Le diabète n'est pas un long fleuve tranquille. Le blog de A.B.D - Le groupe des Personnes Diabétiques de Bruxelles hébergé Eklablog
Le groupe AB est un mutant, c’est aussi le plus rare, le plus récent, et il apparaît vers l’an 900 soit 10 à 12 siècles.
Le groupe AB est d’une grande complexité biologique. Il a hérité à la fois des caractères du groupe A et celui du groupe B, il affiche un système immunitaire performant et apte à produire des
anticorps spécifiques en cas d’agression microbienne. Ils sont en revanche prédisposés à certains cancers car le groupe AB considère tout agent ou cellule ressemblant au A ou au B comme ami, si
bien qu’il fabrique moins d’anticorps.
Viandes : Agneau, dinde, lapin, mouton.
Poissons, crustacés, mollusques : Alose, baudroie, brochet, capitaine, colin, daurade, escargot, esturgeon, maquereau, mérou, morue, sardine, thon, truite de mer.
Laitage et œufs : : Fêta, fromage de chèvre, kéfir, lait de chèvre, mozzarelle, ricotta, yaourt.
Huiles et corps gras : Huile d’olive.
Noix et graines :.Beurre de cacahuète, cacahuètes, châtaignes, noix.
Pois et légumes secs :. Graines de soja, haricots coco, haricots mojettes, lentilles vertes.
Céréales et produits céréaliers : Epeautre, farine d’avoine, de blé germé, de riz, de seigle, flocons d’avoine, galettes de riz, de seigle, millet, pain de blé germé, pain
complet, pain de seigle, pain de soja, riz basmati, blanc complet, sauvage, soufflé, son d’avoine et de riz.
Légumes : Ail, aubergine, betterave, brocolis, céleri, chou-fleur, chou frisé, concombre, igname, moutarde, patate douce, persil, pissenlit, shiitaké, tofu.
Fruits : Ananas, cerises, citrons, figues, groseilles, kiwi, pamplemousse, prunes, raisins.
Boissons : Eau, thé vert, vin rouge.
Viandes : Faisan, foie.
Poissons, crustacés, mollusques : Calmars, carpe, caviar, coquille St Jacques, éperlan, espadon, hareng, lotte, merlan, moules, ormeaux, perche, poisson chat, requin saumon.
Laitage et œufs : Cheddar, édam, emmenthal, fromage de soja, gouda, gruyère, lait demi-écrémé, lait écrémé, lait de soja, munster, neufchâtel, petit lait, œufs.
Huiles et corps gras : Beurre clarifié, huile d’arachide, de colza, de foie de morue, de graine de lin.
Noix et graines : .Amandes, beurre d’amande, noix du Brésil, de cajou, de macadamia, de pécan, pignons, pistaches.
Pois et légumes secs : . Fèves, flageolets, graines de tamarin, haricots blancs, de soissons, lentilles rouges, petits pois, pois gourmands.
Céréales et produits céréaliers : Amarante, blé concassé, boulgour, couscous, crème de blé, crème de riz, farine, farine de blé dur, complète, d’épeautre, au gluten, flocons de
soja, germe de blé, orge, pain azyme, pain complet, d’épeautre, muticéréales, sans gluten, pâtes fraîches, pâtes au blé dur, son de blé.
Légumes : Algues, asperges, bambou, blettes, carottes, carvi, cerfeuil, champignons de Pais, chicorée, chou blanc, de Bruxelles, chinois, chou-rave, chou romanesco, rouge,
ciboule, coriandre, courges, courgettes, cresson, échalotes, endives, épinards, fenouil, gingembre, laitue, mesclun, navet, oignons jaunes, rouge, olives vertes, poireau, pomme de terre potiron,
romaine, roquette, rutabaga, scarole, tomate, trévisane.
Fruits : Abricot, banane plantain, cassis, citron, clémentines, dattes, fraises, framboises, groseilles, melon mûres, myrtilles, nectarine, papaye, pastèque, pêche, poire, pomme,
pruneaux, raisins secs.
Boissons : Bière, cidre, eau gazeuse, vin blanc.
Viandes : Bacon, bœuf, caille, canard, cœur, gibier à poil, jambon, oie, perdreau, porc, poulet, veau.
Poissons, crustacés, mollusques : Anchois, anguille, bar, barracuda, clams, crevette, crabe, écrevisses, flet, flétan, grenouille, haddock, hareng, homard, huîtres, lambi,
langouste, poulpe, sole.
Laitage et œufs : Babeurre, beurre, bleu, brie, camembert, crèmes glacées, lait entier, parmesan, provolone.
Huiles et corps gras : Huile de carthame, de maïs, de sésame, de tournesol.
Noix et graines : . Beurre de tournesol, graines de courges de pavot, de sésame, de tournesol, noisettes.
Pois et légumes secs : . Haricots adzuki, haricots beurre, haricots cornille, noirs, rouges pois chiches.
Céréales et produits céréaliers : Blé kamut, cornflakes, farine de mais, farine d’orge, pâtes au sarrasin, sarrasin.
Légumes : Artichaut, avocat, maïs, olives noires, piment, poivron jaune, rouge, vert, radis soja, topinambour.
Fruits : Banane, carambole, figue de barbarie, goyave, grenade, kaki, mangue, noix de coco, orange, rhubarbe.
Boissons : Alcools forts, sodas, café, café décaféiné, eau du robinet car riche en nitrates et nitrites.
D’après les livres :
4 groupes sanguins 4 régimes du Dr Peter J.D’Adamo aux éditions Michel Lafon
L’alimentation anti-oxydante du Dr Serge Rafal aux éditions Marabout
Poissons de préférence gras.
Anchois, maquereau, morue, sardine, saumon, thon, truite car riche en acide linolénique ou acide gras oméga 3.
Légumes
Ail, betteraves, brocolis, carotte, céleri, cerfeuil, épinard, fenouil, oignons.
Fruits
Abricot, cerises, citron, myrtilles, pommes, pamplemousse.
Boissons
Thé 4 à 5 tasses par jour
Vin rouge 2 à 3 verres par jour.
Compléments alimentaires
Vitamines A (à limiter pour les groupes A), C, et E, manganèse, cuivre, sélénium, zinc.
Café, et café décaféiné (augmentent l’acidité gastrique, indigeste)
Sucre blanc( arthrose)
Alcools forts( augmentent le taux de radicaux libres, et de cancers)
Sels pour son rôle dans HTA.
Cigarettes (augmentent le taux des maladies cardio-vasculaires, le taux des radicaux libres, et accélèrent le vieillissement cellulaire)
Maladies cardio-vasculaires
Diabète gras
Maladies du système nerveux
Affections rhumatologiques.
Maladie de Crohn et maladies en gastro-entérologie.
Rien n’est plus parlant qu’un exemple. Pour cela je voudrai vous présenter le cas le plus révélateur d’une pathologie d’intoxication qu’il m’a été donné de traiter.
La patiente Véronique B, 30 ans, célibataire, sans surcharge pondérale, m’avait été envoyée par une podologue, car cette patiente souffrait de lombalgies chroniques invalidantes avec des épisodes
aigus depuis 3 ans.
Elle ne pouvait plus marcher plus de 400 mètres sans devoir s’arrêter à cause des douleurs. Faire les courses lui devenait pénible, car elle devait soulever des sacs, et qu’elle n’en était plus
capable.
Les douleurs étaient telles qu’elle refusait les sorties avec ses amis. Elle ne pouvait plus danser, ni rester trop longtemps debout à soutenir une conversation. Les activités sportives n’étaient
plus possibles, et évidemment elle déprimait, car elle avait toujours été très active et plein d’entrain.
En résumé un vrai calvaire.
Son dossier était particulièrement imposant. Une flopée d’examens, radios, scanners, IRM, prise de sang, scintigraphie avaient été faites depuis 3 ans. Elle avait aussi suivi de nombreuses
consultations en tout genre, et avait été examinée par de nombreux spécialistes, rhumatologues, neurologues, psychiatres, radiologues…sans succès. D’un point de vu thérapeutique elle prenait
journellement des doses de cheval en anti-inflammatoires, et en anti douleurs, sans amélioration notable.
Son cas décontenançait les médecins qui l’avaient auscultés. (généraliste, rhumatologue, neurologue, psychiatre…)
Incapables du moindre diagnostic, elle avait été hospitalisée pendant une semaine pour un check up complet. Le diagnostic final était sans appel : sclérose en plaque atypique, et on lui
avait déconseillé d’avoir des enfants. Pourtant, ses examens ne présentaient aucun signe de SEP.
En désespoir, on lui avait prescrit des semelles orthopédiques… « pour voir si cela pouvait apporter une certaine amélioration de sa symptomatologie.
»
La podologue aussi désemparée que tous les médecins qu’elle avait consulté, lui avait conseillé de voir un Ostéopathe, au cas ou !
C’est comme cela que Mme B est amené à consulter un ostéopathe.
Après un interrogatoire sur l’origine de sa maladie, j’avais examiné sa dernière radio, un bassin de face.
Incroyable, j’avais déjà une partie de la solution.
La radio montrait des gazes très importants dans les intestins, et des matières fécales d’une façon anormale.
La première question que je lui ai alors posée, était la suivante :
Vous arrive t-il d’avoir des douleurs au ventre ?
Sa réponse fut floue : Non pas vraiment ? Il fallait insister sur « le pas vraiment » en l’interrogeant plus précisément !
Lui arrivait-il d’avoir des douleurs abdominales de quelques secondes à quelques minutes ?
Cette fois surprise ! Effectivement il lui arrivait d’avoir des douleurs abdominales qui l’obligeaient à se plier en deux pour se soulager… « mais cela se
passait au bout de quelques minutes… mais enfin comme tout le monde, rien d’anormal ! »
Très vite nous avons orienté nos questions vers l’alimentaire.
Elle était d’un groupe sanguin A et adorait la viande et la charcuterie qu’elle mangeait tous les jours, et elle s’auto intoxiquait. (acidose)
Les muscles para vertébraux étaient durs et spasmés. Je l’ai donc traitée classiquement par un traitement général d’ostéopathie doux puis par un travail structurel (équilibration du bassin, des
lombaires, des dorsales et des cervicales), puis viscéral.(travail sur le gros et petit intestin, et par un pompage du foie)
Après une explication de notre théorie, je lui ai conseillé une alimentation de type A en supprimant d’une façon très sévère tous les aliments carnés pendant une durée de 3 semaines. La patiente
a alors été traitée de nouveau en ostéopathie par deux fois . Les traitements ont été espacés de 3 semaines puis de 4 semaines.
En deux mois et nous avions réglé le problème, là ou la médecine moderne n’avait pas donné de résultats.
Enfin, elle ne prenait plus de médicaments, elle ne déprimait plus…elle revivait !
Son médecin généraliste n’en revenait pas…et ne comprenait pas !
Depuis je vois cette patiente une à deux fois par an depuis deux ans pour un travail ostéopathique de prévention, et elle se porte bien. Elle a repris le sport, le bricolage, s’est mariée, et a
eu un petit garçon !
Attention ami lecteur, il s’agit d’un cas exceptionnel !
Cette lecture permettra à l’étudiant et au praticien chevronné de comprendre pourquoi l’alimentation à un rôle essentiel dans le traitement médical ou ostéopathique. Il vous sortira de la
caricature : « Vous devez cesser de consommer des produits laitiers ! » Réactions propres aux ostéopathes et aux homéopathes mais sans autres explications. Vous affinerez une solution à chacun
par une alimentation personnalisée en fonction de son groupe sanguin.
Nous conseillons à tous nos patients victime de pathologie d’encrassage de tendre vers cette alimentation en évitant les aliments toxiques, surtout s’ils sont pris d’une façon régulière.
Cette méthodologie permet un retour plus rapide à l’équilibre et vous aidera à soulager plus efficacement les torticolis, les lombalgies, les sciatiques, les migraines, les lésions ostéopathiques
récidivantes…qui ne sont pas d’origine mécanique mais d’origine toxémique, et il y en a !
Pour certaine pathologie chronique comme l’arthrose, les migraines, la maladie de Crohn… il en est de même. On peut améliorer le terrain mais soyons réaliste ne parlons jamais de guérison, et
nous resterons sérieux.
Dans ces pathologies dites d’encrassage, la lésion primaire est l’Alimentation.
Votre traitement ostéopathique aussi performant soit il, n’est alors qu’un cataplasme sur une jambe de bois si vous ne pensez pas à rééquilibrer la nutrition de votre patient. Avec un peu de bon
sens vous pouvez affirmer : « dites moi ce que vous mangez et je vous dirai comment est votre santé. »
N’oubliez pas que « bien manger c’est se soigner. » Professeur Bernard.
Ajoutons pour conclure notre article que « ce qui chez l’un est nourriture s’est révélé pour l’autre un amer poison. » Lucrèce.
http://www.raby-f.fr/alim_grp.htm