• La revue médicale The Lancet s'est penchée sur la question et réserve quelques surprises.

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    À quel âge est-on le plus heureux ?

    Image d'illustration © iStoc

    Malgré un cliché éculé, ce n'est pas nos 20 ans qui seraient l'apogée d'une vie heureuse avant de sombrer doucement dans la morosité. Notre courbe de bien-être serait en réalité en forme de U révèle une étude publiée par le magazine médical The Lancet qui se base sur un sondage effectué par The Gallup World Poll dans 160 pays.

    Loin d'être linéaire, la baisse de la courbe s'amorce vers 25 ans pour stagner au plus bas entre 45 et 54 ans avant de remonter. Cette forme de U se retrouve aussi dans une étude de 2013 réalisée par les économistes David G. Blanchflower et Andrew J. Oswald.

    Une théorie pour expliquer cette nouvelle hausse du bien-être après 54 ans se base sur le fait que c'est à partir de cet âge que les personnes acquièrent une certaine sagesse émotionnelle qui les pousse à opter pour des activités, des amitiés ou des expériences émotionnellement gratifiantes. Malgré des facteurs comme la mort de proches, la perte d'un statut social suite à retraite ou encore la détérioration de leur santé, elles arrivent à se recentrer sur ce qui nourrit leur bien-être sans s'éparpiller. A contrario, le véritable creux que connaît le bien-être autour des 40 ans s'expliquerait par le fait que c'est à cet âge que la pression est la plus grande pour assurer ses vieux jours puisque c'est à ce moment que l'on est censé travailler et gagner le plus. Même si cela se fait au détriment du bien-être. Dès 50 ans, cette pression pour assurer son avenir et le stress qui en découle s'amenuise, laissant davantage de place au bonheur.

    Cependant cette courbe en U n'est valable que pour les pays à hauts revenus et plus particulièrement anglophones. Comme le précise le magazine, le modèle n'est pas universel. Les pays où le niveau de vie des personnes âgées est plus bas, le bien-être perçu baisse avec l'âge. "Dans l'ex-Union soviétique et en Europe de l'Est, le bien-être perçu diminue rapidement avec l'âge, tout comme en Amérique latine, alors, qu'en Afrique, les niveaux de bien-être ne varient pas selon l'âge" précise The Lancet.

     

     

    Comme le fait de se sentir heureux est quelque chose d'éminemment subjectif, les chercheurs qui ont publié leurs travaux dans The Lancet ont établi trois formes de bien-être. La première consiste au bien-être perçu; soit celui lié au fait de se sentir heureux. La seconde en un bien-être hédoniste; soit la présence ou non de sentiment que l'on ressent comme la joie, la colère ou l'angoisse. Et le dernier: le bien-être eudémonique; soit un épanouissement que procure l'idée d'avoir trouvé un sens à sa vie. C'est d'ailleurs l'autre conclusion de cette étude. Pour vivre longtemps et en bonne santé, il est conseillé d'être heureux ou du moins d'en avoir l'impression. Car perception du bonheur et santé physique sont liées. Si une mauvaise santé peut plomber le mental, un bon mental peut prolonger la vie. À titre d'exemple, les personnes âgées qui ont l'impression que leur vie à un sens, vivent deux ans de plus que ceux qui n'ont plus de but dans leur vie précise The Lancet.

    http://www.levif.be/actualite/sante/a-quel-age-est-on-le-plus-heureux/

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  • Des injections prises tôt avant le repas, avec un risque d'erreur de dosage

    DOSAGE. Les injections prandiales sont les plus contraignantes pour les patients diabétiques. Elles doivent être injectées 15 ou 30 minutes avant le repas pour éviter l'hyperglycémie.

    Or, en injectant l’insuline avant le repas, les diabétiques prennent le risque de mal doser l’insuline : trop d’insuline ou trop tôt, et il existe un risque d’hypoglycémie (pas assez de sucre), qui peut conduire à des malaises voire à des hospitalisations. Pas assez d’insuline, ou trop tard, et le patient subit une hyperglycémie, responsable à long terme des complications du diabète.

    Les entreprises pharmaceutiques (Sanofi, Novo Nordisk, Adocia etc.) espèrent donc mettre au point bientôt des produits à action de plus en plus rapide, pour permettre un dosage au moment même du repas.

    Et pourquoi ne pas allier l'insuline prandiale et basale pour créer un seul produit ? L'entreprise Adocia y réfléchit sérieusement, en particulier pour les patients âgés ou peu habitués à la manipulation de l’insuline. Même si ce mélange, appelé "prémix" d'insuline, ne permet pas une durée d'action longue (supérieure à 24 heures) et un effet aussi rapide que l'insuline prandiale. Le bénéfice médical est donc pour l'instant moindre que celui d’une double injection. Mais cela reste une piste à explorer avant l'arrivée du pancréas bio-artificiel, dont un essai clinique a été autorisé en France pour 2016.

     

    http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20141106.OBS4351/journee-mondiale-du-diabete-quels-sont-les-traitements.html

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  • La Journée mondiale du diabète est l'occasion de faire le point sur les traitements par insuline, qui restent incontournables à ce jour pour soigner les deux types de diabète.

    Actuellement, les diabétiques de type 1 prennent une insuline basale quotidienne et une insuline prandiale à chaque repas, ce qui revient à 4 injections par jour. BURGER / Phanie / AFPActuellement, les diabétiques de type 1 prennent une insuline basale quotidienne et une insuline prandiale à chaque repas, ce qui revient à 4 injections par jour. BURGER / Phanie / AFP

     

    À LIRE AUSSI

    DIABÈTE. Caractérisé par une hausse anormale de la glycémie chronique, le diabète est lié à uneabsence de sécrétion de l'insuline (on parle alors de diabète de type 1), l'hormone qui régule naturellement la glycémie chez le sujet sain, soit à une insensibilité partielle de l'organisme à l'insuline (c'est le diabète de type 2, souvent associé à l'obésité).

    592 millions de diabétiques en 2035

    Aucun continent n'est épargné par le diabète. L'incidence du diabète de type 2 augmente notamment avec l'urbanisation et le vieillissement de la population, en particulier dans les pays émergents.

    © Adocia

    Parmi les 95 millions de patients diabétiques traités à travers le monde, près de 25 millions de patients diabétiques sont traités avec de l'insuline. Un marché bien lucratif puisqu'il représente plus de 22 milliards de dollars actuellement (17,5 milliards d'euros).

    SYMPTÔMES. Les complications du diabète comprennent les maladies cardio-vasculaires, la cécité, les neuropathies et l'insuffisance rénale.

    Des injections d'insuline plusieurs fois dans la journée

    GLYCÉMIE. Chez un sujet sain, l'insuline est produite en un faible filet continu tout au long de la journée pour assurer le maintien de la glycémie dans des bornes normales (production d'insuline dite "basale") et en pics aigus après chaque repas, pour compenser l'apport massif de sucres liés à l'alimentation (production dite "prandiale").

    © Adocia

    TRAITEMENT. Pour imiter au mieux la courbe ci-dessus, le traitement des diabétiques associe généralement deux types d'insulines : les insulines dites "basales", à longue durée d'action (au moins 24 heures) et les insulines dites "prandiales", agissant rapidement et pendant une courte période.

    Ainsi, actuellement, les diabétiques de type 1 prennent une insuline basale quotidienne et une insuline prandiale à chaque repas, ce qui revient à 4 injections par jour. Chez les diabétiques de type 2, l’insulinothérapie est progressivement intensifiée avec l’évolution de la maladie : on prescrit d’abord une injection basale quotidienne, puis on ajoute une injection prandiale, puis deux, puis trois par jour.

     

    http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20141106.OBS4351/journee-mondiale-du-diabete-quels-sont-les-traitements.html

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  • Les bienfaits des noix contre le diabète

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  • Au lendemain de la diffusion du magazine de Zone interdite intitulé "Droit de Mourir : l’enquête qui dérange", un sondage conduit par Harris Interactive pour la chaîne de télévision dévoile ce que les Français savent de la fin de vie et de son encadrement légal : Ont-ils entendu parler de la loi Leonetti ? Ont-ils réfléchi à ce qu’il se passerait si eux-mêmes ou l’un de leurs proches était concerné ? Découvrez les principaux résultats.

    euthanasie

    Après un énième rapport, la loi Leonetti devrait évoluer en 2015.

    Le contenu de la loi Leonetti reste méconnu

    Plus de sept Français sur dix (73 %) indiquent avoir entendu parler de la loi Leonetti sur la fin de vie mais seuls 32 % déclarent voir précisément ce dont il s’agit. Les seniors se montrent davantage sensibilisés à cette législation, sa notoriété atteignant 81 % parmi les personnes âgées de 50 à 64 ans et 86 % parmi celles âgées de 65 ans et plus. Les catholiques pratiquants réguliers (85 %) et les sympathisants de Droite (85 %) indiquent également plus souvent en avoir entendu parler, ainsi que les catégories qui se déclarent généralement plus informées que la moyenne comme les hommes (78 %), les catégories supérieures (81 %) et les Franciliens (78 %).

    Concrètement, la loi Leonetti a pour but d’éviter les situations d’acharnement thérapeutique (elle parle d’obstination déraisonnable) pour les malades en fin de vie. Elle permet au patient de demander, dans un cadre défini (impliquant notamment une concertation des professionnels) l’arrêt d’un traitement médical trop lourd. En cas d’impossibilité de recueillir l’avis du patient, sa volonté peut être rapportée par des directives anticipées ou le recours à une personne de confiance. Cette loi vise également à développer les soins palliatifs.

    Les directives anticipées restent rares

    69% des Français déclarent avoir réfléchi à ce qu’ils souhaiteraient que l’on fasse s’ils se retrouvaient dans un état de coma ou d’inconscience prolongé et que les médecins avaient la certitude que leur état ne pourrait évoluer. Mais moins de trois sur dix (28 %) affirment avoir fait des démarches pour faire connaitre leur volonté, que cela soit par exemple en en parlant avec leurs proches ou en l’écrivant. Sur cette dimension, on note à nouveau une différence en termes d’âge puisque les plus âgés indiquent plus souvent avoir réfléchi à la question (73 % parmi les 65 ans et plus), sans pour autant entamer davantage de démarches pour faire connaitre leur volonté (seulement 25 %, soit un peu moins que la moyenne des Français).

    En février 2013, le Conseil nationale de l’ordre des médecins (CNOM) souhaitait mieux informer le grand public des dispositions de loi concernant les directives anticipées et la désignation d'une personne de confiance. Il suggérait que les premières soient répertoriées dans un registre national ou sur un support accessible aux soignants.

    Les Français largement ouverts à l’euthanasie en cas d’état végétatif sans espoir

    Si la situation devait se présenter pour l’un de leurs proches, les Français estiment tout aussi majoritairement (78 %) qu’ils demanderaient plutôt l’arrêt des soins, et plus particulièrement parmi les seniors (81 % des personnes âgées de 50 ans et plus), les personnes vivant en zone rurale (83 %) et celles se déclarant proches du Parti socialiste (86 %).

    Publié par l’ADMD, une association pro-euthanasie ADMD, un autre sondage avançait en octobre la proportion des Français favorables à l'euthanasie pour des personnes souffrant de "maladies insupportables et incurables" atteignait même 96 %.

    Des missions, des rapports, des promesses…

    Une nouvelle loi sur la fin de vie figurait parmi les promesses de campagne de François Hollande (engagement 21). Mais depuis, les missions et les rapports se multiplient sans réelle avancée. En juillet 2012, le Président confie une mission au Pr. Sicard pour réfléchir sur la question de la "fin de vie". Le rapport remis en décembre ébauche la dépénalisation d'une assistance au suicide sans pour autant la recommander, mais réitère son opposition à la légalisation de l'euthanasie. Le président saisit le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) qui rend son avis en juillet 2013, qui recommande de ne pas modifier la loi actuelle concernant la fin de vie et rejette à la majorité toute idée de dépénalisation du suicide assisté ou de l'euthanasie. Le CCNE considère néanmoins que "la réflexion sur le sujet de la fin de vie n'est pas close et qu'elle doit se poursuivre sous la forme d'un débat public", conformément à ce que prévoit la loi relative à la bioéthique. Ce sera finalement une conférence de citoyens sur la fin de vie réunissant 18 citoyens représentatifs qui rendra ses conclusions en décembre 2013. Parmi ses recommandations figure la légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie en cas de "pathologie irréversible, (et) reposant avant tout sur son consentement éclairé et sa pleine conscience", le refus de l’inscription de l’euthanasie dans la loi française au-delà de la loi Leonetti (sauf cas exceptionnel) et le renforcement de la formation du personnel médical et soignant dans le domaine de la fin de vie. Enfin, suite à deux affaires médiatisée (affaires Bonnemaison et Lambert), une mission est confiée aux députés Jean Leonetti (UMP) et Alain Claeys (PS) pour faire évoluer la loi Leonetti. Les deux hommes doivent soumettre leurs propositions avant le 1er décembre. En octobre dernier, le CCNE rend sa synthèse de deux années de débat public sur la fin de vie après avoir consulter de nombreuses institutions (Ordre des médecins, Académie nationale de médecine, Observatoire national de la fin de vie), ainsi que des citoyens. Selon un rapport du Comité consultatif national d’éthique (CCNE), les Français seraient favorables à un "droit à la sédation profonde" et au recours aux soins palliatifs en amont de la fin de vie.

    La loi pourrait intervenir au début 2015…

    Au-delà des missions et des déclarations rythmées par l’actualité médiatique, il est temps de reprendre les termes d'un débat apaisé et d’engager des actions politiques concrètes, dont certaines font déjà l’objet d’un assez large consensus : développement et renforcement des soins palliatifs, généralisation du recours aux directives anticipées… Fin octobre, le chef de file des députés radicaux de gauche Roger-Gérard Schwartzenberg aurait assuré que le Président de la République lui aurait promis le dépôt au Parlement d'un texte de loi sur la fin de vie "autour du mois de mars", avec un dépôt du texte dans la foulée de la remise du rapport de Jean Leonetti et Alain Claeys. Affaire à suivre…

    David Bême

     

    Source :

    Enquête de l’institut Harris réalisée en ligne du 12 au 14 novembre 2014. Echantillon de 1 497 personnes, représentatif des Français âgés d’au moins 18 ans. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e).



    Nos dossiers pour en savoir plus :
    Euthanasie

    Nos reportages pour en savoir plus :

    Au coeur d'une unité de soins palliatifs

    Gérer la fin de vie

    Les apports de la loi Léonetti

     
     

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    Forum Euthanasie

     

    Les news de cette rubrique :

    - Cancer : les soins de support restent méconnus
    - 75% des allergies respiratoires sont liées aux acariens
    - Les Français se plaignent de délais trop longs pour obtenir un rendez-vous médical
    - 372.000 noyades fatales tous les ans dans le monde
    - Maltraitance : les médecins doivent s'engager davantage
    - Euthanasie, fin de vie... Une nouvelle loi attendue pour 2015

     

    http://news.doctissimo.fr/Sante/Euthanasie-fin-de-vie-Une-nouvelle-loi-attendue-pour-2015-38646

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  • Un lit peut contenir entre 100 000 et 2 millions d’acariens. Ils peuvent aussi être présents sur les canapés, les rideaux, les tapis et les moquettes. Ces petites bêtes très allergènes sont la principale cause d’allergies respiratoires. Alors comment lutter contre les acariens chez soi ? Bertrand Delaisi, pneumologue et allergologue à l'hôpital Robert-Debré nous donne quelques conseils.

    allergie, se moucher

    Environ 38% des personnes souffrant d'allergies décrivent leur symptôme de congestion nasale comme "extrêmement dérangeant".

    Parmi les allergènes connus pour irriter nos voies respiratoires, on retrouve le pollen, les moisissures, les poils d'animaux et les acariens. Ces petites bêtes très discrètes, voire invisibles à l’œil nu, peuvent être nocives pour notre santé. Un acarien se nourrit essentiellement de peaux mortes qu’une personne produit à hauteur de 28g par mois. Voilà pourquoi il aime s’accrocher à notre matelas. Leurs déjections sont la cause de réactions allergiques car le fait de les inhaler peut provoquer des irritations. "L’allergie, c’est quand notre corps réagit à une protéine qui nous est étrangère. Les premiers symptômes d’une allergie respiratoire sont la conjonctivite, la rhinite et l’asthme allergique", explique le pneumologue et allergologue Bertrand Delaisi.

    Acariens : des astuces pour s’en débarrasser ?

    Nous passons 90% de notre temps dans des lieux clos, nous sommes donc très souvent exposés aux acariens. Première chose à faire : aérer son intérieur. "Il est conseillé d’aérer ses pièces et sa literie tous les matins, pendant au moins 10 minutes", prévient le spécialiste.

    En effet, les acariens adorent la chaleur et l’humidité. Il faut aussi veiller à ce que l’hydrométrie (taux d’humidité) chez soi ne dépasse pas 60%. A défaut de tout enlever :

    • Shampouinez les moquettes, passez à la machine les tentures, coussins et tapis.
    • Une fois par semaine, passez l'aspirateur partout, y compris sur les matelas et les fauteuils avec un aspirateur dont la puissance vous assure une bonne élimination des acariens.
    • Dépoussiérez les meubles avec un chiffon humide, et nettoyez les draps à 60° C : les acariens ne survivent pas à ces fortes températures.
    • N'oubliez pas de laver régulièrement les jouets en peluche, ou de les mettre au congélateur une fois par semaine.
    • Pour éviter la prolifération des acariens, l'objectif est clair : une maison propre, pas trop chaude et bien aérée.

    Annabelle Iglesias

    Source :
    Conférence de presse Dyson, en présence du pneumologue-allergologue Bertrand Delaisi – 18 novembre 2014

    Dyson développe des aspirateurs spécialement conçus pour les allergiques, capables de capturer des particules jusqu'à 0,5 micron (d'un diamètre environ 200 fois plus petit qu'un cheveu humain), notamment les pollens, moisissures et bactéries. Les aspirateurs Dyson sont approuvés par Service Allergie Suisse et la British Allergy Foundation.



    Notre dossier pour en savoir plus
    Allergie

    En discuter sur notre forum
    Forum Allergie et eczéma

     

    http://news.doctissimo.fr/Sante/75-des-allergies-respiratoires-sont-liees-aux-acariens-38660

     

     

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  • Schéma des indications :

    L'éveinage: est proposé lors de l'existence d'une veine saphène interne ou externe avec reflux à l'origine ou sur son trajet et lorsque la veine saphène est dilatée, ce qui est le cas dans la grande majorité des varices. S'il n'existe pas de reflux, il n'y a pas d'indication à opérer.

    Cette technique est également indiquée :
    En cas d'ulcère variqueux sans attendre qu'il soit fermé (l'intervention est alors conduite sous antibiotiques). Il cicatrise alors rapidement, avec à l'aide éventuelle de greffe de peau (réalisée sous anesthésie locale pure).
    En cas d'eczéma variqueux la suppression de l'affection causale, c'est à dire des varices, permet d'améliorer nettement l'affection en cours qui sera ensuite plus accessible aux traitements dermatologiques. Il en va de même pour l'érysipèle dont le traitement commence par la prescription d'antibiotiques spécifiques.
    Devant une hypodermite sclérosante, et s'il existe un terrain variqueux il faudra envisager une intervention, en sachant que ce traitement doit être relayé par un phlébologue et les soins seront très longs pour obtenir une stabilisation de la maladie. Le port d'une contention élastique de longue durée devient ici obligatoire, car il s'agit d'une complication grave et évolutive.

    La phlébectomie ambulatoire : Technique réalisée sous anesthésie locale, sur un patient ambulatoire qui marche immédiatement après avoir été opéré, elle consiste à enlever les varices par des micro-incisions d'un millimètre, tous les un à cinq centimètres, grâce un crochet spécial. Elle s'applique aux trajets variqueux collatéraux donc aux branches de la saphène interne ou en complément d'un éveinage classique ou sur des varices qui ont récidivé. Elle ne s'adresse donc qu'aux varices qui ne dépendent pas du reflux d'une veine saphène encore en place.
    Comme on l'a déjà vu ces phlébectomies sont très souvent associées, à l'acte d'éveinage chirurgical.

    La C.H.I.V.A. (Cure Conservatrice et Hémodynamique de l'insuffisance Veineuse en Ambulatoire). Son objectif est d'empêcher le sang veineux profond de refluer vers le réseau superficiel en réduisant la pression veineuse surtout à l'effort, sans enlever les varices. Les varices n'étant plus remplies, elles doivent s'affaisser et donc devenir moins sensibles et moins visibles. Elle est réalisée par une ligature de la crosse de la saphène interne et par des ligatures étagées des trajets variqueux sous les veines perforantes incontinentes de façon à rétablir le sens normal du retour veineux. Elle se déroule sous anesthésie locale, en ambulatoire. Les principes et les objectifs de ce traitement étaient prometteurs mais les résultats, toujours en cours d'évaluation méritent d'être tempérés et beaucoup ont abandonné cette technique. Le repérage initial par échographie-doppler pour déterminer exactement le site de la ligature, est la clé de voûte de la réussite de cette intervention. Les varices ne s'affaisseront qu'à la marche. Cette technique demande jusqu'à 4 à 5 mois pour être efficace. Son avantage essentiel est d'essayer de préserver la veine saphène interne et de permettre les méthodes classiques en cas d'échec. 

    Le LASER pour symphyser le tronc de la veine saphène et autres traitements apparentés (radiofréquence) :Ce sont actuellement des voies de recherche intéressantes. Le principe est analogue à celui de la cyothérapie. Les résultats sont en attente de validation à long terme, l'intervention et le matériel à usage unique coûteux, nécessaire à sa réalisation n'est pas remboursé par les organisme sociaux.

    Cure des récidives de varices . Il faut savoir que toutes les récidives de varices ne sont pas à traiter chirurgicalement. L'écho-doppler reste l'examen fondamental pour dépister les reflux importants et leur niveau: Crosse saphène insuffisamment réséquée (persistance de collatérales), perforantes de cuisse et jambe. Ce sont ces points de "fuite " du sang veineux qui feront l'objet d'une cure chirurgicale. Il faut souligner que l'éveinage déjà réalisé ne peut être refait (les veines ne repoussent pas). Les suites opératoires sont simples. Cependant dans quelques % des cas il existe un retard de cicatrisation de quelques jours au niveau de la plaie de l'aine. Il peut même se produire à ce niveau un écoulement clair (lymphorhée). Il s'agit d'incidents qui généralement guérissent avec de simples pansements.

    En résumé : Les techniques chirurgicales évoluent vers une réalisation sous anesthésie loco-régionale, ou sous anesthésie générale légère avec une hospitalisation de courte durée en ambulatoire : entrée le matin et sortie le soir si les conditions socio-economiques du patient le permettent. Ces différents traitements doivent être conjugués pour traiter la maladie variqueuse qui est évolutive (maladie de la paroi veineuse elle-même). Certes une varice enlevée ne "repousse" jamais, mais certaines imperfections techniques et aussi le génie évolutif de la maladie imposent un suivi phlébologique régulier, soit par scléroses, soit par phlébectomie ambulatoire, pour traiter toute amorce de récidive. Il faut "entretenir" le résultat acquis en postopératoire.

    Comprendre la maladie variqueuse : Connaitre les traitements chirurgicaux Réponses au questions fréquentes
    Physiopathologie Traitements Questions fréquentes
    Préparation cutanée avant intervention Retour au menu général
    L'opération des varices en photos
    et en film.

    Certains schémas animés de ce site sont empruntés à :
    Animations created by LUANET Medios y Sistemas, S.L. (http://www.luanet.com)

     

    http://infopatients.pagesperso-orange.fr/varices_intro.html

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  • Des experts craignent que l'Europe ne retourne à l'époque où les antibiotiques n'existaient pas. Les bactéries deviennent tellement résistantes aux antibiotiques que ceux-ci pourraient devenir obsolètes.

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    Va-t-on revenir au temps où les antibiotiques n'existaient pas ?

    Image d'illustration © Reuters

     

    La bactérie Klebsiella pneumoniae, que l'on retrouve partout en Europe, est de plus en plus résistante aux antibiotiques révèle le rapport "Antimicrobial resistance surveillance in Europe" qui a été publié ce lundi. "Cette augmentation de la résistance des bactéries ne peut être endiguée que si l'on diminue l'usage des antibiotiques à l'échelle européenne" selonMat Goosens de l'Institut Scientifique de Santé Publique qui a participé à ce rapport. La Klebsiella pneumoniae ne rend normalement pas malade, mais provoque des infections chroniques, car elle affaiblit les défenses immunitaires. Il y a peu le problème des bactéries résistantes était cantonné à quelque pays, mais celles-ci sont désormais présentes partout en Europe.

    "8.3 % des patients qui souffrent d'une infection du sang sont infectés par cette variante de la Klebsiella. Un chiffre qui a triplé en trois ans. Or il n'existe plus qu'un traitement basé sur un antibiotique de troisième ligne qui peut avoir un effet. C'est un antibiotique de première génération qui a beaucoup d'effet secondaire. Cependant il arrive souvent que les bactéries soient également résistantes à ce produit. Ce qui fait qu'en réalité plus aucun antibiotique ne fonctionne" précise le rapport.

    La bactérie des hôpitaux, la Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (SARM), une variante du staphylocoque doré, et qui ne réagit plus à aucun antibiotique se fait ces derniers des temps de plus en plus rares et c'est une bonne nouvelle. C'est surtout dû à "un meilleur suivi de l'infection" selon Goossens. Cette avancée positive est néanmoins contrebalancée par l'apparition de nouvelles bactéries beaucoup plus dangereuses.

    La bactérie qui inquiète particulièrement les experts est la EPC (entérobactérie productrice de carbapénèmase, soit une bactérie multirésistante) dite de "kiemen" précise De Standaard. On la retrouve dans les intestins et elle peut provoquer une infection du sang, des urines et des voies respiratoires. Elle est dangereuse, car elle sécrète une substance qui paralyse l'effet des antibiotiques. Du coup, plus aucun traitement ne fonctionne. Et le directeur du European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC), Marc Sprenger, de prévenir "Nous retournons vers l'ère où les antibiotiques n'existaient pas et où les gens mourraient de leur infection, car il n'existait pas de traitement"

    Agir avant qu'il ne soit trop tard et dans toute l'Europe

    Pour rendre les bactéries moins résistantes aux antibiotiques, il faut impérativement limiter l'usage des antibiotiques, et ce au niveau européen. L'usage abusif des antibiotiques est un fait depuis des décennies et a fait muter les bactéries qui ont développé leur résistance face à ces produits. Les bactéries les plus résistantes se retrouvent dans des lieux où on utilise de nombreux antibiotiques comme les hôpitaux. Les pays les plus touchés par le phénomène sont les pays du sud de l'Europe comme la Grèce et l'Italie. Mais le problème ne doit pas être traité localement. Il doit être pris à bras le corps et dans toute l'Europe, sous peine d'être inutile. "Cela doit être mis en place au niveau européen, car dans le cas contraire les bactéries vont simplement se propager d'un pays à un autre".

    Ces bactéries peuvent difficilement être endiguées, car elles peuvent se retrouver partout : sur les poignées de porte des hôpitaux, sur le sol,... Bien se laver les mains ne suffit pas toujours. C'est pourquoi, toujours selon le rapport, la seule vraie solution est de diminuer l'usage des antibiotiques et de convaincre les médecins de prescrire aussi peu que possible, des traitements à base d'un large spectre d'antibiotiques puisque c'est ces derniers qui développent le plus la résistance des bactéries

     

    http://www.levif.be/actualite/sante/va-t-on-revenir-au-temps-ou-les-antibiotiques-n-existaient-pas/

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