• Une petite révolution pour les diabétiques

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    1 commentaire
  • Crabe des neiges

     
     

    La variété de crabe des neige est la plus prisée des Québécois est pêchée trois saisons par année, dans les eaux profondes, près des côtes des provinces maritimes et du Québec. Ce crustacé au corps rond possède 5 paires de pattes longues et aplaties (dont une paire de pinces), où se retrouve l'essentiel de sa chair. La femelle est trop petite pour être consommée ; seul le mâle est pêché.

    Lorsqu'il cuit, le crabe prend une couleur orangée, tout comme le homard. Sa chair est blanche, délicate et filamenteuse. Le crabe, comme bien d'autres crustacés, pourrait être éventuellement menacé par la surpêche et par les changements climatiques. 

    Saison : avril à novembre

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    1 commentaire
  • Mais attention les diabétiques doivent manger des glucides à chaque repas

     

    Principalement axé sur la consommation de graisses, ce régime a pour objectif de limiter au maximum la production d’insuline, l’hormone responsable du stockage. Il bouleverse totalement nos habitudes alimentaires et nos réflexes minceur. S’il peut donner un coup de pouce de façon ponctuelle, il ne peut être suivi au long cours sans risques pour la santé.

     
     

    Le régime cétogène a été mis au point et utilisé par différents médecins au début du XXe siècle pour traiter l’épilepsie. Délaissé lorsque de nouveaux médicaments sont apparus, il est à nouveau prescrit, principalement en pédiatrie, aux enfants épileptiques chez lesquels les traitements sont inefficaces ou entraînent trop d’effets secondaires1.

    Exemple de régime cétogène (Ketogenic diet)Depuis peu, des scientifiques s’intéressent à ce régime pour la prise en charge du surpoids, du diabète de type 2 et même de certains cancerset maladies neurologiques. Recommandé par des nutritionnistes en Grande-Bretagne, il débarque en France, à une période où les glucides (sucres) - tout particulièrement les aliments à index glycémique élevé - sont largement mis en cause dans l’épidémie d’obésité.

    Le régime cétogène, c’est quoi ?

    Le régime cétogène est riche en lipides (graisses), pauvre en glucides (sucres) et apporte juste ce qu’il faut de protéines. Ce mode alimentaire a pour objectif de limiter au maximum la libération d’insuline dans l’organisme, une hormone dont la sécrétion est stimulée par la consommation de glucides et qui favorise le stockage dans les cellules graisseuses. Privé de glucides, l’organisme est obligé de produire - à partir des lipides - des corps cétoniques pour servir de carburant alternatif au cerveau et à d’autres organes, d’où le qualificatif de "cétogène"

    La diète cétogène en pratique

    ALIMENTS AUTORISÉS, ALIMENTS INTERDITS

    Dans une alimentation équilibrée, les glucides fournissent environ 50 % des calories, les lipides, 35 à 40 % et les protéines 12 à 15 %. Dans le régime cétogène, les lipides doivent représenter au moins 70 % de l’apport énergétique et les glucides seulement 10 %.

    Concrètement, vous pouvez manger toutes les viandes, y compris les plus grasses (côtelette d’agneau, échine de porc, entrecôte de bœuf…), les volailles avec leur peau, les charcuteries, tous les poissons notamment les poissons gras (hareng, maquereau, sardine, saumon), les œufs, tous les fromages, les fruits oléagineux (avocat, olives, amandes, noix, noisettes, pistaches), le tofu et le tempeh (à base de soja). Les corps gras s’utilisent presqu’à volonté en assaisonnement ou en cuisson. Beurre, crème fraîche ou huile de coco sont recommandés au quotidien puisqu’ils sont riches en "acides gras à chaîne courte et moyenne" qui favorisent le processus de cétose (production des corps cétoniques). Les huiles de colza et de noix sont quant à elles conseillées pour leurs Oméga 3 essentiels.

    Les principales sources de glucides doivent être supprimées : les pains, biscottes, céréales de petit-déjeuner, tous les féculents (pâtes, riz, pommes de terre, semoule, maïs, quinoa, légumes secs), les quiches, pizzas, plats cuisinés et sauces du commerce, les biscuits, pâtisseries, viennoiseries, bonbons, la confiture, le miel et les sodas.

    Seul le chocolat contenant plus de 85 % de cacao (presque pas sucré) est autorisé en petite quantité. Vous devez limiter les laitages à un par jour (puisqu’ils apportent du lactose, qui est un sucre), les légumes à 150 g par repas et les fruits les moins sucrés (citron, fruits rouges, papaye, pastèque) à 50 g (l’équivalent à peine, d’une demi-barquette de framboises) par jour.

    Les autres fruits ne sont pas permis. Il est possible d’utiliser un édulcorant de synthèse (aspartame, sucralose, stevia…) dans le café ou le thé ou pour confectionner des desserts dans lesquels la farine est remplacée par de la poudre de noisettes ou d’amandes.

    Il faut boire au minimum 1,5 à 2 litres d’eau par jour, pour compenser le faible apport hydrique des aliments (les aliments riches en graisses contiennent assez peu d’eau), d’autant plus que le régime cétogène augmente la quantité de déchets à éliminer dans les urines.

    Exemple de menu cétogène fournissant 1500 kcal

    Petit-déjeuner

    - Café ou thé non sucré (possibilité d’édulcorant)

    - 1 poignée (30 g) d’amandes, de noix ou de noisettes

    - 50 g de fruits rouges : fraises, framboises, cassis, groseilles…

    Déjeuner et dîner

    - 50 g de crudités (l’équivalent d’une petite carotte râpée), vinaigrette avec 1 cuillère à soupe d’huile de noix ou de colza

    - 120 g de viande ou de poisson ou 2 œufs : cuisson avec 1 cuillère à soupe d’huile de colza ou d’olive

    - 100 g de légumes + 2 cuillères à café de beurre ou 2 cuillères à soupe de crème fraîche entière

    Goûter

    - 60 g de fromage ou 30 g de fromage + 1 ramequin de fromage blanc au lait entier

    CONSEILS AU QUOTIDIEN

    Pour bien suivre le régime, il est conseillé de cuisiner maison. Sinon, dans les préparations du commerce, il faut traquer le moindre glucide. Par exemple, vous ne pouvez consommer ni plat cuisiné à base de féculents ou contenant une béchamel (farine), ni aliment pané (poisson ou cordon bleu). Il vaut mieux éviter de faire des écarts de régime, car, si vous craquez sur une pizza ou un plat de pâtes, le processus de cétose s’interrompt et l’organisme recommence à sécréter davantage d’insuline et à stocker.

    Une fois atteint le poids de forme, l’apport énergétique peut être augmenté progressivement mais l’équilibre ne doit pas être modifié : les lipides demeurent les nutriments majoritaires des repas. Car, selon les nutritionnistes partisans du régime cétogène, dans l’histoire de l’humanité, les phases au cours desquelles l’alimentation humaine contenait peu de glucides constituent davantage la règle que l’exception.

    Efficacité du régime cétogène

    "Moins 5 kilos en 2 semaines", promet la nutritionniste anglaise Zana Morris. En réalité, tout dépend de votre dépense énergétique et de votre régime alimentaire de croisière.

    Si vous êtes gros(se) consommateur(trice) de pâtes, de pain, de pâtisseries ou de sucreries, il est probable que vous maigrissiez vite au début de votre régime cétogène. Si vous avez déjà suivi d’autres régimes et que vous surveillez votre alimentation, la perte de poids sera beaucoup moins spectaculaire.

    L’usage du régime cétogène à des fins de réduction pondérale est récent, il n’y a pas de recul sur son efficacité à moyen ou long terme. Le phénomène de cétose réduit significativement la sensation de faim, ce qui peut s’avérer un atout pour ne pas remanger davantage et reprendre du poids.

    Régime cétogène : avantages et inconvénients

    LES AVANTAGES

    Le régime cétogène donne la possibilité de manger des viandes ou fromages gras, qui sont généralement considérés gustativement comme de meilleurs produits, puisque les graisses véhiculent les arômes.

    De même, les corps gras présents en grande quantité évitent les plats trop secs - comme c’est le cas dans la plupart des régimes - et permettent de varier les préparations : gratins, sauces, fritures…

    D’un point de vue nutritionnel, le régime cétogène couvre largement les besoins en Oméga 3, ces graisses essentielles dont manquent la plupart des Français, et en vitamine E anti-oxydante.

    Le gras permet une satiété rapide, il est donc assez facile de respecter les quantités proposées.

    LES INCONVÉNIENTS

    A court terme, la suppression (ou presque) des glucides peut occasionner des hypoglycémies avec fatigue et maux de tête. La mise en route du processus de cétose s’accompagne fréquemment de nausées et induit une mauvaise haleine (du fait de l’acétone libérée par les poumons) qui a tendance à persister.

    Le régime cétogène peut occasionner des troubles digestifs : parfois de la diarrhée mais bien plus souvent de la constipation, compte-tenu de son apport limité en fibres (pas de féculents, peu de légumes et de fruits).

    A long terme, le régime cétogène pourrait favoriser les maladies cardiovasculaires. D’une part, parce que les diètes fournissant plus de 40 % de l’apport énergétique sous forme de lipides induisent de l’athérosclérose(encrassement des artères), d’autre part, parce qu’il manque de nutriments protecteurs comme les fibres, des vitamines (C et bêta-carotène) et les polyphénols des fruits et légumes. Une complémentation n’est pas forcément efficace puisqu’il existe 2 000 polyphénols différents répartis dans les végétaux.

    C’est un régime qui exclut de nombreux aliments, pains et féculents, produits sucrés et certains fruits, qu’il paraît difficile de tenir au long cours et qui peut sans doute occasionner des troubles du comportement alimentaire.

    Le régime cétogène est contre-indiqué en cas d’hypercholestérolémie, d’atteintes cardio-vasculaires (si par exemple vous souffrez d’artérite ou vous avez déjà fait un infarctus), de diabète (risque d’hypoglycémie surtout chez le diabétique de type 1), de maladie du foie (qui fabrique les corps cétoniques), de brûlures gastriques (puisqu’un repas riche en graisses séjourne plus longtemps dans l’estomac).

    Au total, si le régime cétogène peut donner un coup de pouce pour perdre 2 ou 3 kilos rapidement lors d’une occasion particulière, il ne peut être suivi au long cours sans risques pour la santé.

    Ecrit par:

    Florence Daine

    Créé le 22 avril 2016

    Sources :

    1- T.Pinet. Régime cétogène et épilepsie. Pratiques en nutrition, 2015 ; 42 : 13-27

    2- Mincir en mangeant gras, par Zana Morris, nutritionniste et Helen Foster, éditions Michel Lafon 2015

    3- Céto cuisine : 150 recettes cétogènes, par Magali Walkowicz, diététicienne-nutritionniste, éditions Thierry Souccar 2015

    4- Comment j’ai adopté le régime gras, par Charlotte Debeugny, nutritionniste, éditions Marabout 2016.

     

    http://www.doctissimo.fr/nutrition/regimes/regimes-d-exclusion/regime-cetogene

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Après les révélations de l'association d'UFC-Que choisir, que nous rapportions au début de l'année, les autorités ont effectué des contrôles. Résultat : 140 références ont dû être retirées de la vente. Elles contenaient en effet des allergènes interdits. Les fabricants mettent parfois un certain temps à réagir.

    Plus de 140 références de produits cosmétiques contenant des substances interdites ont été découvertes suite à des contrôles, a annoncé jeudi la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). « Ces produits ont fait l'objet d'une prescription de retrait immédiat », a-t-elle indiqué dans un communiqué.

    L'enquête visait notamment des traces de méthylisothiazolinone (MIT) et d'isobutylparaben, deux substances interdites depuis respectivement le 12 février 2017 et depuis le 30 juillet 2015, en raison « des réactions allergiques qu'elles peuvent causer ». La DGCCRF avait annoncé cette opération en juin, à la suite d'informations de l'association UFC-Que Choisir. L'association avait indiqué avoir répertorié 23 cosmétiques toujours en vente en France, bien que contenant des substances interdites.

     
     
     

    Des produits interdits retirés à la dernière minute...

    L'enquête de la DGCCRF a révélé que certains produits incriminés ne contenaient plus les substances interdites mais que l'étiquetage n'ayant pas été actualisé, ils figuraient toujours dessus. Quant aux cosmétiques contenant effectivement lesdites substances, la DGCCRF a pointé des fabricants qui « se sont efforcés d'écouler leurs stocks jusqu'à une date très proche » de l'entrée en vigueur de l'interdiction, et des distributeurs aux connaissances « parfois limitées » de la réglementation.

    Enfin, deux fabricants ont été épinglés pour avoir « poursuivi l'utilisation et la commercialisation de ces conservateurs » après leur interdiction. Les concernant, « des procès-verbaux d'infraction seront transmis prochainement à la justice », a précisé la DGCCRF.

    POUR EN SAVOIR PLUS
     

    UFC-Que Choisir épingle 400 produits

    Article AFP publié le 22 février 2017

    L'association UFC-Que Choisir recense désormais près de 400 produits cosmétiques « contenant un ou plusieurs ingrédients indésirables ». Elle appelle les pouvoirs publics à « instaurer des mesures réglementaires plus protectrices ».

    Depuis son lancement en février 2016, la liste de produits cosmétiques « contenant un ou plusieurs ingrédients indésirables » a plus que doublé, déplore dans un communiqué l'association UFC-Que Choisir.

    Celle-ci a dans sa ligne de mire « onze substances ou familles de substances indésirables préoccupantes », dont les perturbateurs endocriniens tels que le BHA ou les butyl- et propyl-parabens, ainsi que des allergènes comme la méthylisothiazolinone (MIT).

    « Même les produits pour bébés ne sont pas épargnés », souligne l'organisme de protection des consommateurs, en regrettant par exemple la présence de phénoxyéthanol, un conservateur toxique pour le foie, dans plusieurs crèmes destinées aux nourrissons.

     
    Près de 400 produits cosmétiques ont été épinglés par l'association UFC-Que Choisir. © Davizro, Itsock.com

    Une réglementation bien trop laxiste

    Certains industriels ont bien modifié la composition de leurs produits mais « ces changements de formules restent malheureusement bien trop rares, puisqu'un an après notre première étude [voir article ci-dessous, NDLR], 90 % des produits incriminés en 2016 contiennent toujours les mêmes substances indésirables ».

    « Mis à part quelques rares produits en infraction avec la loi, la présence de ces composés indésirables est légale, à la faveur d'une réglementation laxiste », regrette l'UFC-Que Choisir. Par exemple, pour les perturbateurs endocriniens, « les projets de définitions proposés par la Commission européenne exigent un niveau de preuve si élevé que, dans la pratique, aucune substance ne se verrait interdite ».

    L'organisme appelle donc les pouvoirs publics européens à « mettre en œuvre sans délai les recommandations des experts en matière de retrait des substances, [à] encadrer strictement les allégations d'étiquetage [telles que les mentions "hypoallergénique" ou "sans paraben", NDLR] et, plus généralement, [à] proposer une nouvelle définition des perturbateurs endocriniens permettant un retrait effectif de ces substances nocives ».

    Voir la liste des produits testés ici.


    En 2016, l'association suspectait déjà 185 cosmétiques

    Article de Jean-Luc Goudet publié le 22/02/2016

    En examinant des shampoings, des crèmes pour le visage en passant par les lotions après-rasage et les lingettes pour bébés, l'UFC-Que Choisir a débusqué une liste de 26 molécules réputées allergènes. En soi, ce n'est pas une surprise puisque leur nom figure sur l'étiquette. Mais l'association souligne que des risques existent peut-être, comme des études l'ont montré.

    Une semaine après l'ONG WECF (Women in Europe for a Common Future), l'association UFC-Que Choisir revient à la charge sur les produits allergènes dans les cosmétiques. (Voir le communiqué de l'UFC.) Sur les 185 produits pris en compte (dentifrices, déodorants, shampoings, parfums...), 62 contiennent des substances reconnues comme pouvant provoquer des allergies chez certaines personnes. Pour 55 d'entre eux, il s'agit du désormais célèbre méthylisothiazolinone, alias MIT.

    Utilisé comme conservateur, et remplaçant les non-regrettés parabens, il est d'un usage courant dans les crèmes pour le visage et bien d'autres produits. Cette molécule est mise en cause depuis plusieurs années dans des cas d'allergies et de dermatites. En 2014, la revue Pediatrics étudiait six cas d'allergies chez des bébés causés par des lingettes incorporant ce MIT.

     
    On l'appelle MIT, ou méthylisothiazolinone. C'est un conservateur très utilisé mais qui a tendance à titiller le système immunitaire. © DR

    Un risque d'allergie

    Concernant ce produit, dans le collimateur des scientifiques depuis plusieurs années, le CSSC (Comité scientifique pour la sécurité des consommateurs), qui dépend de la Commission européenne, a publié les résultats d'une consultation publique. La conclusion est que le produit peut être utilisé sans risque avec une concentration faible (0,0015 %), « dans les produits à rincer, indépendamment de son potentiel de sensibilisation ». Il y a donc une distinction entre les produits que l'on utilise brièvement, comme un liquide à vaisselle, voire un dentifrice, et une crème qui va rester sur la peau durant un long moment.

    L'association UFC-Que Choisir indique une liste de 26 produits cosmétiques, avec leurs noms commerciaux et celle des produits à risque, à traquer sur les étiquettes, dans une carte papier à découper dans la revue ou à imprimer depuis le site.

    Soulignons qu'il s'agit bien de risque, et non de toxicité. Un certain nombre de personnes pourront développer une allergie et les autres non. Quant aux doses acceptables, qui dépendent de la concentration et de l'utilisation, elles ne sont pas indiquées. La seule présence d'une faible quantité d'un produit allergène ne signifie pas qu'il y aura allergie. Bref, pas de panique. Il est vrai que les allergies sont devenues le mal du siècle et que l'exposition à une multitude de produits de ce genre n'y est sans doute pas étrangère, mais il y a d'autres facteurs...

     

    http://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-cosmetiques-140-produits-retires-vente-cause-substances-interdites-61736/#xtor=EPR-20-%5BHEBDO%5D-20171031-%5BACTU-Cosmetiques-:-140-produits-retires-de-la-vente-a-cause-de-substances-interdites%5D

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    1 commentaire
  • La pharmacie de village telle que nous la connaissons est vouée à disparaître. Les pharmaciens en ligne de Newpharma en sont persuadés. L'association professionnelle des pharmaciens (APB) essaie parallèlement de maintenir le caractère commercial du métier de pharmacien dans des limites acceptables.

     

    'La pharmacie de village est vouée à disparaître'

    Mike Vandenhooft et Jérôme Gobesso : "Nous voulons moderniser le business" © Debby Termonia

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    5 commentaires
  • AVIS D'EXPERT - Les douleurs de la main ne sont pas toujours aisées à diagnostiquer et donc à soulager. Richard Trèves, chef du service de rhumatologie (CHU Dupuytren, Limoges), membre correspondant  de l'Académie nationale de médecine, explique pourquoi.

    La main est d'une extrême complexité sur le plan anatomique, constituée par de nombreux tissus tous différents: la peau, les tendons, les nerfs, les vaisseaux. Cent cinquante mille fibres nerveuses relient la main au cerveau… De ce fait, les douleurs, aiguës ou chroniques, ne sont pas toujours aisées à diagnostiquer et donc à soulager, voire à guérir. En effet, sauf dans le cas des enfants, où il s'agit presque toujours d'un traumatisme (entorse ou fracture), la main douloureuse est aussi très souvent du ressort de la rhumatologie, mais la douleur peut aussi être d'origine vasculaire, voire neurologique, et on peut par exemple expliquer des déformations de la main par une atrophie musculaire liée à une maladie du système nerveux central ou périphérique. C'est pourquoi, plus que dans d'autres pathologies, le diagnostic dépend d'abord de l'interrogatoire du patient, qu'il faut compléter par des examens biologiques et surtout radiologiques en utilisant toutes les ressources de l'imagerie: radiographie, scanner ou IRM, voire électromyogramme, pour connaître l'origine des douleurs musculaires, s'il y a lieu.

    Arthrite ou arthrose?

    Vous êtes réveillé en pleine nuit par des fourmillements dans les doigts surtout au niveau du pouce, de l'index et du majeur et vous devez secouer la main comme si vous agitiez un thermomètre pour vérifier qu'il vous reste de la force: il s'agit très probablement d'un canal carpien, une affection due à la compression du nerf médian à l'intérieur du poignet qui bloque la sensibilité des trois premiers doigts. C'est une maladie professionnelle reconnue dans la quinzaine de métiers qui obligent à des mouvements répétés d'extension du poignet ou de préhension de la main. Mais c'est parfois la conséquence d'un diabète ou d'une maladie de la thyroïde, par exemple. Enfin, plus fréquent chez la femme, ce syndrome peut apparaître au cours du dernier trimestre de la grossesse. Le traitement consiste en première intention à maintenir le poignet avec une orthèse ou une attelle ; si la douleur persiste, une infiltration d'un dérivé de cortisone est pratiquée dans le poignet. L'intervention chirurgicale n'est proposée qu'en dernier ressort pour libérer le nerf s'il reste comprimé. Quand ce sont tous les doigts qui «fourmillent» et que la douleur s'étend au bras et au cou, il s'agit d'une névralgie cervico-brachiale. Après confirmation par un examen radiologique, voire une IRM, le traitement repose sur des massages et des étirements.

    Arthrite ou arthrose? Leur nom prête à confusion, mais, dans les deux cas, il s'agit d'un rhumatisme affectant les articulations. L'arthrite désigne une inflammation transitoire, alors que l'arthrose est une pathologie dégénérative. Dans l'arthrite, la main est gonflée, douloureuse surtout la nuit et raide au lever, une sensation qui disparaît peu à peu sous l'eau chaude. L'arthrose entraîne plus gravement des déformations progressives caractéristiques des petites articulations des doigts, avec des douleurs plutôt dans la journée, liées aux mouvements et aux efforts. Les examens confirment la différence, à la fois sur le plan biologique et grâce à l'échographie, qui permet de donner une bonne image des tendons, des ligaments et de la présence ou non d'une inflammation de l'articulation.

    Un problème de circulation

    Quand il fait froid, il arrive que les doigts deviennent blancs et perdent toute sensibilité. Ils sont comme «morts» et quand, à la chaleur, ils reprennent des couleurs, ils font mal. Le médecin qui a découvert ce syndrome au XIXe siècle, Maurice Raynaud, lui a donné son nom. Il résulte d'une anomalie au niveau de la circulation sanguine, aux multiples causes, qu'il faut d'abord retrouver avant de traiter.

    Si une bosse apparaît sur le dessus du poignet, rien de grave, c'est un kyste synovial. Il suffit de le ponctionner ou d'opérer s'il ne disparaît pas spontanément car ce n'est pas esthétique et souvent gênant au quotidien. Un gonflement et une raideur au niveau du pouce ou du poignet, c'est une tendinite qui se guérit généralement avec une simple infiltration. Enfin, le doigt peut se bloquer parce qu'un nodule bénin empêche le tendon fléchisseur de coulisser facilement. Ce «doigt à ressaut» se soigne très bien par des infiltrations, au pire par une intervention chirurgicale. Il ne faut pas le confondre avec la «maladie de Dupuytren», ressemblante mais plus grave, dont on ignore encore les causes et qui nécessite un traitement plus radical.

    Une douleur de la main ne doit jamais être prise à la légère. Qu'il s'agisse d'une blessure, d'un traumatisme ou d'une simple gêne, il faut consulter. Il existe partout en France des centres «urgence main» où des équipes spécialisées prennent en charge chaque année près d'un million et demi de blessés de la main. Depuis trente ans, la prise en charge de la main a fait d'immenses progrès… Les mains sont trop importantes pour ne pas être mises entre les meilleures mains.

     SERVICE: Soins médicaux: trouvez la meilleure mutuelle en 1 min 

     

    http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/12/12/23160-douleur-main-ne-doit-pas-etre-prise-legere

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    1 commentaire
  • L’image contient peut-être : texte

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    2 commentaires
  • Diabète : l'hôpital Erasme teste un nouveau type de capteur de glucose implanté

    Le Service d' Endocrinologie de l'Hôpital Erasme implante, pour la première fois en Belgique Francophone, un nouveau type de capteur de glucose chez 5 patients souffrant d'un diabète de type 1 annonce mercredi l'hôpital dans un communiqué . Il s'agit d'un capteur totalement implanté sous la peau pour une période de 3 mois, fournissant au patient par l'intermédiaire de son Smartphone, un suivi en continu, 24h sur 24 de l'évolution de sa glycémie ainsi que des alertes en cas de fluctuations dangereuses de la glycémie.

    Le nouveau système de capteur du glucose implantable Eversense, développé par Senseonics en partenariat avec Roche, "améliore la sécurité et la qualité de vie du patient diabétique de type 1 en transmettant à son propre smartphone l'évolution de la glycémie 24h sur 24, 7 jours sur 7." affirme l'hôpital. Des alarmes visuelles et auditives en cas de baisse ou de hausse dangereuses de la glycémie sont paramétrables via l'application téléchargée sur le smartphone. Si celui-ci n'est pas à proximité, un transmetteur collé sur la peau va aussi vibrer pour alerter du danger afin que le patient puisse prendre les mesures adéquates pour éviter, par exemple, une hypoglycémie sévère.

     Ce capteur fonctionne en continu pendant 90 jours (6 mois à terme) et est inséré sous la peau à l'Hôpital de Jour, sous anesthésie locale. "Ce nouveau type de capteur offre donc plus de liberté qu'un capteur classique qui doit être changé toutes les une à deux semaines. De plus, le transmetteur collé sur la peau est totalement amovible ce qui permet une meilleure flexibilité et une plus grande discrétion que les systèmes actuels." déclare l'hôpital dans son communiqué.

    Le coût actuel de cette nouvelle technologie est de 3.800 Euros par patient et par an et n'est pas pris en charge par la mutuelle. Néanmoins, quelques centres de référence du diabète en Belgique dont le Service d 'Endocrinologie de l'Hôpital Érasme ont été désignés par l'INAMI pour offrir le remboursement de cette nouvelle technologie, à titre expérimental, à certains patients diabétiques de type 1 traités par pompe à insuline dont les fluctuations glycémiques importantes les rendent particulièrement à risque.

     

    https://www.lespecialiste.be/fr/actualites/medical/diabete-l-hopital-erasme-teste-un-nouveau-type-de-capteur-de-glucose-implante.html

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • D’abord, il faut être très clair : on n’attrape » pas le diabète car le diabète n’est pas une maladie contagieuse !

    Si certains diabètes comme le type 1 par exemple n’ont rien à voir avec l’alimentation, on sait que d’autres, comme le diabète de type 2, est très souvent lié à l’excès de poids : consommation de trop de calories aux dépend des graisses, des sucres simples et de l’alcool.

    C’est en bougeant peu et en mangeant trop et/ou mal que la surcharge pondérale s’installe et que le diabète peut « se déclencher », surtout s’il y a des antécédents dans la famille.

    C’est donc un problème très complexe liant l’excès  pondéral voire l’obésité , surtout abdominale, avec des facteurs héréditaires.

    Une bonne pratique à adopter est de mesurer son tour de taille : idéalement 80 cm pour les femmes (alerte à plus de 88 cm !) et maximum  92cm pour les hommes (alerte à plus de 100 !) et de suivre son poids par une pesée hebdomadaire.


    En terme de prévention, adopter une alimentation saine, équilibrée et pratiquer une activité physique quotidienne de 30 minutes s’avèrent être efficaces et vous aideront à maintenir une glycémie stable.

    Si vous pensez «  être à risque », demandez un contrôle glycémique sanguin afin de vérifier si la glycémie est normale, lors de votre bilan annuel de santé chez votre médecin traitant.

     

    http://www.diabete-abd.be/une-alimentation-saine/cest-en-mangeant-trop-sucre.aspx

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    1 commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique