiologique. L'état pathogène se traduisant par la transition et la multiplication en forme de
pseudo-filaments.
SEMIOLOGIE
Le tableau clinique est trés évocateur pour seulement la moitié des patientes.
En présence de symptômes typiques le diagnostic de mycose doit être suspecté même si l'examen clinique est négatif
On recherchera une notion de récidive, un facteur déclanchant (Antibiothérapie) et des facteurs de risque en otant toutefois que la majorité des patientes souffrant
de mycoses récidivantes n'ont aucun facteur de risque !
Un taux de glycogène augmenté au niveau des cellules vaginales (diabète, antibiothérapie, corticothérapie, pilule) (Glycogène : source alimentaire importante pour le Candida) avec compétition
ente le Candida et les lactobacilles pour l'utilisation du glycogène
A noter enfin qu'une MST soit être évoquée...
DIAGNOSTIC
La sémiologie et l'aspect des leucorrhées est trés souvent suffisant au diagnostic
Un prélèvement vaginal peut être toutefois utile en particulier en cas d'une autre pathologie associée
Le diagnostic est confirmé par l'examen direct NaCl 0.9 % (cellules ovales ou rondes de 26 µm parfois bourgeonnantes accompagnées ou non de filaments mycéliens à bout arrondis ), le pH vaginal et
une culture sur gélose de Sabouraud (méthode de référence )
Le mycogramme n'est pas indiqué [Lire]
Seul, Torulopsis glabrata serait responsable des rares cas de résistance aux imidazolés; traitement par des ovules d'acide borique (600 mg/jour - 14 jours)
TRAITEMENT
Episode unique, grossesse : traitement local (Savon basique, créme et ovules ou comprimés )
Récidives : traitement oral type BEAGYNE ° [Lire]
Tous les traitements antifongiques sont efficaces localement
La crème seule n'est jamais suffisante
http://www.esculape.com/gynecologie/mycoses_vaginales.html