• Quand la diarrhée apparaît !

    La diarrhée est un problème fréquent et souvent sans gravité. Pourtant, sa persistance nécessite des examens plus poussés. D'où vient ce trouble du transit ? Quels sont les traitements ?

    La diarrhée se définit par l'émission de selles trop molles, voire liquides. On en distingue deux types, selon la fréquence des troubles : aiguë ou chronique. Dans les deux cas, les causes peuvent être nombreuses.

    Diarrhée aiguë : intoxication alimentaire ?

    QUELLES SONT LES CAUSES D'UNE DIARRHÉE AIGUË ?

    Les diarrhéesLes crises de diarrhée aiguës sont celles qui apparaissent brutalement. Elles sont souvent liées à une toxi-infection alimentaire, c'est-à-dire à l'ingestion avec un aliment d'une bactérie ou d'une toxine (sorte de poison produit par une bactérie). Dans ce cas, les parois intestinales sont attaquées par l'intrus : l'absorption de l'eau ne se fait plus, il y a même un excès de sécrétion. Les bactéries les plus connues sont les staphylocoques et les célèbres salmonelles. Dans ce cas, la diarrhée survient quelques heures à quelques dizaines d'heures après un repas contenant notamment de la charcuterie ou des produits à base de lait, elle s'accompagne de fièvre, de nausées et de vomissements.

    Parfois, la diarrhée aiguë est due à un virus : c'est le cas de la fameuse gastro-entérite. En plus de troubles intestinaux, celle-ci entraîne également de la fièvre, des vomissements, des douleurs abdominales, des maux de tête ou des douleurs musculaires. Certains médicaments peuvent aussi entraîner l'apparition de diarrhées.

    TRAITEMENT DE LA DIARRHÉE AIGUË : RÉHYDRATER AVANT TOUT !

    Les diarrhées aiguës ne nécessitent souvent pas d'examens médicaux poussés. Le grand risque est la déshydratation, d'autant plus grave lorsqu'elle touche les enfants, les vieillards et les sujets malades. Le traitement habituel comporte donc toujours une réhydratation par voie orale (eau, sucre et sel) accompagnée d'un antiseptique intestinal, d'un antidiarrhéique et d'un antispasmodique en cas de douleurs abdominales. Dans les formes sévères (fièvre, sang dans les selles, diarrhée très abondante), les antibiotiques sont nécessaires. Ensuite, il faut prévoir de restaurer la flore intestinale, en mangeant des yaourts par exemple.

    Diarrhée chronique : des causes multiples

    COMMENT RECONNAÎTRE UNE DIARRHÉE CHRONIQUE ?

    Une diarrhée est chronique quand elle dure depuis plus de deux ou trois semaines. Dans ce cas, les causes peuvent être nombreuses. Les atteintes bénignes du côlon sont fréquentes. Dans certains cas plus rares, des problèmes thyroïdiens, une inflammation de la paroi intestinale, des parasites ou parfois une tumeur peuvent être en cause.

    La diarrhée peut aussi avoir pour origine l'absorption massive et prolongée de produits laxatifs. Certains antibiotiques peuvent également être responsables.

    QUE FAIRE EN CAS DE DIARRHÉE CHRONIQUE ?

    Dans le cas de diarrhées chroniques, des examens médicaux sont indispensables afin de déterminer la cause exacte du problème. Le traitement sera alors en fonction du résultat.

    Vous avez dit Turista ?

    QUELLES SONT LES CAUSES DE LA TURISTA ?

    La turista n'est pas due aux changements de régime alimentaire, au climat, aux épices ou à la fatigue du voyage. Elle est toujours d'origine infectieuse habituellement alimentaire, bactérienne le plus souvent. Ces infections surviennent plus volontiers dans la première semaine du voyage. La diarrhée s'accompagne de douleurs abdominales et ne provoque généralement pas ou peu de fièvre.

    COMMENT GUÉRIR D'UNE TURISTA ?

    Le traitement est celui de toute diarrhée aiguë. L'évolution se fait vers la guérison en 4 à 7 jours. Le respect des règles d'hygiènes simple est indispensable : bien cuire, bouillir ou éplucher les aliments.

    Alain Sousa

    Mis à jour le 27 août 2014

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  • Diabète : attention les yeux !

    Parmi les complications dues au diabète, l'atteinte des yeux fait partie des plus connues. Mais face à la rétinopathie diabétique, une surveillance particulière et des traitements adaptés permettent d'éviter la cécité.

    La rétinopathie diabétique concerne près de la moitié des diabétiques, qui ont plus de quinze ans de contrôle de leur maladie. Malgré l'existence de traitements, cette pathologie est la première cause de cécité et de handicap visuel dans les pays développés.

    Un dépistage annuel

    Diabète et les yeuxPrès de 2 % de toutes les personnes atteintes de diabète il y a 15 ans sont aujourd'hui aveugles, tandis que 10 % d'entre elles souffrent de graves handicaps visuels. Les maladies de l'oeil du diabétique sont la rétinopathie diabétique, l'oedème maculaire et la cataracte.

    •  La rétinopathie diabétique (80 % des cas) :

    Diabète de type 1 et 2 sont susceptibles d'endommager les petits vaisseaux sanguins qui transportent le sang vers la rétine. Hyperglycémie et hypertension peuvent les altérer et laisser apparaître de petites vésicules (microanévrismes), qui peuvent éclater et saigner à l'intérieur de la rétine. Ces saignements des vaisseaux endommagés ou des microanévrismes font gonfler la rétine et créent des dépôts de matière, charriés par le sang (des exsudats). On distingue différents stades de la maladie :

    •  La rétinopathie non proliférante : Détérioration de la vue non détectable ;
    •  La rétinopathie proliférante : Pour remplacer les vaisseaux abîmés, la rétine en fabrique de nouveaux, qui sont néanmoins plus fragiles et peuvent saigner dans une partie de l'oeil appelée le vitrée. Dans ce cas, la vue est gravement détériorée ;
    • S'il y a  apparition de tissu cicatriciel en réponse aux saignements, la rétine peut se détacher et c'est la cécité.

    Le plus souvent, les symptômes n'apparaissent que tardivement, à un stade avancé de la maladie. Au bout d'un certain temps, la vue se trouble ou disparaît. C'est pourquoi les diabétiques doivent régulièrement subir un examen de l'oeil.

    •  L'oedème maculaire : Région centrale de la rétine, la macula permet de distinguer les détails. En cas de dommages des vaisseaux, du fluide peut s'accumuler dans cette région et la rendre inopérante. Parfois l'oedème se forme sans perte de vue mais le plus souvent la personne souffre de troubles de la vue, de déformations ou de baisse de la vision nocturne. La maculopathie peut entraîner la cécité.
    • La cataracte : La cataracte est une opacité du cristallin, qui perturbe la vue et peut entraîner la cécité. Affectant généralement les personnes de plus de 50 ans, cette maladie peut apparaître plus tôt et progresser plus rapidement chez les diabétiques. Pour en savoir plus sur cette pathologie, découvrez notre dossier.

    Au minimum, un examen ophtalmologique par an

    Tous les diabétiques doivent effectuer un examen ophtalmologique tous les ans. Ce dépistage permet d'apporter un traitement précoce et ainsi de limiter les stades les plus graves. "La visite annuelle chez l'ophtalmologue est le minimum indispensable dès le début de la maladie. C'est lui qui, en liaison avec le diabétologue décidera de la fréquence des contrôles" précise l'Association française des diabétiques.

    Durant cet examen, un fond d'oeil permet de regarder la rétine après dilatation de la pupille et ainsi de repérer les possibles micro-anévrismes, les petites hémorragies, anévrismes… cet examen peut être complété par une angiographie. Un colorant injecté via une veine du bras permettra de visualiser plus précisément de très petites lésions visibles sur des photos agrandies.

    Un traitement chirurgical

    La prise en charge classique devra veiller à réduire les facteurs aggravants de ces lésions de l'oeil en rééquilibrant la tension artérielle et la glycémie. Le traitement ophtalmique à proprement parler repose sur la chirurgie.

    Dans le cas de la  rétinopathie diabétique , un faisceau de lumière est orienté vers la rétine pour rétrécir les vaisseaux anormaux. Selon l'OMS, aux Etats-Unis, la chirurgie au laser a permis de réduire de 60 % les risques de perte grave de la vue liée à la rétinopathie diabétique. Le pronostic à long terme est très bon puisque plus de 90 % des patients conservent la vue.

    Dans certains cas de rétinopathie avancée, une opération de microchirurgie dite vitrectomie peut être réalisée. Elle consiste en une ablation du vitré (substance visqueuse proche du blanc d'oeuf qui occupe la majeure partie du globe oculaire entre la rétine et le cristallin) envahi de sang venant des vaisseaux endommagés.

    Dans le cas de  l'oedème maculaire , le faisceau de lumière est utilisé pour réparer les vaisseaux sanguins perméables et les empêcher de causer plus de dégâts. Même s'il arrive que les effets de la chirurgie s'estompent avec le temps, cette technique est très utile et permet de gagner de nombreuses années de vision.

    Pour  la cataracte , le chirurgien retire le cristallin opaque et le remplace par un cristallin artificiel. Réalisable à tout âge, l'opération de la cataracte permet aujourd'hui au patient de quitter l'hôpital le jour même. Peu angoissante, l'intervention permet aux bénéficiaires de retrouver leur autonomie.

    Dormez avec la lumière !

    Selon une étude parue dans la célèbre revue Lancet *, l'obscurité favoriserait la survenue de rétinopathie chez les diabétiques.

    De précédentes études avaient suggéré que ces dommages des petits vaisseaux à l'arrière de l'oeil étaient liés à une diminution de leurs concentrations en oxygène dans le sang (hypoxie rétinienne). En 1998, le Pr. Arden et ses collègues suggèrent que ce phénomène est dû à la forte consommation en oxygène des bâtonnets de la rétine durant la phase d'adaptation à l'obscurité, associée à un mauvais fonctionnement des capillaires.

    Grâce à l'étude de l'équipe du Pr. Drasdo, cette hypothèse est aujourd'hui vérifiée. Chez sept patients diabétiques et huit patients en bonne santé, les chercheurs ont mesuré après inhalation d'oxygène pur l'amplitude des potentiels oscillatoires de la rétine, qui témoignent de son activité. Les résultats n'ont pas permis de noter de différence chez le groupe-contrôle mais une amélioration chez les diabétiques.

    Les auteurs déclarent ainsi que "puisque la transmission de la lumière à travers des paupières closes est appropriée pour supprimer l'adaptation à l'obscurité, nos résultats renforcent la suggestion selon laquelle les patients diabétiques devraient bénéficier d'un cycle modifié d'illumination durant leur sommeil nocturne, afin de réduire la consommation en oxygène de leur rétine".

    Alors patients diabétiques, pour garder l'oeil, dormez avec la lumière allumée !

    * Lancet 2002 ;359 :2251-53

    Votre vue va faire de vieux os

    Les cellules souches font encore parler d'elles ! Il est vrai que leur capacité à changer de fonction pour s'adapter à leur environnement autorise de nombreux espoirs. Et les travaux menés par des chercheurs californiens offrent de nouvelles perspectives de traitements.

    Ces américains ont en effet réussi à empêcher des souris de devenir aveugles. Ils avaient au préalable modifié génétiquement ces rongeurs pour qu'ils développent une rétinopathie diabétique. Il s'agit d'une complication du diabète qui entraîne une destruction des vaisseaux sanguins de la rétine. Ils ont ensuite prélevé des cellules souches de la moelle osseuse (qui fabriquent notamment les globules rouges) et les ont injectées dans la rétine des souris. Le résultat était spectaculaire : non seulement les cellules allaient directement se placer au niveau des vaisseaux sanguins, mais elles empêchaient leur destruction ! Les chercheurs ont voulu également savoir si cette technique pouvait être utilisée dans d'autres formes de rétinopathie, notamment celles où les vaisseaux sanguins prolifèrent de manière anarchique. Ils ont alors modifié génétiquement des cellules souches de moelle osseuse, pour qu'elles fabriquent une molécule permettant de réguler cette prolifération. Puis ils les ont injectées aux souris. Et cela fonctionnait : à nouveau les cellules se plaçaient aux bons endroits et cette fois inhibaient la multiplication.

    Cette technique représente ainsi un formidable espoir pour les malades atteints de rétinopathie. Elle pourrait même être la solution à d'autres maladies des yeux, telles que la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA). Reste bien sûr à passer de la souris à l'homme, ce qui devrait prendre encore quelques années…

    Alain Sousa

    Sources :

    Nature Medicine, juillet 2002, publication en ligne.

    Nos dossiers pour en savoir plus :

    Les cellules de l'espoir
    Bien voir
    Dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA)

    David Bême

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/diabete/articles/6078-diabete-yeux.htm

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  • La première Marche Mondiale contre l'Endométriose qui aura lieu le jeudi 13 mars 2014 à Paris et dans 40 pays en simultané, est l'occasion d'évoquer la prise en charge de la douleur liée à cette maladie qui touche en moyenne 2 femmes sur 10 en France entre la puberté et la ménopause.

    Affection gynécologique fréquente, l' endométriose  (présence de muqueuse utérine en dehors de la cavité utérine) peut causer des douleurs pelviennes en période de règles, d'ovulation, lors des rapports sexuels, voire en continu. Ces douleurs, parfois insupportables, doivent faire l'objet d'une consultation chez un médecin spécialiste qui va vous proposer un traitement permettant de soulager la gêne.

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  • La réhabilitation pulmonaire est le cheval de bataille du Dr Paul Wulleman. Notre société très sédentaire est la cause de beaucoup de nos maux.

    La réhabilitation pulmonaire est le cheval de bataille du Dr Paul Wulleman. Notre société très sédentaire est la cause de beaucoup de nos maux. 

     

    La réhabilitation pulmonaire est une pratique médicale encore méconnue.

    Au Chirec, le Dr Wulleman et son équipe cherchent à mieux la faire connaître.

    Chaque année, l’hôpital de Braine-l’Alleud-Waterloo organise la fête de la réhabilitation pulmonaire. Cette année, une équipe de tournage était présente pour réaliser un petit reportage avec les témoignages des patients du Dr Paul Wulleman et de son équipe. Cette journée est avant tout l’occasion de démontrer que la réhabilitation représente une part essentielle dans la prise en charge du traitement des maladies pulmonaires chroniques. Elle procure une nette amélioration dans la qualité de vie. Malheureusement, la pratique reste méconnue, même au sein du corps médical. En Belgique, moins de 2% des patients éligibles ont accès à cette approche non pharmacologique de la maladie chronique. Le Centre de pathologie thoracique du Brabant wallon (CPTBW) met tout en œuvre pour favoriser cette réhabilitation au nom d’une approche non pharmacologique.

    Les preuves de la réussite de cette démarche? Le pneumologue Paul Wulleman en a plein: «Ma patiente la plus âgée a 93 ans et se porte comme un charme: elle fait encore ses courses elle-même. Elle se sent véritablement revivre. Il ne faut pas confondre revalidation et réhabilitation. La réhabilitation, ce que nous faisons ici, c’est prendre en charge de façon socio-psychologique les patients atteints de maladie chronique et une grande part de notre travail relève du ré-entrainement physique. Nous sommes dans l’ère de la sédentarité: les gens mangent mal, ne bougent plus assez… Après quelques séances, nos patients se sentent mieux et se demandent vraiment ce qui leur arrive. En fait, ils se sentent revivre.»

    La réhabilitation est au cœur des discussions depuis déjà de nombreuses années dans le milieu médical. Elle est recommandée par toutes les sociétés scientifiques du monde et, depuis l’an 2000, des chercheurs universitaires prônent son efficacité mais personne ne bouge. «Pourtant, explique le Dr Paul Wulleman, cette pratique a de nombreux avantages. On nous demande de faire quatre milliards d’économies dans le secteur des soins de santé. Il faut des solutions innovantes qui permettent de diminuer de nombreux coûts au niveau de la sécurité sociale. Je suis persuadé que la réhabilitation est une des pistes à envisager.»

    En effet, de nombreuses études scientifiques prouvent que l’exercice physique facilite la guérison, après traitement de certaines maladies, comme le cancer. C’est aussi un meilleur traitement contre la dépression que les anxiolytiques prescrits à tour de bras. Au niveau des douleurs, ce réentraînement physique présente des avantages non négligeables: «Depuis que je suis mes séances ici, explique une patiente du Dr Wulleman, j’ai arrêté les antidouleurs et les antiinflammatoires. En quelques mois, je me sens revivre. Ma voiture est tombée en panne, pas de soucis, j’ai réussi à prendre les transports en commun, chose que je n’osais plus imaginer il y a quelques mois.»

    www.chirec.be.

    http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20140921_00531966

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  • Popularisé dans les années 70, l’index glycémique a d’abord été pensé pour les personnes diabétiques. Depuis, son intérêt pour la perte de poids convainc peu à peu la sphère scientifique... Qu’en est-il vraiment ? Quels sont les aliments à privilégier ? Le point sur un concept pas si simple.

    La naissance de l'index glycémique

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  • Quelles sont les causes de l'artérite des jambes ?

    Dans la vaste majorité des cas, l’artérite oblitérante des membres inférieurs (AOMI) est due à des dépôts de cholestérolplaques d’athérome ») sur la paroi interne des artères qui irriguent les jambes. Dans certains cas, la cause peut être congénitale ou liée à une maladie inflammatoire chronique (par exemple une maladie auto-immune).

    Peut-on prévenir l'artérite des jambes ?

    La prévention de l’AOMI repose sur la prévention des facteurs de risque de maladies cardiovasculaires : alimentation équilibrée, exercice physique régulier et arrêt du tabac.

    En cas d’excès de cholestérol ou dhypertension artérielle, les traitements de ces maladies contribuent également à prévenir les artérites des membres inférieurs.

    Comment diagnostique-t-on l'artérite des jambes ?

    Le diagnostic de l’artérite oblitérante des membres inférieurs (AOMI) repose d’abord sur la comparaison entre la pression sanguine dans les artères de la cheville et dans celles du bras, au moment où les ventricules du cœur se contractent (pression systolique), le patient étant couché : c’est ce qu’on appelle l’index de pression systolique (IPS).

    Chez les personnes souffrant d’AOMI, la pression sanguine au niveau de la cheville est plus faible qu’au niveau du bras (le sang passe moins bien dans la jambe). Lorsque la pression sanguine au niveau de la cheville est égale à moins de 90 % de celle au niveau du bras (IPS inférieur à 0,9), le diagnostic d’AOMI est posé.

    Si l’IPS est inférieur à 0,8 mais supérieur à 0,4, on parle d’artérite modérée. En dessous d’un IPS de 0,4, l’artérite est dite sévère (la pression sanguine au niveau de la cheville est inférieure à 40 % de celle mesurée au bras). Dans certains cas, la pression systolique  au niveau de la cheville est si faible que le médecin ne peut pas y sentir le pouls.

    Ensuite, le médecin peut faire effectuer des examens complémentaires pour confirmer ce diagnostic et évaluer sa sévérité : échodoppler (une échographie de la circulation dans l’artère), voire angiographie (radiographie ou scanner après injection d’un produit opacifiant).

    Le dépistage systématique de l'artérite des jambes
    Chez certains patients, le médecin mesure systématiquement l’IPS afin de dépister une artérite des membres inférieurs le plus précocement possible :
    • chez les personnes qui ont un risque cardiovasculaire élevé ;
    • tous les cinq ans, chez les personnes diabétiques âgées de plus de 40 ans ou qui ont un diabète depuis plus de vingt ans, ainsi que celles qui ont d’autres facteurs de risque cardiovasculaire ;
    • chez les personnes âgées qui présentent un risque d’escarre du fait d’une immobilisation prolongée.

     

    http://www.eurekasante.fr/maladies/coeur-circulation-veines/arterite-jambes.html?pb=causes-diagnostic

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  • Depuis des milliers d’années, le thym fait partie de la vie quotidienne des hommes, tant pour ses usages culinaires que pour ses bienfaits médicinaux. Du traitement contre la bronchite à son pouvoir anxiolytique, PasseportSanté vous livre cinq des vertus de cette plante aromatique bien connue.

    Le thym traite la bronchite

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  • Au début de la maladie, l’artérite oblitérante des membres inférieurs (AOMI) ne provoque pas de symptômes. Ceux-ci apparaissent lorsque le diamètre de l’artère est suffisamment réduit pour gêner la circulation du sang.

    Lorsque des symptômes apparaissent, ils prennent des formes de sévérité croissante. Ils apparaissent d’abord lorsque la personne marche (ils sont dits « d’effort »), puis de manière permanente.

    L'ischémie d'effort

    L’ischémie est l’insuffisance d’apport sanguin et, en particulier, d’oxygène. Lorsqu’une personne marche ou court, les muscles de ses jambes ont besoin de davantage d’oxygène mais, si elle souffre d’artérite oblitérante, le débit autorisé par ses artères ne suffit pas. On parle alors d’ischémie d’effort.

    Cette ischémie peut être trop légère pour provoquer des symptômes (« ischémie d’effort asymptomatique ») ou déclencher des crampes dans les muscles d’une ou des deux jambes (« ischémie d’effort symptomatique »). Ces crampes disparaissent au repos : on parle de « claudication intermittente ». Plus l’AOMI est sévère, plus rapidement cette claudication apparaît et moins la personne est capable de marcher sur de longues distances.

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  • Ce site m'a été proposé par CITRONBLEU   :

    http://lagazettedecitronbleu.eklablog.com

     

    Bienvenue sur le site Diab'chef

     

    Le concours de recettes gourmandes pour tous,

    adaptées à l'équilibre alimentaire des personnes diabétiques

     

    Diab'chef sera ouvert du 1er octobre au 15 novembre 2014 

     

    A très bientôt !

     

    Pourquoi Diab'chef ?

     Tout le monde sait qu’il n’est pas facile de cuisiner bon et sain quand on a peu de temps ! Et ça se complique encore plus quand on a un diabète… On est souvent à la recherche d’idées de recettes pour se faire plaisir à table malgré sa maladie.  Comment s’y retrouver parmi toutes les informations que l’on entend sur le diabète et l’alimentation ?

    Comment diversifier le contenu de son assiette ?
     
    Comment doser les apports en glucides ou en lipides dans l’élaboration de son menu ? 

    Des astuces simples permettent souvent d’améliorer les apports nutritionnels de son repas !

    Les conseils diététiques qui encadrent le diabète sont les piliers d’un bon équilibre alimentaire valables pour tous. 

    C’est de ce constat qu’est né Diab'chef !

     


      Partager des recettes simples, astucieuses et équilibrées et montrer que le diabète permet de rester gourmand et curieux en cuisine !

     http://diabchef.fr/site/diab-chef/1000181978;jsessionid=H5uclETY!g8oSQr7tclseggE.gl3?pg=1000181978

     

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  • L’artérite des jambes, également appelée artérite des membres inférieurs ou artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI), est un rétrécissement du diamètre des artères qui irriguent les jambes. Cette maladie est le plus souvent liée à des dépôts de cholestérol sur la paroi de ces artères, dépôts qui gênent la circulation du sang et provoquent des crampes et des douleurs dans les jambes, voire des difficultés pour marcher (la « claudication intermittente »).

    L’artérite des jambes est associée à un risque élevé de maladies du cœur et des vaisseaux sanguins. Elle justifie la mise en place de traitements pour réduire ce risque.

     

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