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  • L’estragon au fil du temps

    Le terme « estragon » est apparu au milieu du XVIe siècle. Il a suivi un parcours étymologique plutôt complexe, depuis le grec drakon, qui signifie « dragon » ou « serpent », par allusion à la forme de ses racines, en passant par l’arabe tarkhum, le latin tarchon, et finalement le vieux français targon.

    Sous le nom d’« estragon du Mexique », on trouve parfois une plante qui n’a botaniquement rien à voir avec l’estragon. Il s’agit en fait d’une espèce d’oeillet d’Inde que les Mexicains emploient de la même manière en cuisine et qui a l’avantage d’être adaptée aux climats chauds.

    Sous le signe de la lune
    L’estragon est proche parent de l’armoise et de l’absinthe, qui se caractérisent, tout comme lui, par la couleur vert gris de leurs feuilles, donnant l’impression qu’elles baignent dans la lumière lunaire. D’où, selon certains, le nom latin du genre, Artemisia, emprunté à la déesse qui règne sur cet astre.

    Originaire du centre ou de l’Ouest de l’Asie, l’estragon était connu des Grecs et des Romains, qui en préconisaient l’emploi pour soigner les morsures de serpent et le mal de dents, tandis que les Arabes s’en servaient pour traiter la peste et le choléra. Il sera introduit dans le reste de l’Europe autour du XVe siècle où les moines le cultiveront dans leurs jardins de plantes médicinales. Les chefs français découvriront ses qualités aromatiques et le considéreront dès lors comme la reine des herbes et en feront la vedette de certaines de leurs plus célèbres sauces, notamment la béarnaise, la ravigote, la gribiche et la tartare.

    Malgré sa grande popularité auprès des chefs, l’estragon a été relativement peu employé en cuisine comparativement à d’autres herbes, ce qui s’expliquerait par le fait qu’il perd une bonne partie de sa saveur au séchage et ne peut donc être offert qu’en saison. En outre, il ne se reproduit pas par les semences, mais uniquement de façon végétative (par division des racines) et sa culture est délicate. On retrouve donc souvent dans le commerce une espèce voisine, de culture plus facile, mais beaucoup moins savoureuse, soit l’estragon dit « de Russie », ce qui a pu contribuer à ternir sa réputation. D’ailleurs, jusqu’à tout récemment, les plants qui étaient vendus dans les jardineries, du moins en Amérique du Nord, étaient presque toujours de l’estragon de Russie, sans pour autant être identifiés de la sorte.

    On tire de la plante une huile essentielle servant à de nombreux usages tant dans l’industrie agro-alimentaire qu’en parfumerie ainsi que dans la fabrication de liqueurs, de savons et de produits cosmétiques. Dans certains pays, l’estragon est toujours employé pour ses propriétés médicinales.

    Usages culinaires

    Pour accéder à d’autres recettes, vous pouvez vous rendre sur le site de recettes de cuisine CuisineAZ.com, qui propose entre autres, les recettes suivantes : sauce estragon, saumon à l'estragon, lapin à l'estragon

    Bien choisir

    On trouve de l’estragon frais au marché en saison, et dans les grandes épiceries tout au long de l’année. Éviter l’estragon séché, qui ne goûte pratiquement rien.

    Apprêts culinaires

    • Dans les soupes, notamment la soupe aux poireaux et pommes de terre.
    • Dans les omelettes et autres plats à base d’oeufs.
    • Dans les plats de champignons, dont il rehausse la saveur.
    • Dans les salades, notamment la salade de haricots blancs, thon, poivron doux et tomates, présentée sur un lit de verdure.
    • Le hacher et le mélanger avec du yogourt épais ou du fromage blanc. Servir en trempette ou sur des canapés.
    • Il entre dans la composition de nombreux mélanges aromatiques : herbes de Provence, fines herbes, bouquet garni; il est souvent ajouté aux préparations de moutarde.
    • Dans les sauces qui accompagnent les viandes, les poissons, les fruits de mer, les légumes grillés.
    • Le poulet à l’estragon est un classique de la cuisine française : on tapisse l’intérieur de la volaille de beurre malaxé avec de l’estragon et on la cuit au four. On la sert avec une sauce composée de bouillon, d’un peu de crème fraîche et d’estragon.
    • En saison, on pourra acheter ou récolter de bonnes quantités d’estragon et le mettre à macérer dans du vinaigre de vin blanc, à raison d’une bonne branche par bouteille. Porter le vinaigre à ébullition, laisser tiédir puis en remplir les bouteilles, boucher et conserver à l’abri de la lumière. Se servir de ce vinaigre pour assaisonner les salades ou déglacer une poêle.
    • Les petits cornichons français sont généralement aromatisés avec de l’estragon, ce qui leur confère un parfum exceptionnel.

    Conservation 

    Réfrigérateur : quelques jours, dans un essuie-tout ou un tissu humide.

    Congélateur : ciseler les feuilles et les mettre dans un bac à glaçons en les couvrant d’eau. Enfermer ensuite les glaçons dans un sachet de plastique.

    Jardinage biologique

    Seul l’estragon de Russie peut être multiplié par les semences, l’estragon français, dont les fleurs sont stériles, devant être reproduit par division des racines. La première année, il faudra donc se procurer des plants en jardinerie. Par la suite, on pourra le multiplier soi-même en le divisant aux trois ou quatre ans.

    Il déteste littéralement avoir les pieds dans l’eau. Choisir un endroit du jardin qui s’égoutte bien, dont le sol est moyennement riche et le pH neutre. Il peut tolérer une ombre partielle, mais préfère le plein soleil. N’arroser qu’en cas de sécheresse, en évitant de mouiller les feuilles.

    C’est une plante qui a besoin de beaucoup d’espace pour s’épanouir pleinement. Compter 30 cm à 45 cm entre les plants.

    Tard l’automne, recouvrir les plants d’un mulch de paille ou de feuilles mortes, que l’on enlèvera au printemps.

    Écologie et environnement

    L’azole fausse fougère est une minuscule plante indigène à l’Amérique du Sud qui fait l’objet d’un certain commerce dans les jardineries où on la vend comme plante aquatique. Toutefois, depuis quelques années, on la retrouve en dehors de son aire naturelle, par exemple dans les étangs et les lacs de la Colombie-Britannique au Canada où, lorsque les conditions sont favorables, elle peut se multiplier au point de menacer la survie des plantes indigènes.

    Étant donné la sensibilité des milieux aquatiques aux herbicides chimiques, c’est du côté des substances naturelles que l’on cherche une solution permettant d’éradiquer cette plante ou, du moins, de limiter son expansion. Or, en 2004, des chercheurs expérimentaient avec succès un extrait de feuilles d’estragon, qui s’est avéré létal pour l’azole.

    Sections L’estragon au fil du temps, Usages culinaires, Conservation, Jardinage biologique, Écologie et environnement
    Recherche et rédaction : Paulette Vanier

    Coordination du contenu : Josiane Cyr, Dt. P., nutritionniste

    Fiche mise à jour : mars 2006

     

    Références

    Note : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée.

    Bibliographie

    Agence canadienne d’inspection des aliments. Guide d’étiquetage et de publicité sur les aliments 2003. Chapitre 7 : Allégations relatives à la teneur nutritive. [Consulté le 15 septembre 2005]
    Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs, 2005.[Consulté le 5 juillet 2005].
    Service de diététique, Hôpital Laval. Alimentation et anticoagulothérapie, Québec, 2005.
    Ars-Grin. Artemisia Dracunulus.Ars-grin.gov [Consulté le 16 mai 2005]. www.ars-grin.gov
    Bowen Sandra. All about Tarragon. A Pinch of… Apinchof.com [Consulté le 16 mai 2005]. http://apinchof.com
    Dauzat Albert, Dubois Jean, Mitterand, Henri. Nouveau dictionnaire étymologique et historique, Librairie Larousse, France, 1971.
    Encyclopedia Britannica. Tarragon. Britannica.com [Consulté le 16 mai 2005]. www.britannica.com
    Ferland G., Bertrand B., Potvin S. Régime contrôlé en vitamine K. Dans : Chagnon Decelles D., Daignault Gélinas M., Lavallée Côté L. et coll. Manuel de Nutrition Clinique, 3e éd. Montréal, Ordre professionnel des diététistes du Québec, 2000.
    Gilbert Linda. Tarragon. Sallys-place.com [Consulté le 16 mai 2005]. www.sallys-place.com
    Grieve M. Tarragon. A Modern Herbal. Botanical.com [Consulté le 16 mai 2005]. http://botanical.com
    Growing Taste. About Tarragon. Growingtase.com [Consulté le 16 mai 2005]. http://growingtaste.com
    Hartwell Sharon. What is that stuff covering the water? E-Flora BC Botanical News and Notes.Geog.ubc.ca [Consulté le 18 mai 2005]. www.geog.ubc.ca
    Katzer Gernot. Sage. Gernot Katzer’s Spice Pages. [Consulté le 16 mai 2005]. www.uni-graz.at
    Kiple Denneth F, Ornelas Kriemhild Coneè (Dir.) The Cambridge World History of Food, Cambridge University Press, Grande-Bretagne, 2000.
    Mansfeld’s World Database of Agricultural and Horticultural Crops. Satureja montana.Mansfeld.ipk-gaterslebe.de [Consulté le 16 mai 2005]. http://mansfeld.ipk-gatersleben.de
    Oduro C., Hatcher P., Newman J. Control of red water fern (Azolla filiculoides) using tarragon(Artemisia dracunculus) and mugwort (Artemisia vulgaris) leaf extracts. European Weed Research Society. Ewrs.org [Consulté le 18 mai 2005]. www.ewrs.org
    Simon, J.E., Chadwick A.F., Craker L.E. Herbs: An Indexed Bibliography. 1971-1980. The Scientific Literature on Selected Herbs, and Aromatic and Medicinal Plants of the Temperate Zone, États-Unis, 1984. In: Hort.purdue.edu [Consulté le 12 mai 2005]. www.hort.purdue.edu
    Tannahill Reay. Food in History, Three Rivers Press, États-Unis, 1988.
    Toil’d’épices. Estragon. Toildepices.free.fr [Consulté le 16 mai 2005]. http://toildepices.free.fr
    Toussaint-Samat Maguelonne. Histoire naturelle et morale de la nourriture, Bordas, France, 1987.

    Notes

    1. Campanella L, Bonanni A, Favero G et al. Determination of antioxidant properties of aromatic herbs, olives and fresh fruit using an enzymatic sensor. Anal Bioanal Chem. 2003;375:1011-1016.
    2. Ninfali P, Mea G, Giorgini S et al. Antioxidant capacity of vegetables, spices and dressings relevant to nutrition. Br J Nutr. 2005;93:257-266.
    3. Zheng W, Wang SY. Antioxidant activity and phenolic compounds in selected herbs. J Agric Food Chem. 2001;49:5165-5170.
    4. Kavvadias D, Abou-Mandour AA, Czygan FC et al. Identification of benzodiazepines in Artemisia dracunculus and Solanum tuberosum rationalizing their endogenous formation in plant tissue. Biochem Biophys Res Commun. 2000;269:290-295.
    5. Watanabe J, Shinmoto H, Tsushida T. Coumarin and flavone derivatives from estragon and thyme as inhibitors of chemical mediator release from RBL-2H3 Cells. Biosci Biotechnol Biochem. 2005;69:1-6.
    6. Swanston-Flatt SK, Flatt PR, Day C et al. Traditional dietary adjuncts for the treatment of diabetes mellitus. Proc Nutr Soc. 1991;50:641-651.
    7. Swanston-Flatt SK, Day C, Bailey CJ et al. Evaluation of traditional plant treatments for diabetes: studies in streptozotocin diabetic mice. Acta Diabetol Lat. 1989;26:51-55.

     

    http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=estragon_nu

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  • mousse-au-chocolat
    Faire sa mousse au chocolat à la maison permet de bien doser donc de réduire le sucre
    … pour pouvoir se servir de plus grosses parts !
     
    Choisir un chocolat noir (pâtissier) à 70%, permet d’avoir un chocolat plus pauvre en glucide.
    Cette recette est parfaite pour un diabétique qui doit prendre un dessert avec 15 à 20g de glucides.  Une part de cette mousse au chocolat (et une grosse part !) correspond à une belle pomme, une orange ou une compote…  Soit dit en passant… cette recette est bonne pour tout le monde et particulièrement pour ceux qui aiment le chocolatDessert servi à ma petite fille DID en soirée avec des gnocchi …..  sans modifier le bolus… c’était impec !

    Attention tout de même … il y a des oeufs dans cette recette, donc un apport en protéines conséquent mais sans conséquence sur la glycémie.

    RECETTE DE MOUSSE AU CHOCOLAT

    mousse-chocolat-sans-sucre
    • PRODUIT: 4 coupes (4 Portions)
    • PRÉPARATION:  30 mins
    • CUISSON:  10 mins
    • PRÊT DANS:  40 mins

    INGRÉDIENTS

    INSTRUCTIONS

    1. Mettre le chocolat à fondre avec le beurre au bain marie. Laisser légèrement refroidir et ajouter les jaunes d'oeufs puis bien mélanger.
    2. Monter le blanc des oeufs en neige avec la stévia. Ils doivent être très fermes
    3. Incorporer 1/3 des blancs à la préparation au chocolat - bien mélanger jusqu'à ce que ça prenne une belle teinte marron - ajouter le reste et mélanger délicatement. Mettre dans des coupes puis au frigo minimum 2H
    4. Servir avec en déco des copeaux de chocolat, une noix de chocolat fondu, des amandes, noix....

    http://www.recette-pour-diabetique.com/

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  •  

    Depuis le 13 décembre, l'Europe oblige les restaurants et les autres commerces de bouche à informer leurs clients sur les 14 allergènes courants présents dans leurs aliments non emballés. La communication de cette information peut se faire par écrit ou, sous certaines conditions, oralement.

     

     

    La liste des 14 allergènes fixés par la nouvelle loi

    © iStock

    À tout moment, le personnel doit donc pouvoir renseigner les clients sur les aliments proposés. Ainsi, le client d'un restaurant a le droit de s'informer auprès du serveur qui est obligé de lui fournir des renseignements corrects.

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  • Grâce à cette petite astuce culinaire bien gourmande, vous pourrez faire en un minimum de temps une délicieuse base de tarte.

    Comment faire une pâte à tarte à base de biscuits en moins d'une minute (vidéo)

    © -

    Pas besoin d'être un grand chef pour faire de la bonne pâtisserie ! Il vous suffit d'avoir sous la main des biscuits, de la cassonade, du beurre et un peu de sel.

    Autres avantages non négligeable, cette base de tarte ne vous demandera qu'un minimum de temps et surtout presque pas de vaisselle.

    Il n'y a plus qu'à la garnir maintenant.

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  • La cuisson à la vapeur douce serait-elle plus saine ?

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  • Le bout de vos doigts commence à virer glaçon, vos jambes tremblent nerveusement pour compenser, vous regardez le sol de l’open-space avec anxiété en vous demandant si allumer un feu de camp au milieu serait bien prudent et légal (non). Pas de doute, le froid envahit votre espace. Plutôt que de rallumer le chauffage, ou patienter en attendant qu’il soit allumé, ou encore simplement consommer moins en baissant le chauffage d’un degré, voici quelques astuces pour lutter contre le froid.

    On vous parlait du bureau mais ces conseils sont valables pour tous les intérieurs. Voyons successivement :

    10 conseils pour lutter contre le froid naturellement, en intérieur

    La solution de facilité serait bien entendu de mettre le chauffage mais, parfois vous êtes juste un peu plus frileux que la moyenne, ou parfois encore le chauffage est central. Dans tous les cas, vous pouvez lire ces conseils qui, s’ils ne fonctionnent pas immédiatement, vous apporteront au moins, on l’espère, un peu de chaleur morale.

    Le froid n’est pas votre ennemi !

    Et même au contraire ! C’est bien la chaleur des espaces confinés qui aide les virus à se propager plus facilement. Le froid est bon pour le corps et c’est même le principe du bain nordique pratiqué en Scandinavie.

    Ne surchauffez donc pas votre intérieur mais adaptez votre manière de vivre pour rendre votre corps plus résistant : le confort passe aussi par une bonne hygiène de vie.

     

    lutter contre le froid conseils astuces intérieur au bureau à la maison

    Votre serviteur dans son environnement naturel (ressenti) © Shutterstock

    Sans compter que des économies d’énergie sont également bonnes pour votre facture d’électricité et pour la planète. Il s’agit donc de faire preuve de bon sens et de réviser ses méthodes pour lutter contre le froid. N’hésitez pas à partager ces conseils avec vos proches et bon courage pour vous réchauffer !

    1. S’habiller correctement pour lutter contre le froid

    C’est une remarque de bon sens, et un conseil qui pourrait paraître bateau mais, parfois, en automne on s’imagine que le ciel bleu qui nous surplombe va nous réchauffer correctement. Erreur, et selon l’isolation, vous allez éventuellement devoir pallier le manque de chaleur. Il faut alors revoir l’isolation d’un autre élément : notre propre corps.

     

    lutter contre le froid conseils astuces intérieur au bureau à la maison

    Ou alors, si vous avez la flemme, vous vous laissez pousser les poils, pour imiter le chat des forêts norvégiennes © Shutterstock

    Autant il est toujours curieux de voir la moitié de la population en doudoune à 15 degrés Celsius, autant il est tout aussi absurde de sortir sans veste si les premiers frimas se font sentir. Si on a froid, et en particulier si on est frileux, il va falloir se couvrir. Ce n’est pas forcément l’épaisseur des vêtements qui va jouer mais tout d’abord la quantité de peau couverte : votre corps dégage naturellement de la chaleur et le vêtement a pour rôle de la maintenir le plus possible sur vous. On oublie les parties du corps nues.

    2. Choisir les bons vêtements

    En fonction du froid réel, on va user de plusieurs techniques, la plus efficace étant sans conteste celle des trois couches de vêtements. Pour la vie de tous les jours, on va donc superposer :

    • Un t-shirt fin, voire ce qu’on appelle un vêtement technique (de type Damart, Décathlon, Uniqlo, pour ne citer que ceux-là), qui saura garder la chaleur et évacuer la transpiration. Si vos ancêtres portaient déjà des tricots de peau, parfois peu seyants, les tissus et modèles sont de plus en plus performants et même bien coupés.
    • Un autre t-shirt ou une chemise, un chemisier, en bref n’importe quel haut tant qu’il vous couvre un peu sinon l’intérêt est réduit.
    • Un pull fin ou un gilet de préférence taillé dans une manière naturelle, plus chaude.

    Il est tout à fait possible de rajouter une veste ou un manteau le cas échéant. Cette manière de faire vous permet de vous adapter à de multiples températures. L’essentiel est de penser à la circulation de l’air : contrairement à ce que vous pouvez penser, vous aurez plus chaud si les vêtements ne vous serrent pas trop : l’idée est de laisser l’air circuler pour qu’il se réchauffe tandis que la transpiration sera évacuée(1).

    3. Protégez les extrémités

     

    lutter contre le froid conseils astuces intérieur au bureau à la maison

    Un bonnet en intérieur ? Et pourquoi pas ? © Shutterstock

    Votre corps, par défaut, va envoyer la chaleur là où elle est la plus nécessaire à votre survie, c’est-à-dire autour des organes vitaux. Les mains et les pieds auront naturellement tendance à être plus froids : on n’attrape pas plus froid par la tête, ce n’est qu’un mythe, mais il faut par contre penser à la couvrir. N’hésitez pas à sortir le bonnet, même en intérieur si le froid vous paraît intense, mais aussi des chaussettes chaudes. Comme pour les autres vêtements, n’oubliez pas de laisser l’air circuler, mais aussi le sang : les accessoires les plus serrés ne sont pas ceux qui réchauffent le plus.

    Pour les pieds, une autre astuce de grand-mère : réchauffer ses chaussures sur le radiateur. Des pieds réchauffés ont plus de chance de le rester que si le corps doit perdre de l’énergie à essayer de les rendre moins froids.

    Attention aussi au ventre, préviennent les Japonais, il doit rester enveloppé pour qu’on ne tombe pas malade. C’est vers lui que se concentre la chaleur, donc il ne s’agit pas de la perdre.

    L’alimentation pour lutter contre le froid

    4. Buvez des boissons chaudes

    Cela paraît évident mais les boissons chaudes font partie de vos meilleurs alliés, qu’il s’agisse du thé, du café, du rooibos ou même d’un bon chocolat chaud. Si en été les boissons chaudes peuvent vous réhydrater, en hiver elles retrouvent leur fonction initiale : vous réchauffer.

    On mise également sur les soupes, de bons alliés nutrition, à avaler à 11h comme à 16h si le coeur vous en dit. Au bureau, il est en général assez facile de venir avec un thermos et de faire réchauffer une portion. Il suffira ensuite de varier les recettes en fonction des légumes de saison et de vos goûts : soupe au panais, soupe aux poireaux et aux coings, soupe aux poix cassés et au bacon grillé, velouté de radis rose et radis noir ou encore velouté de topinambour à l’huile de truffe.

    L’alcool, par contre, ne tient pas chaud : il ne s’agit qu’une impression, due au fait que du sang chaud est envoyé vers la peau suite à la dilatation des vaisseaux sanguins. Résultat : on ne tremble plus de froid, mais ce mécanisme, s’il est désagréable, est utile pour réchauffer naturellement le corps. L’alcool augmente donc le risque d’hypothermie(2), d’autant plus qu’il fait baisser la température corporelle.

     

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    (Fausse) fourrure et boisson chaude, le bon combo © Shutterstock

    De la même manière, la caféine garde les vaisseaux sanguins dilatés et le corps perd de la chaleur plus facilement : buvez donc du décaféiné à l’extérieur.

    5. Que manger quand on a froid ?

    On peut manger épicé ! Le gingembre, en particulier, a été étudié pour cela : outre une action bénéfique pour lutter contre le rhume et d’autres maux du quotidien, il aiderait le sang à circuler mieux et permettrait, intégré dans la cuisine, d’augmenter la température corporelle, même si peu d’études existent à ce sujet(3). C’est pour cela notamment que le pain d’épices est associé à la chaleur, outre la tradition de Noël. Si vous n’aimez pas le gingembre, vous pouvez miser sur d’autres épices et notamment le piment.

     

    curcuma épice santé longue vie bienfaits

    Curcuma, l’épice de longue vie © Shutterstock

    Côté alimentation, toujours pour vous réchauffer, vous pouvez compter sur les aliments longs à digérer. Vous pouvez alors incorporer à vos repas de manière plus systématique des féculents complets, comme le riz. Les protéines, bien sûr, seront alors les reines puisque leur digestion demande plus d’énergie que celle des glucides et des lipides(4). On peut miser sur le lait de soja mais aussi sur les noix et noisettes.

    Préparez votre corps à lutter contre le froid

    6. N’hésitez pas à bouger

    C’est un moyen de se réchauffer tout à fait naturel et pour se maintenir en forme on vous conseille de marcher 20 minutes, ou 10.000 pas, par jour. Le sport permet à votre corps d’améliorer sa condition et d’être plus résistant d’une manière générale, a fortiori face au froid.

    Les bonnes habitudes se prennent dès le matin : sous la couette on est bien au chaud et on n’a pas forcément envie de sortir du lit. Eh bien, réveillez votre corps ! Toujours sous la couette, commencez à bouger, d’abord tout doucement : les orteils plusieurs fois, les chevilles, les poignets. Contractez les muscles des cuisses et des fessiers. Vous réactiverez ainsi la circulation du sang.

    Dans la journée tous les moyens sont bons : s’asseoir dans un rocking-chair, faire quelques mouvements de yoga, ou même marcher un peu dans la pièce. L’idéal est d’empêcher que les muscles ne se contractent et ne se relâchent involontairement pour conserver la chaleur.

    7. Habituez votre corps au froid

     

    lutter contre le froid conseils astuces intérieur au bureau à la maison

    Vous n’êtes pas obligé d’atteindre cet objectif © S_Photo Shutterstock

    Le corps est susceptible de s’adapter à la température extérieure, jusqu’à un certain point. Les personnes habitant en Afrique ou à l’inverse aux pôles sont humaines également, mais leur corps s’est adapté. Sans aller jusqu’aux extrêmes, la capacité d’adaptation est importante à prendre en compte : notre niveau de confort est tel que, parfois, nous perdons cette habitude de s’adapter à notre environnement ; nous préférons forcer l’environnement à correspondre à ce que nous identifions comme nos besoins.

    Cela se fait avec le temps, mais le corps peut s’adapter à des températures plus fortes ou plus basses, il faut juste se forcer un peu. Plus vous ferez cet effort et mieux vous serez dans un ensemble plus grand de situations.

    La capacité de chacun à s’adapter dépend néanmoins des individus et il faudra aussi penser à ménager votre corps et surtout la peau. Un exemple simple est celui du bain : prendre un bain a un effet délassant pour les muscles et pour l’esprit, mais, trop régulier, cela fragilise les couches supérieures de la peau et il est alors plus difficile de résister au froid. Protégez également votre peau en l’hydratant : si elle rougit, c’est que le sang se dirige vers la surface : que de chaleur perdue !

     

    Lutter contre le froid dans la maison ou au bureau

    Maintenant que vous avons vu comment réchauffer son corps, voyons comment optimiser notre environnement.

    8. Baissez le chauffage

    Une pièce surchauffée n’est jamais bonne : elle favorise le développement de microbes et, sorti d’une pièce chaude, la différence de température sera très difficile à accepter. Selon vos habitudes et votre corps, ces conseils seront à adapter mais l’ADEME recommande 17 degrés Celsius pour une chambre et 19 degrés Celsius dans une pièce à vivre.

    Il faut par contre prendre en compte un élément important : l’humidité. Contrairement aux idées reçues, il faut aérer convenablement le logement l’hiver, au moins autant que l’été car, naturellement, nous n’y penserons pas forcément. Aérer permet de faire baisser le niveau de pollution intérieure et renouveler l’air, mais également faire baisser le taux d’humidité. Il fera alors meilleur dans la pièce. Les courants d’air, par contre, sont à éviter donc maintenez les ouvertures fermées le reste du temps.

    9. Faites-vous des amis

     

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    Fréquenter des amis vous rend un peu de chaleur © petrunjela Shutterstock

    On ne vous demande pas forcément de vous coller les uns aux autres (quoique), mais le manque de contacts sociaux peut vous donner froid. C’est le résultat d’une étude très sérieuse menée à l’université de Toronto(5). Le manque de contact social n’est pas sans conséquence : en cas d’exclusion sociale, la température n’est pas plus basse mais nous la remarquons plus. Être avec des amis nous distrait, et si la conversation est agréable et porte sur de bons souvenirs communs, le sentiment de confort est encore plus fort. La résistance au froid est alors plus forte.

    10. Faut-il un environnement chaud pour avoir chaud ?

     

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    Sortir un peu dans le froid vous rendra un peu d’énergie © Leonov Sergei Shutterstock

    C’est que le mental a une importance considérable, ce qui pousse même les adeptes du yoga toumo à se balader presque nus dans le froid ou fréquenter des températures très hautes. Cela peut être dangereux, bien sûr, mais prouve le pouvoir du mental. Parfois, à une température équivalente, on va considérer qu’il fait trop froid ou trop chaud uniquement parce qu’on craint un écart.

    Vous pouvez aussi décider de très concrètement brouiller les pistes en sortant, pas trop couvert, dans le froid et rentrer. Cela ne dure pas, mais l’exercice et l’écart vous donneront chaud pour un petit moment.

    A lire aussi : 


    En savoir plus sur http://www.consoglobe.com/lutter-contre-le-froid-cg#2AbQItWWbFkmmgpp.99

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  • Le diabète est une maladie très fréquente (4 millions de personnes atteintes dans le monde, 400 nouveaux cas par jour) se traduisant par un taux trop élevé de sucre dans le sang dû à un mauvais fonctionnement du pancréas.
    Il peut prendre 2 formes différentes appelées type 1 et type 2.

    C'est une maladie destructrice pour l'organisme : 1ère cause d'amputation (en dehors des accidents), 1ère cause de cécité après 65 ans, 2ème cause d'accidents cardio-vasculaires, responsable de 25% des maladies rénales.

    On estime que 700 000 Français sont diabétiques sans le savoir.

    Voici les signes qui doivent vous alerter et vous amener à consulter un médecin.

    Diabète : les signes qui doivent vous alerter

    Les 4 signes les plus fréquents

    • Besoin très fréquent d'uriner en grande quantité
    • Besoin très fréquent de boire (polydipsie)
    • Perte de poids (malgré un appétit parfois augmenté)
    • Fatigue intense (asthénie)

    Les autres signes qui doivent vous alerter

    • Essoufflement (dyspnée)
    • Accélération du rythme cardiaque dès le moindre effort physique
    • Fourmillements dans les mains et les pieds
    • Crampes, douleurs dans les jambes
    • Mauvaise cicatrisation
    • Infections urinaires fréquentes (cystites)
    • Infections fréquentes :
      • gencives
      • peau
      • prépuce
      • vulve
    • Vomissements
    • Douleurs à l'estomac
    • Troubles de l'érection, impuissance
    • Apparition d'abcès et de furoncles
    • Troubles visuels (la vision devient floue)
    • Problèmes de concentration

    Les facteurs de risque

    Si vous souffrez de plusieurs de ces symptômes, consultez votre médecin.

     

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    Crédit photo : medicine, diabetes, glycemia, health care and people concept - close up of male finger with blood drop and test stripe - Syda Productions - Shutterstock.com

     http://www.vulgaris-medical.com/actualite-sante/diabete-les-signes-qui-doivent-vous-alerter?
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  • En novembre dernier, la Fédération Française des Diabétiques lançait un appel à contributions afin de recenser les innovations (projets, initiatives, technologies, médicaments…) qui changent la vie des personnes atteintes de diabète. Nous avions décidé d'expérimenter trois innovations : le système Flash d’Autosurveillance du glucose : Freestyle Libre, Slow Control : la fourchette connectée et FeetMe : la semelle à capteurs de pression connectée. Un an après, que sont-ils devenus ?

    Innovation chez Abbott : le système FreeStyle Libre

    Une personne atteinte de diabète doit pouvoir contrôler régulièrement sa glycémie. L’autosurveillance est l’un des éléments incontournable de la prise en charge de sa maladie. C’est à ce besoin, et à ce geste quotidien et répétitif que répond le système FreeStyle Libre.

     

    Pourquoi se piquer quand on peut scanner ? (1)

    FreeStyle Libre, Système flash d’autosurveillance du glucose, change le temps du test de glycémie quotidien avec lancettes et bandelettes. (1,2)
    Avec le système FreeStyle Libre, un simple scan du capteur vous aide à contrôler votre taux de glucose. Vous êtes libéré des inconvénients et de la douleur répétée des glycémies au bout des doigts . (2)


    Le système FreeStyle Libre se compose d'un lecteur et d’un capteur rond qui se pose derrière le haut du bras. (4) Chaque minute, le capteur mesure le taux de glucose dans le liquide interstitiel grâce à un petit filament (5 mm de long, 0,4 mm d’épaisseur) inséré  sous la peau.

     

    Pour obtenir rapidement et de manière indolore (3) la mesure de son taux de glucose, il suffit de passer le lecteur au-dessus du capteur. La lecture peut s'effectuer même lorsque le capteur se trouve sous les vêtements (5)rendant ainsi les contrôles d'autant plus discrets et pratiques. Lors de chaque contrôle, le lecteur indique la valeur correspondant au taux de glucose, l’historique des huit dernières heures et la tendance d’évolution du taux de glucose. (4) Le lecteur conserve jusqu'à 90 jours de données, fournissant ainsi une vue d'ensemble du profil glycémique au fil du temps.Le logiciel Freestyle Libre vous permettra de visualiser vos tendances glycémiques et leur variabilité.


    Concernant les capacités de production actuellement limitées du système FreeStyle Libre, Abbott confirme la mise en place effective de capacités de production à hauts volumes dès janvier 2016 afin de pouvoir fournir tous les nouveaux patients qui désireront utiliser le système FreeStyle Libre dès février 2016 *.

    * En janvier, Abbott continuera à inviter, les patients encore inscrits sur liste d'attente.
    (1) La réalisation d’un test par prélèvement au bout du doigt à l’aide d’un lecteur de glycémie est nécessaire au moment des fluctuations rapides de la glycémie où le taux de glucose dans le liquide interstitiel ne reflète pas toujours exactement le taux sanguin, ou si le système indique une hypoglycémie ou l’imminence d’une hypoglycémie, ou en cas de non-concordance des symptômes avec la lecture faite par le système. FreeStyle Libre est un dispositif médical destiné aux patients à partir de 18 ans.
    (2) Scanner le capteur ne requiert pas l’utilisation de lancettes.
    (3) Rapport des auto-évaluations capteur par les patients – 20 février 2014 : DOC33315 Rév. A. – Etude clinique Diablo Clinical Research, Walnuit Creek, réalisée sur 30 personnes entre le 11 décembre et le 20 décembre 2013 .
    (4) Manuel d’utilisation Freestyle Libre.
    (5) Le Lecteur peut relever les données du capteur quand il est à une distance comprise entre 1 cm et 4 cm du capteur.

    Slow Control : la fourchette connectée

    Slow Control est une société IOT (Internet of Things) spécialisée dans l’amélioration du comportement alimentaire. Sa mission consiste d’une part, à proposer des solutions efficaces, pratiques et faciles pour les utilisateurs et d’autre part, à créer des outils professionnels qui enrichissent et facilitent le suivi santé.

    Slow Control s’est fait connaître en 2013 en proposant la première fourchette connectée au monde. Cette solution innovante aide l’utilisateur à améliorer son comportement alimentaire en l’abordant par le prisme de la chrono-nutrition : manger en pleine conscience, au bon rythme, en mâchant bien, à la bonne heure et aussi régulièrement que possible. C’est un produit bien-être qui adresse tout un chacun mais qui est particulièrement pertinent dans la prévention et l’accompagnement de certaines pathologies : des inconforts digestifs aux troubles de la glycémie (diabète) en passant par le surpoids, voire l’obésité….


    La fourchette connectée a permis à Slow Control de nouer des contacts avec les services de nutrition et les universités les plus prestigieuses (Pitié Salpêtrière, Harvard Medical School, Imperial College ...), et vocation à accompagner le progrès de la recherche scientifique dans le cadre de diverses protocoles.


    Chaque âge de la vie est impacté à sa façon par un comportement inadapté – bébé (colique), jeune enfant (mauvaise alimentation), adultes (maladies chroniques), seniors (dénutrition). La famille des produits Slow Control va donc s’agrandir en 2016 avec la sortie d’un biberon connecté et d’une cuillère ludique et connectée.

    FeetMe : la semelle connectée

    Il y a un an FeetMe était récompensé par l’AFD lors de la journée Diabète et Innovation. Depuis un an, l’entreprise a fortement évolué et franchi de nombreuses marches vers la commercialisation. Retour sur une année de travail et de découvertes avec le co-fondateur de l’entreprise Alexis Mathieu.

    Il y a eu 3 volets principaux en cette année 2015. Tout d’abord, le design technique. L’équipe s’est attelée à peaufiner le design de la semelle afin qu’elle soit prête pour la phase d’industrialisation.

    Le second volet a été la sécurité du dispositif FeetMe. Les semelles connectées sont un dispositif médical de mesure réglementé, FeetMe a donc préparé et obtenu durant cette année son marquage CE comme dispositif médical lui permettant ainsi de commercialiser ses premiers produits dès maintenant.

    Au printemps 2015, nous avons également mis en place une étude clinique sur une cinquantaine de patients à la Pitié Salpêtrière. Cela nous a permis de vérifier la sécurité du dispositif et de récupérer les premiers avis clients.

     

    Enfin, sur le plan commercial pour accélérer la mise sur le marché et garantir une offre de soin complète, FeetMe a signé durant cette année 2015 un partenariat commercial avec l’entreprise Thuasne, reconnue pour son expertise médicale et la qualité de ses produits. FeetMe commercialise dès aujourd’hui ses semelles connectées à destination des praticiens. La vente directe aux patients est prévue dans l’année 2016.

     

    feet me 3C’est une équipe FeetMe renforcée de nouveaux profils qui attaque l’année à venir.  L’objectif principal étant de faire connaître le dispositif au plus grand nombre. Une étude avec l’ AFD dans le cadre du diabète LAB est prévue. Cela permettra de valider l’utilisation du produit par les patients dans leur environnement et avec leurs habitudes de vie.  FeetMe va aussi axer ses efforts pour accélérer une prise de conscience des autorités sur l’ampleur du problème  « pied diabétique » et la nécessité d’une prise en charge très en amont.

    http://www.afd.asso.fr/actualites/un-apres-que-sont-ils-devenus-006499?

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