• Les sushis sont de plus en plus consommés en France pour leur goût mais aussi pour leurs supposés bienfaits nutritionnels. Mais sont-ils vraiment bons pour la santé ?

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  • 1- Pourquoi la pompe à insuline ?

    L’objectif du traitement est d’obtenir des glycémies les plus normales possibles, le plus longtemps possible, afin de prévenir ou de minimiser le risque de complications du diabète.Une pompe est un petit appareil portable permettant de mimer l’activité du pancréas grâce à :

    - un apport continu d’insuline rapide qu’on appelle « débit de base» (plusieurs débits sont possibles au cours des 24h selon les besoins)

    - et une dose supplémentaire d’insuline lors des repas : le « bolus »

    Les doses d’insuline de base et de bolus sont modifiées par le patient lui-même, en fonction de ses glycémies et de ses apports glucidiques

    2- Description

    Le dispositif est constitué d’un boitier résistant de la taille d’un téléphone portable, d’un réservoir contenant de l’insuline rapide, d’un cathéter et d’une aiguille insérée en sous cutané : ce cathéter est changé tous les 3 jours par le patient lui-même. Actuellement, trois modèles de pompes sont disponibles en France :

     
     

    Toutes disposent des mêmes fonctions : programmation de différents débits de base, base temporaire en cas d’activité physique, bolus prolongé pour les repas plus longs, assistant bolus (calcul des doses en fonction des glucides), alarmes en cas de dysfonctionnement.

    Depuis Mars 2016, une nouvelle génération de pompes à insuline, sans cathéter, est disponible. Elles sont composées d’un réservoir d’insuline et d’une télécommande qui permet également la réalisation des contrôles de la glycémie.

     
     

    3- Comment surveiller son traitement ?

    - Contrôler la glycémie capillaire au moins 4 fois par jour et de temps en temps après les repas.

    - Rechercher l’acétone dès que la glycémie dépasse 2,50g/l.

    - Vérifier le cathéter et le point d’injection et le changer dès qu’un phénomène inhabituel survient (douleur, rougeur, glycémies élevées)

    4- Les avantages et les inconvénients

    • Les avantages sont importants :
      • 1 injection tous les 3 jours au lieu de 4/jour
      • souplesse des horaires de repas
      • meilleure gestion des activités physiques prévues et imprévues
      • aide au calcul de la dose d’insuline du repas (assistant bolus)
      • plus de facilités dans la vie quotidienne
      • meilleur contrôle du diabète
      • moins d’hypoglycémies sévères
    • Les inconvénients ne sont pas insurmontables :
      • Davantage de contrôles glycémiques quotidiens
      • Nécessité de porter l’appareil en permanence sur soi
      • Risque plus élevé d’acido-cétose en cas d’interruption de l’apport d’insuline.
      • Risque minime d’infection au point d’injection.

    5- Les indications de la pompe à insuline

    • Un diabète difficile à équilibrer malgré les 4 injections/jour et une bonne adaptation des doses
    • Des hypoglycémies sévères
    • Un rythme de vie irrégulier
    • Un désir de grossesse
    • Des complications évolutives
    • Une insulinorésistance avec doses d’insuline importantes chez le diabétique de type 2

    Le souhait du patient diabétique.

    6- Comment mettre en place un traitement par pompe ?

    La règlementation impose :

    • Une initiation dans un centre référent par une équipe spécialisée comportant au moins 2 médecins formés.
    • Un suivi médical et infirmier réguliers avec astreinte téléphonique 24h/24.
    • L’intervention d’une société prestataire agréée pour les aspects logistiques (pompe, cathéters, piles, réservoirs) la maintenance du matériel et une partie de l’éducation.

    Le service de Diabétologie du CHU de Rennes, qui avait déjà débuté ce traitement par pompes en 1980 a été agréé centre référent en 2000.

    Actuellement, l’unité ambulatoire du traitement par pompes (UTADP) prend en charge plus de 500 patients essentiellement diabétiques de type 1 mais aussi une trentaine de diabétiques de type 2.

    L’équipe spécialisée est constituée par les infirmières du service toutes formées aux spécificités du traitement par pompe, 2 médecins praticiens hospitaliers et 1 secrétaire.

    L’astreinte téléphonique 24h/24 est partagée entre 4 diabétologues

    Six sociétés prestataires interviennent pour la maintenance et une partie de l’éducation technique.

    Une éducation thérapeutique est indispensable, s’appuyant sur les besoins et les attentes des patients et la nécessité de les rendre autonomes. L’indication du traitement est posée par le diabétologue en accord avec son patient après réalisation d’un diagnostic éducatif. En effet, il est indispensable que le patient soit motivé, condition nécessaire pour une bonne efficacité du traitement. Une fois la décision prise, le séjour éducatif est proposé et s’organise de la façon suivante :

    Une première hospitalisation d’une journée au cours de laquelle les différents modèles de pompes sont présentés. Le patient peut ainsi choisir lui même en fonction de certains critères (esthétique, facilité d’utilisation, télécommande, possibilité d’associer un capteur, étanchéité). Dans le même temps, on essaie de déterminer quelles sont ses représentations de la pompe. L’infirmière prestataire passe ensuite à domicile pour livrer la pompe et poursuivre l’éducation technique.

    • Une seconde hospitalisation de 2.5 jours a lieu 2 semaines plus tard, pour la mise en route de la pompe : éducation approfondie de la manipulation, du changement de cathéter ou du remplissage du réservoir et adaptation des doses. L’infirmière prestataire revient au domicile du patient la semaine suivante.
    • Une consultation avec le médecin référent est programmée un mois après
    • Une consultation pluri-disciplinaire d’une journée a lieu trois mois après pour une évaluation (téléchargement de la pompe) et des compléments d’informations

     

    (utilisation des fonctions avancées de la pompe, gestion des voyages, des vacances, etc).

    Le suivi s’organise ensuite de la façon suivante : une consultation médicale tous les trois à quatre mois pendant la première année, puis tous les six mois ; une consultation technique par l’infirmière prestataire tous les six mois ou à la demande du médecin en cas de problème. Le cycle complet se termine par un bilan annuel.

    Des astreintes téléphoniques 24/24 sont organisées à la fois par les médecins et par les prestataires. En cas de défaillance technique la pompe est remplacée rapidement par le prestataire.

    Les consultations ont pour but d’évaluer l’équilibre glycémique, les connaissances, la pratique du patient, son vécu de la pompe et de l’aider à s’approprier son traitement : son efficacité demande une implication soutenue du patient et de son entourage.

    7- En résumé :

    La thérapie par pompe améliore la stabilité glycémique et diminue le risque d’hypoglycémies sévères. Elle contribue à une plus grande liberté et à une meilleure qualité de vie (plus de flexibilité, plus de facilité pour les imprévus, moins d’injections). Cependant :

    • l’amélioration de l’équilibre glycémique dépend fortement de la motivation de l’utilisateur, de la qualité de la formation initiale et du suivi.
    • une structure d’encadrement est indispensable : centre expérimenté, personnel formé, consultations régulières et évaluation annuelle.

    8- Paroles de patients

    La meilleure façon d’avoir une idée plus précise de ce traitement par pompe est de s’appuyer sur les paroles des patients :

    « La pompe c’est une page qui se tourne, on démarre une nouvelle vie »

    « Avec la pompe, la vie est belle : pas de matériel à transporter, la fête est plus facile, je me sens plus libre »

    « On peut rester diner à l’improviste chez des amis »

    « On navigue mieux, on tient le cap en toute sérénité, on gère soi même sa vie, on est plus autonome »

    « La pompe a réglé mes angoisses liées à ma maladie »

    « La pompe m’a permis d’évoluer dans mon travail je fais moins de malaises. On me confie plus de responsabilités »

    « Attention : il ne faut pas croire que je n’aurai plus rien à faire ; je devrai continuer à me surveiller, même plus »

    « Avec une pompe, ce n’est plus le patient qui s’adapte à son diabète mais c’est le diabète qui s’adapte à son mode de vie »

     

    https://www.chu-rennes.fr/la-diabetologie/le-traitement-par-pompe-a-insuline-577.html

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  •  

     
     

    Un bon suivi du diabète repose sur deux piliers: la consultation médicale régulière de son diabète (ou de son médecin traitant dans certains cas) et l'auto-contrôle glycémique.

     

    Un diabète équilibré qui fait un partenariat actif!

     

    1. La consultation médicale:

     

    Elle regroupe différentes étapes:
     

    • L'interrogatoire (les antécédents médicaux récents, les événements privés ou socioprofessionnels qui influent sur le traitement, l'activité physique, les médicaments pris, l'analyse des résultats glycémiques et des incidents possibles (hypoglycémies, hyperglycémies), l'adéquation des modifications du traitement, ...).
       

    • L'examen clinique, la tension artérielle, l'examen de la peau, des muqueuses, des pieds et des mains, la surveillance de l'art apparition éventuelle de lipodystrophies, ...).
       

    • Les examens complémentaires (l'analyse de la glycémie à jeun et de l'hémoglobine glyquée: tous les 3 mois, l'analyse de la fonction rénale et des lipides: 1 fois par an), l'analyse d les urines (recherche d'albumine), l'examen ophtalmologique (le fond d'œil: tous les ans et une angiographie à la fluorescéine), le bilan cardiologique (selon les plaintes évoquées).
       

     Image source: https://www.sanofi-diabete.fr/

     

    L'analyse de l'hémoglobine glyquée (= HbA1c) est une analyse qui rythme la vie des personnes diabétiques.

     

    Le sucre sanguin à l'hémoglobine (= pigment rouge du sang qui transporte l'oxygène). Elle correspond donc au degré d'hyperglycémie chronique. Cette analyse est conforme à tous les 3 mois car la durée de la demi-vie des globules rouges est de 2 à 3 mois.

     

    Elle est exprimée en pourcentage de l'hémoglobine totale (%) ou en concentration (mmol / mol). L'hémoglobine glyquée d'un non-diabétique tourne autour de 4 à 6%. Pour les personnes diabétiques, l'objectif peut varier mais sur l'estimation que le contrôle glycémique est bon avec une valeur autour de 7%.

     

    Le résultat de l'hémoglobine glyquée, il est possible de déterminer la moyenne des glycémies obtenues par la personne au cours des 3 derniers mois. Par exemple: une hémoglobine glyquée à 7% représente une glycémie moyenne à 154mg / dL.

     

     Image de la source: https://diabetnutrition.ch/

     

    Attention, certains facteurs peuvent influencer cette valeur: l'anémie, les transfusions sanguines, une anomalie héréditaire des globules rouges, ...

     

    2. L'auto-contrôle à domicile:

     

    Il s'agit simplement de mesurer soi-même son taux de sucre dans le sang et de gérer (= auto-régulation). Une prise de glycémie est une image instantanée du taux de sucre dans le sang.

     

    Il est important de bien faire suivre son diabète:
     

    • Un terme de cour: pour apprendre le connaître, de pouvoir corriger les fluctuations de la glycémie et de l'anticiper.
       

    • Un long terme: afin de prévenir les complications. En effet, des valeurs de glycémie de la normale permettent de prévenir les complications vasculaires et neurologiques, de retarder ou de ralentir leurs évolutions.
       

     

    Les contrôles de glycémie sont indispensables pour pratiquer une insulinothérapie efficace. 
     

    • Pour les diabétiques de type 1 (et les diabétiques de type 2 sous insuline), 4 contrôles sont mis en place: avant le déjeuner, avant le dîner et avant le coucher. Eventuellement, on peut y rajouter des contrôles 2 à 3 heures après le repas.
       

    • Dans le diabète gestationnel, les objectifs sont très stricts et ont une surveillance, pour les diabétiques de type 1.
       

    • Pour les diabétiques de type 2 sous comprimés et / ou régime alimentaire, on privileie des prises de glycémie ponctuelles. Par exemple, pour voir l'effet de tel ou tel aliment sur la glycémie.

     

    Dans un cas particulier: une maladie, une hyperglycémie prolongée, une sensation d'hypoglycémie ou de malaise, un effort physique intense, lors de la mise au point de l'insulinothérapie, ...

     

    Les résultats de ces entreprises doivent être notifiés dans un carnet de surveillance. Cependant, certains systèmes de prix de la glycémie en continu (exemple: Freestyle Libre) permettent d'accéder à des données via un logiciel informatique. Garder une trace de ces entreprises de glycémie est très important: cela permet d'évaluer la qualité du traitement. Attention à ne pas oublier votre carnet ou votre lecteur lors de votre consultation!

     

    Jusqu'en 1978, le seul contrôle possible du diabète était une évaluation du sucre dans les urines (= glycosurie). De nos jours, ce type de contrôle n'a plus sa place.

     

     Image de la source: http://www.vivreavecundiabete.com/

     

    Cependant, on peut doser via les urines la présence ou non d'acétone. Il est important de réaliser un test en cas de glycémie supérieure à 250mg / dl, d'hyperglycémie prolongée ou de symptômes (soif, urines importantes, infection, ...). Que la mesure se fasse par bandelette sanguine ou urinaire, n'oublions pas une glycémie avec une présence d'acétone est une urgence!

     

         Quel est le matériel nécessaire à la réalisation d'une glycémie capillaire?
     

    • Un auto-piqueur (avec réglage possible de la profondeur de la piqûre).

    • Des lancettes (selon le modèle de l'auto-piqueur).

    • Des bandelettes tigettes (selon le modèle de lecteur, attention à la date de péremption).

    • Le carnet d'autosurveillance à portée de main.
       

       


      Commentaire réaliser une glycémie capillaire?
       

    • Rassembler son matériel.

    • Se laver les mains à l'eau et au savon; bien les sécher.

    • Ne pas appliquer de crème ni d'alcool: cela risquerait de fausser le résultat.

    • Insérez la tigette dans le lecteur et veillez bien à refermer la boîte.

    • Insérer la lancette dans l'auto-piqueur.

    • Alterner les doigts et les principaux selon les recommandations de votre médecin (certains diabétologues déconseillent de piquer dans la «pince» = index et pouce, d'autres pas).

    • Masser le doigt de la pulpe vers l'ongle afin de favoriser l'afflux de sang.

    • Piquer sans comprimer sur le côté du doigt, et non la pulpe qui est plus sensible et provoquer davantage de douleurs.

    • Ne pas déposer le sang sur la bandelette, celui-ci sera automatiquement «aspiré».

    • Un fils ou un décompte sera produit par le lecteur pour signaler la présence suffisante de sang. Si la goutte de sang est insuffisante, un message d'erreur apparaîtra.

    • Le résultat et jeter la tigette (= poubelle) et la lancette (= conteneur à aiguilles). Attention, certaines valeurs ne sont pas interprétables par le lecteur:
       

       

    • Inférieures à 10-20 mg / dL: le lecteur indique donc «LO» (bas = bas en anglais).

    • Supérieures à 500-600 mg / dL: le lecteur indique donc «HI» (haut = haut en anglais).
       

     

         Comment conserver mon matériel?

     

    Le matériel doit être conservé à température ambiante, de préférence dans l'obscurité et dans l'évaporation de l'humidité (et donc la cuisine ou la salle de bain).
     

    Les tigettes doivent rester dans leur emballage d'origine.

    Mots clés:

    diabète

    diabète de type 1

    diabète de type 2

    diabète gestationnel

    https://www.alfredlediabete.com/single-post/suivre-son-diabete
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  • Le Voyage & Le Diabète

    Notre maladie ne représente pas un frein pour faire des voyages ou le tour du Monde, mais il y a des précautions à prendre aux sérieux avant de mettre les pieds dans un pays étranger.

    La plupart des précautions sont à prendre au moment de l'organisation du voyage, tout ce fait en amont pour éviter d'avoir de mauvaises surprises en arrivant à destination.

    1/ Consultez les éventuelles associations diabétiques locales en vous référant au site que nous avons à notre disposition en tant que diabétiques : https://www.idf.org/our-network/regions-members

     


    (Fédération Internationale du Diabète)

    2/ Parlez de votre projet de voyage à votre médecin traitant ou encore diabéto, lui seul aura l'expérience et l'analyse pour procéder à l'adaptation de votre traitement au pays de destination. (Pays chaud ; exotique ; tropical ; froid). Lui seul pourra vous préparer dans les meilleures conditions (mise au point sur la bonne tenue des vaccins, des certificats et ou des ordonnances).

    3/ Amenez avec vous la quasi totalité de vos papiers administratifs justifiant votre état de santé et le traitement en cours d'usage.

    - Pièce d'identité / Passeport / Ordonnance en cours de validité / carte vitale d’assurance maladie, si vous partez en France ou Carte européenne d'assurance maladie (CEAM) si vous partez dans un pays de l'Union européenne-Espace économique européen (UE-EEE) ou en Suisse, / Carte de Diabétique / Carnet de santé / Certificat médical / Adresses ; coordonnées des centres médicaux des services de diabétologie du pays de destination.

    4/ Amenez avec vous la quasi totalité de vos matériels, matériels de surveillance et d'injection. Prévoyez le consommable en double pour être parer à toutes éventualités (bandelettes ; lancettes) en cas de pépin sur place. Des petites pochettes isotherme pour le transport de votre insuline pour maintenir une température idéale pour vos stylos. De quoi vous ressucrer d'urgence. Et pour finir une trousse de secours avec au minimum 40 à 60 pièces. Pour également pouvoir traiter la petite plaie à la brûlure, à la piqûre d'insectes.

    5/ Décalage horaire attention ! Quand le décalage horaire n’excède pas 6 heures, les repas et injections se font selon le schéma habituel. Dans le cas d’un décalage plus important, le traitement devra être modifié avec l'accord et les conseils avisés de votre Diabétologue. En cas de vol vers l’Ouest, la prise est retardée car il y a allongement de la journée. En cas de vol vers l’Est, la prise est avancée car le jour se raccourcit.

    6/ Ne vous faites par surprendre par l'alimentation locale, essayez de connaître les plats typiques ou les aliments qui sont souvent utilisés pour préparer le terrain et adapter votre traitement. Ne buvez que de l'eau en bouteille ouverte devant vous, si ce n'est pas possible utilisez des désinfectants efficaces (comprimés). Veillez à en boire régulièrement, surtout dans les pays chauds. Évitez les glaçons, les glaces et les légumes crus.

    Sur ce lien vous pourrez suivre quelques conseils sur les questions les plus existentielles concernant les Aéroports :

    https://www.google.fr/url…

     

    Certificat appareillage Pompe à Insuline :

    https://www.federationdesdiabetiques.org/…/Modele_certifica…

     

    Modèle de lettre type pour diabétique voyageant en Avion :

    https://www.google.fr/url…

     

     Faire compléter ce formulaire par votre diabéto pour tout voyageur pour les contrôles aéroportuaire, concernant le FSL 

    http://www.diabete-abd.be/…/201705161610507903-Airport_Cert…

     

     Carte Diabétique

    https://www.federationdesdiabetiques.org/…/ffd_carte_diab_w…

     

     Recommandation Abbot FSL 

    Vérifiez avec la compagnie aérienne avant le départ, car les règles et réglementations peuvent changer sans avertissement, respecter ces recommandations lorsque vous voyagez.

    Avertissez le personnel de sécurité de la présence du dispositif lorsque vous passer les portiques de sécurité, ne scannez pas votre capteur et n'allumez pas votre lecteur avec le bouton Accueil pendant le vol, si cela est interdit par la réglementation aérienne. Vous pouvez insérer une électrode pour effectuer un test de glycémie ou de cétonémie.

    Si vous changez de fuseau horaire vous pouvez modifier les paramètres d'heure et de date sur le lecteur en touchant le symbole paramètre à partir de l'écran d'accueil puis "Heure et Date" la modification de l'heure et de la date affecte les graphiques, les statistiques et les paramètres programmer selon l'heure de la journée.

    Le symbole 

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  • Manger des glaces vous fait mal aux dents ? Pas de panique ! Il s’agit d’une affection relativement fréquente sûrement due à une hypersensibilité dentaire causée par une gencive rétractée ou un émail dégradé… Explications et recommandations pour éviter ces douleurs désagréables.

     
     

    froid dents

     

     

    Pourquoi j’ai mal aux dents ?

    Boire un café frappé, déguster une glace… Nos papilles gustatives en raffolent ! Nos dents, beaucoup moins. Selon les études, 15 à 57 % de la population souffrirait d’hypersensibilité dentaire causée par un stimuli thermique (le froid le plus souvent, mais également parfois le chaud) ou un stimuli mécanique comme le brossage de dents.

    Les personnes souffrant d’hypersensibilité dentaire décrivent des élancements, des douleurs semblables à des décharges électriques (plus ou moins fortes). Elles surviennent souvent à la jonction entre la gencive et la dent. Une zone bien spécifique appelée le collet et particulièrement sensible. "La dentine, couche interne de la dent, est un tissu constitué de milliers de canaux permettant une conduction jusqu’au nerf", détaille Dr Corinne Lallam, chirurgien-dentiste et membre de la Société Française de Parodontologie et d'Implantologie orale.

    Pour la protéger face aux agressions extérieures, la dentine peut compter sur deux alliés : la gencive et l’émail dentaire. C’est lorsqu’un de ces deux tissus n’est plus capable d’assurer sa protection qu’alors survient la sensibilité dentaire. Mise à nu et sans barrière de protection, la dentine devient hypersensible aux agressions extérieures, comme le froid. Les terminaisons nerveuses s’activent. Et la douleur se fait sentir. "Chez certaines personnes présentant une hypersensibilité dentaire, un simple verre d’eau fraîche, ou même le fait de sentir le passage de l’air frais extérieur dans la bouche sera source de vives douleurs", explique Dr Corinne Lallam.

    Il est conseillé de consulter son dentiste en cas d’hypersensibilité dentaire persistante. Il pourra établir un diagnostic et vous prescrire des traitements adaptés : pose d’un vernis fluoré dentaire, derésines composites dentaires, etc.

    Hypersensibilité dentaire : les causes possibles

    ET SI C’ÉTAIT LA GENCIVE ?

    "Une maladie parodontale ou une technique de brossage non appropriée peut entraîner des rétractions ou récessions de la gencive, c’est à dire une perte progressive des tissus gingivaux", met en garde Dr Corinne Lallam.

    Les recommandations : Pour protéger vos dents, vos gencives ainsi que votre émail, adoptez une technique de brossage des dents appropriée. "Une brosse toujours souple changée régulièrement, un mouvement doux mais un temps de brossage de 2 minutes minimum. Les brosses électriques permettent de bien gérer son brossage et sont recommandées", explique le Dr Lallam.

    Le saviez-vous ? Une technique chirurgicale peut être proposée pour repositionner de la gencive sur la racine dénudée.

    ET SI C’ÉTAIT L’ÉMAIL DENTAIRE ?

    "Les aliments et boissons trop acides ou trop sucrées peuvent entraîner une dégradation et une perte de l'émail dentaire. La couche d’émail se déminéralise… Elle devient poreuse, sensible et ainsi moins protectrice", retrace Dr Corinne Lallam.

    Les recommandations :

    • Tournez-vous vers un dentifrice spécifiquement adapté aux dents et gencives sensibles. Leur composition particulière permet de renforcer les tissus et d’éviter donc l’excitation du nerf.
    • Adoptez une alimentation variée et équilibrée, limitez les produits sucrés et acides comme les sodas.

    Le saviez-vous ? Après un blanchiment dentaire, il est courant de souffrir de sensibilité dentaire. Pas de panique ! Il s’agit d’un épisode d’hypersensibilité transitoire due aux produits utilisés au cours de l’intervention.

    ET SI C’ÉTAIT UNE CARIE ?

    "Une carie peut également être la cause de douleurs aufroid. Il est ainsi essentiel de consulter un dentiste pour faire établir un diagnostic", recommande Dr Corinne Lallam.

    Les recommandations :

    • Limitez les aliments et boissons sucrées.
    • Brossez-vous les dents matin et soir pendant au moins 2 minutes.
    • Chaque soir, nettoyez les espaces interdentaires à l’aide de fil dentaire ou d’une brossette interdentaire.

    Ecrit par:

    Charline Delafontaine

    Créé le 09 février 2018

    Sources :

    http://www.doctissimo.fr/sante/sante-dentaire/sensibilite-dentaire/froid-mal-dents#lacid=doctissimo_60278&xtor=EPR-1-[news_sante]-20180227-[Pourquoi le froid me fait mal aux dents%C2%A0?]

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  • Gnocchi

     

    Comment faire des gnocchi maison, comment les accompagner ou les cuisiner ? Découvrez ici toutes nos recettes (en sauce, en gratin...) pour préparer ces pâtes faites de pommes de terre et de farine !

     

    Les gnocchi sont une des curiosités de la cuisine française et italienne. Mi pâte, mi purée, son origine est d'ailleurs disputée entre ces deux pays. Découvrez tout ce qu'il faut savoir sur les gnocchis.

    Qu’est-ce que le gnocchi ?

    Le gnocchi est un mot masculin qui désigne une petite boulette de pâte fabriquée à base de semoule de blé, d'œufs et de pommes de terre. La semoule de blé peut être remplacée par de la farine de blé dur.

    Pour reconnaître les gnocchis, il suffit de vérifier que de chaque côté, la pâte a les extrémités aplaties. Un gnocchi est généralement cannelé, mais ce n'est pas obligatoire.

    Origine et découverte du gnocchi

    L'origine du gnocchi est controversée. Pour certains, il viendrait d'Italie et pour d'autres, de villages des Alpes maritimes. Ainsi le Robert historique avance que le mot gnocchi vient de l’italien « niocki ». Avant de désigner cette drôle de pâte, le gnocchi désignait au XVe siècle, un petit pain rond parfumé à l’anis. Pour les Français, le mot gnocchi serait d'origine niçoise issu d'un vieux dialecte local.

    Comment préparer et cuire les gnocchi ?

    Fabriquer un gnocchi est simple. Il suffit de mélanger de faire une purée de pommes de terre, d'y ajouter un jaune d'œuf et de mélanger le tout avec de la farine de blé. Une fois la pâte prête, vous la découpez en petites rondelles que vous cannelez à l'aide d'une fourchette.

    Pour la cuisson, vous pouvez les cuire à l'eau bouillante, suivie d’une gratinée au four. Ils seront ainsi dorés et croquants.

    Servez vos gnocchi avec du beurre, du fromage râpé ou de la sauce blanche. Doté d’une texture moelleuse mais avec un goût passe partout, le gnocchi dépend de son accompagnement. En fait le gnocchi se marie bien avec toutes sortes de sauces mais attention à ne pas en faire un plat trop lourd car c'est un plat consistant.

    Conservation du gnocchi

    Le gnocchi se conserve au congélateur pour 1 à 2 semaines. À la sortie du congélateur, les gnocchis peuvent passer de suite dans l’eau bouillante sans décongélation. Une fois un sachet de gnocchis ouvert, il vaut mieux les consommer le jour même.

    Où trouver du gnocchi de qualité ?

    Vous trouverez de très bons gnocchis dans le rayon frais des grandes surfaces mais aussi dans les épiceries italiennes ou chez votre traiteur habituel.

    Informations nutritionnelles pour 100 g

    • Calories : 145.3 kcal
    • Protéines : 3.2 g
    • Eau : -
    • Glucides : 32 g
    • Lipides : 0.5 g
    • Sodium : 4 mg

    http://www.marieclaire.fr/cuisine/gnocchi,1221694.asp

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