• Eviter le sel, c'est possible !

    Incriminé dans la survenue de l'hypertension artérielle, voire de certaines maladies cardiaques et de l'ostéoporose, le sel est sur la sellette ! L'AFSSA, agence française de sécurité sanitaire des aliments, a émis diverses recommandations en vue de réduire nos apports. Mais comment réduire effectivement sa consommation de sel ? En commençant par éviter les aliments dans lesquels il se cache ! Mise au point et conseils…

    Nous consommons 9 à 10 g de sel par jour. Avec de grandes variations individuelles, puisque 10 % d'entre-nous en consommeraient au moins 12 g, et certains iraient jusqu'à plus de 25 g !

    Eviter le selLes hommes sont en général plus consommateurs de sel que les femmes, notamment parce que leurs apports énergétiques sont supérieurs. En moyenne, seulement 20 à 30 % de ce sel  provient de la salière, en cuisine ou à table. Le reste correspond au sel de constitution des aliments, et surtout au sel ajouté lors de la fabrication artisanale ou industrielle des aliments (pains, charcuteries...). L'AFSSA nous recommande de réduire notre apport quotidien à 6 ou 8 g de sel, soit 2,4 à 3,2 g de sodium. Le sel est en effet du "chlorure de sodium" et sur les étiquetages, les chiffres indiqués correspondent au sodium (exprimé en mg ou g pour 100 g d'aliment).

    Où se cache le sel ?

    Le sel a longtemps été employé comme agent conservateur, il a des atouts technologiques, il donne du goût. Sa présence en bonne proportion est donc évidente dans le pain, les charcuteries, les fromages, les poissons fumés, les saumures, le beurre salé, les poissons et légumes en conserve. Le sel est aussi largement employé dans les plats cuisinés et les nombreux aliments prêts à l'emploi, dont notre consommation est en augmentation : quiches, pizzas et autres tartes salées, friands, crêpes salées, hamburgers, pommes de terre dauphines, poissons et viandes panés, terrines de poissons, sauces diverses (vinaigrette, mayonnaise, béarnaise...), ketchup, chips et biscuits apéritif, oeufs de lump, potages... Citons aussi la moutarde, la sauce de soja, les cubes (bouillons déshydratés), les cornichons. La forte présence de sel est nettement moins évidente dans des aliments à saveur plutôt sucrée, tels que les viennoiseries, certains biscuits, certaines céréales de petit-déjeuner. Sans oublier certaines eaux minérales gazeuses, naturellement très riches en sodium.

    Exemples de teneur en sel de quelques aliments

    Comment choisir ses aliments sans trop se priver ?

    Au petit-déjeuner, si vous êtes inconditionnel de pain, sachez que les boulangers devraient progressivement réduire la teneur en sel. Evitez le beurre salé, préférez la confiture. Lorsqu'un régime sans sel strict vous a été prescrit, optez pour les biscottes "à teneur réduite en sodium". Déchiffrez bien l'étiquette des céréales : les corn-flakes sont en moyenne 4 fois plus salés que les müeslis! Pas de retenue sur les jus de fruits, le lait, les laitages ! A midi, si vous déjeunez au restaurant, évitez de ressaler les plats, et de manger les sauces. Levez le pied sur les entrées de type feuilleté au fromage ou saumon fumé. Limitez la charcuterie à une à deux fois par semaine. Le soir, profitez d'être chez vous pour cuisiner vous-même vos plats. Optez pour du sel de Guérande, de la fleur de sel (on en met moins), ou du sel aromatisé aux légumes. Ne mangez du fromage qu'une fois par jour, remplacez-le par des yaourts, fromages blancs, ou desserts lactés. Au goûter, sélectionnez vos biscuits, les plus salés sont les plus secs, ceux à la confiture sont pratiquement sans sel, les chocolatés sont intermédiaires. A l'apéritif, troquez petits fours, biscuits, ou cacahuètes salées, contre des bâtonnets de légumes et des tomates-cerises à tremper dans une sauce à base de fromage frais et de fines herbes, ou des billes de melon et des fruits secs (pruneaux, raisins...).

    omment cuisiner goûteux et peu salé ?

    Voici quelques conseils pour cuisiner malin en évitant autant que possible d'ajouter du sel :

    • Réduisez progressivement le sel, compensez par des aromates (ail, oignon, échalote…), des herbes (persil, aneth, ciboulette, basilic, menthe, thym, laurier, origan...), des épices (poivre, curry, paprika, cumin...). Préférez les légumes surgelés nature à ceux en conserve.
    • Privilégiez certains modes de cuisson qui préservent la saveur des aliments : vapeur, papillote, étouffée...
    • Privilégiez certains légumes (choux, céleri...), poissons (saumon, maquereau...), viandes (agneau, boeuf...) qui ont une saveur suffisamment prononcée pour ne pas être salés.
    • Relevez vos volailles et poissons blancs d'une julienne ou fondue (poireaux, fenouil) de légumes, d'une pointe d'huile d'olive, de jus de citron ou de vin blanc (l'alcool s'évapore à la cuisson).
    • Pour les pâtes, réalisez des sauces-maison à base de tomates fraîches ou surgelées.
    • Pour des aliments qui cuisent à l'eau, salez l'eau avant de les plonger, ils perdront moins de leurs composés aromatiques hydrosolubles.
    • Dans le cadre d'un régime hyposodé, vous pouvez, sauf avis médical contraire, utiliser du "sel de régime", à base de potassium (en pharmacie): le potassium est, à l'inverse du sodium, hypotenseur.
    • Bon appétit !

      Florence Daine- Mis à jour le 10 avril 2009

      Cancer et alimentation : où sont les risques ?
      Faire reculer les maladies cardiovasculaires

       Forum Hypertension artérielle
       Forum Problèmes cardiovasculaires
       Forum Cholestérol

      http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/mag_2003/mag0321/dossier/nu_6587_sel_eviter.htm

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  • Mieux vivre la fibromyalgie grâce à la sophrologie

    La fibromyalgie se caractérise par des douleurs diffuses, une fatigue chronique, un état de stress et d'anxiété. Des symptômes qui peuvent être efficacement soulagés par la pratique de la sophrologie.

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    Grâce à différentes techniques de relaxation et de méditation, la sophrologie aide les personnes atteintes de fibromyalgie à se relaxer sur les plans physique et moral. Elle leur apprend à ne plus subir leur douleur et peut améliorer notablement leur qualité de vie.

    Quel est l'intérêt de la sophrologie dans la fibromyalgie ?

    Fibromyalgie sophrologieLa fibromyalgie se caractérise par des douleurs diffuses, une fatigue chronique et un état anxieux qui s'auto-entretiennent. En agissant simultanément sur ces différents symptômes, la sophrologie permet d'enrayer le cercle vicieux. Catherine Aliotta1, sophrologue, témoigne : "Les personnes atteintes de fibromyalgie ont tendance à réduire leurs activités de crainte de souffrir davantage. Elles s'isolent et perdent confiance en elles. Lorsqu'elles demandent à pratiquer la sophrologie, c'est souvent dans l'idée de se relaxer car le stress amplifie la fréquence et l'intensité des crises. Je leur montre que certains exercices peuvent aussi diminuer les sensations douloureuses".

    Des propos confirmés par le Dr Dominique Servant2, psychiatre, spécialiste du stress : "La sophrologie offre de larges possibilités d'intervention, aussi bien sur la douleur physique que sur les souffrances morales qui y sont associées".

    Quelles techniques privilégier face à la fibromyalgie ?

    • La relaxation dynamique

    Proches de certaines pratiques orientales, les techniques de détente musculaire relèvent de la relaxation dynamique, c'est à dire au travers du mouvement. Elles permettent une prise de conscience du corps et des zones de tension inutiles. "La relaxation dynamique est parfaitement adaptée aux personnes souffrant de fibromyalgie, commente Catherine Aliotta. Nous leur apprenons que le mouvement peut ne pas être douloureux, voire même apporter du plaisir".

    Un exemple ? Inspirez en gonflant le ventre, bloquez votre respiration, roulez doucement les épaules d'avant en arrière plusieurs fois, soufflez, relâchez les épaules.

    • Le contrôle de la respiration

    "Contrôler sa respiration ralentit le coeur et évite les bouffées d'angoisse, notamment lorsque les douleurs surviennent", assure Catherine Aliotta.

    Un exemple ? Doublez la durée de l'expiration au cours de quelques respirations. C'est facile, il suffit de compter lors de l'inspiration pour expirer deux fois plus longuement.

    • La méditation de pleine conscience

    La méditation de pleine conscience apprend à se concentrer sur ses sensations et le moment présent pour diminuer les tensions, les émotions et les pensées négatives liées à la douleur. Elle permet une prise de distance. Les techniques utilisées comprennent le balayage corporel, la concentration sur des actes quotidiens...

    Un exemple ? Mangez une pomme au ralenti, en décomposant vos gestes et soyez attentif à chacun de vos sens pour percevoir sa couleur, sa texture sur vos doigts, son odeur etc., en le laissant jamais vos pensées s'éloigner de cette pomme.

    • La relaxation mentale ou sophronisation

    Les techniques de relaxation sont basées sur des visualisations mentales, une activité créative qui modifie le niveau de conscience générant une détente et des émotions positives. Parmi ces techniques, se trouvent la visualisation d'un espace ressource auquel se référer ou la réalisation, par la pensée, d'actes redoutés afin de libérer des blocages. "Guidée par la voix du thérapeute, la personne visualise une image sur laquelle elle travaille pour modifier ses perceptions", commente Catherine Aliotta.

    Un exemple ? Si vous visualisez votre douleur sous la forme d'une lame de couteau, vive, rouge et tranchante, le thérapeute vous amène à imaginer la lame du couteau qui s'émousse, s'assouplit, devient rose...

    Comment pratiquer la sophrologie ?

    "Tous les exercices sont accessibles, chacun avance à son rythme", rassure Catherine Aliotta. Elle conseille de pratiquer au moins une fois par semaine avec un thérapeute, d'abord en séance individuelle, puis en groupe pour entretenir ses acquis. Psychiatre relaxologue, le Dr Yves Ranty3 a accompagné des personnes souffrant de fibromyalgies sévères. Selon lui, "les séances individuelles permettent d'aller plus loin et de choisir les exercices les plus adaptés au profil du patient".

    "Pour ressentir un vrai bénéfice, l'idéal est de compléter par une pratique quotidienne, ne serait-ce que quelques minutes, en utilisant si nécessaire un enregistrement de la voix du thérapeute", ajoute Catherine Aliotta.

    Quels résultats espérer sur la fibromyalgie ?

    Difficile à modéliser, la sophrologie en elle-même est peu étudiée scientifiquement. La relaxation et la méditation, auxquelles elle fait appel, l'ont été davantage avec des résultats encourageants4.

    Le Dr Ranty précise : "Les techniques qui installent un état modifié de conscience entraînent des changements biologiques, notamment une baisse des hormones du stress (adrénaline et cortisone). Elles pourraient aussi augmenter la sécrétion d'endorphines. Pour moi, il ne fait aucun doute que ces pratiques améliorent les symptômes de la fibromyalgie, en particulier lorsqu'elles sont associées à une psychothérapie".

    "La sophrologie apprend à faire face à ses émotions, à aborder la maladie différemment pour ne plus la subir. La personne reprend confiance en elle et gagne en qualité de vie. C'est un excellent complément", conclut le Dr Servant, regrettant que ce type de pratique, "efficace et non toxique", ne soit pas davantage utilisé.

    La Haute Autorité de Santé rappelle toutefois dans un rapport d'orientation sur le "syndrome fibromyalgique de l'adulte"5 que les effets à court terme de l'hypnose ont été insuffisamment évalués, et que ses effets à long terme ne l'ont pas du tout été. Sa pratique n'est donc pas recommandée par les autorités sanitaires qui préconisent le lancement d'études prospectives.

    Audrey Plessis, février 2011.

    Sources :

    1 - Interview de Catherine Aliotta, sophrologue, directrice de l'Institut de formation à la sophrologie
    2 - Interview du Dr Dominique Servant, psychiatre, responsable d'une unité spécialisée dans la prise en charge du stress et de l'anxiété, et l'auteur de "Relaxation et méditation" et "Soigner le stress et l'anxiété par soi-même" aux Editions Odile Jacob.
    3 - Interview du Dr Yves Ranty, psychiatre-psychanalyste, président de la Société française de relaxation psychothérapeutique et le coordonateur de "La relaxation, une psychothérapie d'avenir : Dépasser les dualismes psychothérapiques" aux Editions L'Harmattan.
    4 - Afton L et al. Nonpharmacologic treatment for fibromyalgia: patient education, cognitive-behavioral therapy, relaxation techniques, and complementary and alternative medicine, Rheum Dis Clin North Am. 2009 May ; 35(2): 393-407. Etude reprenant les résultats de recherches antérieures, accessible en ligne.
    5 - Rapport d'orientation sur le syndrome fibromyalgique de l'adulte (téléchargeable sur Internet)

    - Société française de rhumatologie, chercher "fibromyalgie"
    - L'association Fibromyalgie France (Ex UFAF)
    - La Société française de sophrologie

    Fibromyalgie : une maladie mystérieuse
    Le syndrome de fatigue chronique
    La sophrologie

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/fibromyalgie/14990-fibromyalgie-sophrologie.htm

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  • Le syndrome du nez vide, une maladie invisible

    Syndrome du nez vide ? À première vue, difficile en effet d'imaginer de quoi il est question. Et c'est là tout le mal dont souffrent les personnes atteintes : la méconnaissance… et le manque de reconnaissance.

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    Pour tenter de comprendre le syndrome du nez vide (SNV), mieux vaut s'armer de patience et de prudence car ce syndrome est aussi complexe à cerner qu'il l'est à expliquer. Et pour être sûr de ne vraiment pas passer à côté, l'idéal est encore de faire appel à un expert en la matière et aux principaux intéressés : des patients.

    Le syndrome du nez vide, kesako ?

    SNVSous cette appellation barbare se cache une affection sournoise. Mais pour comprendre le syndrome du nez vide, il est essentiel de commencer par expliquer la fonction des cornets du nez. Au nombre de 3 par narine (le cornet supérieur, le cornet moyen et le cornet inférieur), leur rôle est d'humidifier la muqueuse, de filtrer l'air et de le mettre à bonne température pour le diriger ensuite vers les poumons.

    En cas de sinusite chronique ou de gêne respiratoire chez un patient, et seulement lorsque les traitements locaux n'ont donné aucun résultat, on peut envisager une turbinectomie partielle, unilatérale (voire bilatérale et exceptionnellement totale), c'est à dire qu'on va diminuer de façon irréversible et définitive la taille des cornets responsables des infections et/ou de l'obstruction.

    Le problème, c'est qu'il arrive que la turbinectomie, un acte très fréquent en ORL (34ème acte en ORL dans les statistiques de la Sécurité sociale), aggrave la condition du patient au lieu de l'améliorer ou de la guérir complètement.

    Le SNV, une complication extrêmement rare

    Car si la turbinectomie ravit les patients dans 98 % des cas, une infime minorité se plaint d'en ressortir avec des symptômes invivables. C'est le cas de Mohamed. A 25 ans, quand il consulte un ORL pour des maux de tête fréquents, des sinusites et le nez qui coule parfois, on lui "vend" - selon ses propres termes - une intervention sûre à 100 %, mais sans jamais mentionner les cornets du nez : "si on m'avait expliqué le rôle des cornets dans la respiration, je n'aurais jamais accepté l'opération". Un an après l'intervention, les premiers symptômes apparaissent : "la sensation qu'on vous étrangle, la fatigue, l'impossibilité de supporter le froid...".

    Pour le Dr Jean-Michel Klein, ORL, ces symptômes sont dus à la complication (très rare) d'obstruction paradoxale : "Si on enlève trop de cornet, on peut créer une béance trop importante qui peut être à l'origine de soucis d'infection osseuse ou de rhinite atrophique comme dans le cas du syndrome du nez vide. Si le nez n'est plus obstrué, il est en revanche trop sec et la muqueuse ne supporte plus le passage d'air".

    A 34 ans, la souffrance est telle que Mohamed a dû arrêter de travailler. Mais il n'est pas au bout de ses peines… Tout comme la centaine d'autres malades répertoriée par l'association Syndrome du Nez Vide France (www.syndromedunezvide.org), il affronte aujourd'hui le problème de la reconnaissance du SNV par le corps médical.

    Aucune reconnaissance médicale du SNV

    Comme Mohamed, Christine, 50 ans, a perdu une grande partie de ses cornets après deux séances de radiofréquence pour traiter un nez constamment bouché et des ronflements. Et comme lui, elle est aujourd'hui en arrêt maladie faute de traitement pour atténuer ou soulager ses symptômes : essoufflement, brûlures, douleurs, sommeil, sensation d'étouffer... Face à l'absence de réponse des ORL qu'elle a consultés, c'est sur un forum internet consacré à la rhinite allergique qu'elle a compris de quoi elle souffrait : "Je prends des antidouleurs quotidiennement et durant la nuit, je porte un masque humidificateur que m'a donné un pneumologue. Ce n'est pas seulement ma vie mais aussi celle de mon mari, de mes enfants qui est fichue car je ne peux plus partir en vacances et je ne sors plus par peur des changements de température".

    Une souffrance invisible pour l'entourage des malades et d'autant plus difficile à faire accepter qu'elle n'est pas reconnue. Mohamed, lui, avoue même n'envisager que deux issues à sa situation : "Le suicide ou la folie. Personne ne nous croit puisqu'on ne voit rien. Un ORL m'a même dit récemment que tout ça c'était dans la tête et qu'il valait mieux que j'aille consulter un psychiatre".

    Pour le Dr Jean-Michel Klein, inutile d'interdire la turbinectomie puisqu'elle améliore la condition d'une très grande majorité de patients. La solution selon lui : "il faudrait anticiper le dépistage des patients qui vont évoluer vers un SNV post chirurgie des cornets".

    En attendant des études sur le sujet et la mise au point d'un traitement, Mohamed, Christine et l'association Syndrome du Nez Vide France continuent de se battre pour faire reconnaître le syndrome du nez vide par le monde médical.

    Anne-Flore Gaspar-Lolliot, le 15 novembre 2011

    Sources :

    • Interview du Dr Jean-Michel Klein, le 3 novembre 2011
    • Entretien téléphonique avec Christine, le 7 novembre 2011
    • Entretien téléphonique avec Mohamed, le 8 novembre 2011
    • Données obtenues auprès de Nadine Bouhedda, Présidente de l'association SNV France (Site de l'association www.syndromedunezvide.org)
    • Site de l'association www.emptynosesyndrome.org

    Résistez aux troubles ORL

    Forum Troubles ORL

     

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/troubles-orl/articles/15322-syndrome-nez-vide.htm

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  • Quel sport après 40 ans ?

    "40 ans le bel âge !", à condition bien sûr d'entretenir notre capital forme. "Le sport est sans aucun doute, un de nos plus beaux atouts. Pour garder un esprit sain dans un corps sain, Doctissimo vous donne les clés pour s'y remettre, s'y tenir et trouver l'activité qui vous convient !

    Les liens entre l'activité physique ou sportive et la santé sont établis depuis longtemps. Une journée consacrée à une rencontre "Sport Santé et Senior" sur l'initiative de la Mutualité Française met en évidence les vertus du sport pour bien vieillir. D'autant plus que nos modes de vie sédentaires, parfois associés à des régimes alimentaires trop riches, contribuent à fragiliser notre organisme. La forme, ça s'entretient, qui plus est après 40 ans. Restez jeune et alerte ne tient en rien du hasard !

    Entretenir ses muscles, sa souplesse et son coeur !

    Sport après 40 ansLe temps file à toute vitesse, et avec les années, votre corps doit occuper une place de choix, au centre de vos préoccupations. "Vos muscles ont besoin d'exercice pour rester tonique, et garder un bon volume", préconise le Dr Perrin, intervenant lors des Rencontres "Sport Santé Senior", professeur d'éducation physique, ex-entraîneur de l'équipe de France de saut à la perche, et de Yannick Noah. C'est l'exercice physique qui améliore l'utilisation du glucose de la cellule musculaire. Le corps galbé des stars après 40 ans, on en rêve tous, mais ce n'est pas seulement un choix esthétique. Se galber est préventif. Si une bonne musculature ne soutient pas votre squelette, il peut survenir des douleurs de hanches, de genoux et de troubles vertébraux… De quoi vous sentir vieux, avant l'âge.

    La souplesse aussi s'entretient ! "Avec le temps, les raideurs peuvent s'installer, mis à part si vous mobilisez vos articulations régulièrement" prévient le Dr Perrin. Seule une activité physique régulière maintient, et parfois même développe une bonne santé des articulations. Autres bienfaits important : l'aspect cardiovasculaire. Le Dr Perrin insiste : "En tant que muscle, le coeur est souvent sollicité davantage lors d'un effort physique : il accroît alors sa capacité de contraction, et augmente sa puissance et son efficacité". Avec à la clé une meilleure irrigation sanguine de l'organisme. A ce titre, un entraînement régulier et non excessif peut générer des effets positifs sur l'appareil cardiovasculaire.

    Avant de s'y mettre !

    Si on veut bien faire les choses, il est conseillé après 40 ans, de faire un bilan général médical pour avoir une appréciation exacte de son état physique. Et prendre conseil auprès d'un médecin spécialiste du sport. Si vous n'avez pas pratiqué un sport depuis longtemps, le médecin vous fera passer une épreuve d'effort. Un test qui consiste à enregistrer l'activité électrique du coeur (électrocardiogramme) au cours d'une activité physique, et qui permet de dépister d'éventuelles anomalies cardiaques qui peuvent être dissimulées.

    Connaissez-vous le test de Ruffier Dickson ?

    Celui-ci permet d'évaluer votre aptitude à l'effort. Le médecin mesure votre pression artérielle, au repos. Puis vous effectuez 30 flexions en 45 secondes. Le médecin mesure ensuite votre pouls et votre pression artérielle juste après l'effort, puis une minute après la fin de l'effort.

    Quel sport après 40 ans ?

    Le meilleur sport est celui qui convient le mieux à chacun en fonction de ses possibilités, de son physique, de son emploi du temps, de sa résistance à l'effort. Ce sont des éléments que vous devez prendre en compte. Avec l'âge rappelons que les priorités sont à la fois la tonification musculaire, la souplesse, et l'aspect cardio-vasculaire.

    Des activités d'endurance sont recommandées, comme le cyclotourisme qui allie le vélo et la balade, tout comme les différentes formes de marche. "La marche nordique en randonnée, pourrait bien remporter la palme" commente le Dr Perrin qui met l'accent sur les sports en plein air. D'autres activités développent d'avantage la souplesse. C'est le cas de toutes les gyms issues du well being, à savoir, le Qi Gong, le yoga, et le Pilates, bien sûr. Le sport en salle présente l'avantage de varier les activités, sous la houlette d'un professionnel. Le Dr Perrin est formel : "Pour éviter de vous faire mal, débutez avec les conseils d'un coach dans une salle. Il pourra vous indiquer les bons exercices adaptés à votre âge". En cas de douleurs, n'hésitez pas à consulter.

    Pour conclure, notre expert déconseille fortement de se remettre au sport brutalement et de se lancer dans des activités de types compétitives, comme les marathons, et les différents raids qui sont proposés, aujourd'hui. "Il n'est pas rare que les personnes fassent ce choix, dans notre société, où la compétition reste une valeur en hausse, y compris dans la pratique sportive. Ces "épreuves" sont strictement réservées à des sportifs ayant une pratique régulière !"

    La régularité, c'est la clé !

    S'y mettre n'est pas toujours le plus difficile, en revanche prolonger ce bel effort nécessite de respecter certaines règles, comme autant de clés du succès à vous y tenir. Evitez que cette pause sport implique trop de contraintes, de déplacements, ou horaires… En clair, choisissez un lieu près de votre bureau ou de votre maison. Essayez également de planifier des plages horaires qui s'inscrivent dans un emploi du temps réaliste, et souple en cas d'imprévu.

    Catherine Maillard, le 24 novembre 2011

    Source : Les Rencontres Sport Santé Senior organisées par la Mutualité Française sous le patronage des Solidarités et de la Cohésion Sociale. 15 novembre 2011.

    - Les secrets de la forme. Le sport après 40 ans. Dr Christian Daulouede. Ed Aubéron. Sport et Vie.
    - 1500 conseil et astuces. Rester jeune toute sa vie. Chap : Le sport, gage de longévité. Patricia Riveccio et Catherine Maillard. Ed Femme Actuelle.
    - Reprendre le sport après 40 ans. Patrick Seners. Ed Thierry Soucar. (Janv 2012)

    Sports individuels
    Sport et santé

    Forum Gym Zen

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/sport-sante/articles/15330-sport-apres-40-ans.htm

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  • L'interleukine est connue pour son utilisation dans le traitement de certains cancers, mais également pour ses effets secondaires importants à fortes doses. Des chercheurs ont montré que l'interleukine 2 pouvait être efficace, et à faibles doses, pour soigner plusieurs maladies auto-immunes. Un espoir pour les personnes souffrant de diabète de type 1, de sclérose en plaques ou encore de polyarthrite rhumatoïde.

    Deux équipes françaises viennent de publier dans le New England Journal of Medicine (NEJM), des travaux qui ouvrent des perspectives résolument nouvelles dans le traitement de certaines maladies auto-immunes. De faibles doses d’interleukine 2, administrées à des patients souffrant d’une complication auto-immune de l’hépatite C, ont en effet permis d’améliorer leur état général. Ces premiers résultats suscitent l’espoir d’étendre ces bénéfices à d’autres affections auto-immunes : le diabète de type 1 et la sclérose en plaques mais également par exemple, la polyarthrite rhumatoïde…

    En France, entre 2 et 3 millions de malades souffrent d’une affection dite auto-immune. Dans ce cas, le système de défense, engagé dans la lutte contre les attaques extérieures (microbes...), s’emballe et attaque les propres cellules du malade.

    L'interleukine 2 a été efficace pour des personnes souffrant de vascularite, une complication auto-immune de l'hépatite C
    L'interleukine 2 a été efficace pour des personnes souffrant de vascularite, une complication auto-immune de l'hépatite C. © James Heilman MD, Wikipedia CC by sa 3.0

    Interleukine 2 : vers un traitement des maladies auto-immunes ?

    Ce travail est le fruit d’une collaboration entre des équipes de l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), de l’Université Pierre et Marie Curie, du CNRS et de l’Inserm. Les auteurs ont traité des patients présentant une vascularite, c’est-à-dire une complication vasculaire induite par une hépatite C. L’interleukine 2, administrée à faibles doses a permis de stimuler les lymphocytes T régulateurs. Or la majorité des maladies auto-immunes se caractérisent précisément par une insuffisance en lymphocytes T régulateurs.

    L’interleukine 2 est connue depuis plus de vingt ans. Elle est en effet indiquée dans la prise en charge de certains cancers du rein ou mélanomes. Cependant, son efficacité est modeste et, à fortes doses, elle entraîne des effets indésirables importants.

    L’étude publiée dans le NEJM a été menée sur seulement 10 patients. Elle démontre néanmoins pour la première fois que l’interleukine 2 peut être efficace dans la prise en charge d’une maladie auto-immune. Des essais de traitement du diabète de type 1 sont déjà en cours à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière.

    http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/linterleukine-2-pourrait-soigner-les-maladies-auto-immunes_35000/#xtor=EPR-17-[QUOTIDIENNE]-20111204-[ACTU-l_interleukine_2_pourrait_soigner_les_maladies_auto-immunes]
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  • Maladies rares : les médecins très mal (in)formés

    Les patients atteints de maladies rares sont souvent confrontés à une errance diagnostique, en partie liée à un manque d'informations des professionnels de santé. Pour réduire les inégalités de soins qui en découlent, un effort à destination des médecins apparaît primordial.

     

    A l'aube du second Plan national maladies rares, qui doit être présenté lors de la Journée internationale des maladies rares par Nora Berra, secrétaire d'État à la Santé, une enquête révèle les lacunes des professionnels de santé dans ce domaine.

    Maladies rares : un niveau de connaissances des médecins très faible…

    Les maladies rares répondent à une définition bien précise : il s'agit de maladies qui touchent moins de 1 personne sur 2 000, soit moins de 30 000 personnes au total en France. Dans notre pays, on estime à un peu plus de 3,5 millions le nombre de personnes atteintes d'une maladie rare.

    Maladies raresInscrit parmi les axes stratégiques du Plan national maladies rares 2005-2008, qui a été reconduit en 2009, le développement de l'information des professionnels de santé semble ne pas avoir atteint son objectif, si l'on en croit les résultats de l'enquête réalisée pour la Fondation Groupama pour la santé par l'agence Kantarhealth. Qu'ils soient spécialistes (251 dont 101 pédiatres, 50 neurologues, 50 pneumologues et 50 rhumatologues), ou généralistes (252), les 500 médecins interrogés ont un faible niveau de connaissances sur les maladies rares, dont ils sous-estiment très largement le nombre : les généralistes l'évalue à environ une centaine, quand il en existe en réalité plus de 7 000 !

    "Le problème, estime le Pr Marc Brodin, professeur de santé publique, c'est que la définition [des maladies rares] est une définition de santé publique ; or, les médecins ne raisonnent pas en termes de fréquence de maladies, leurs études médicales se font par "appareil", par fonction, ou éventuellement par type de patients (les gynécologues par exemple), et les maladies sont abordées par gravité et capacités de traitement". Il propose donc de "reverticaliser" l'information entre les sociétés savantes et les médecins, de manière à ce que ces derniers soient formés sur les maladies rares qui touchent les organes de leurs disciplines.

    … qui entraîne une errance diagnostique préjudiciable

    Dans le détail, cette étude, à la fois quantitative et qualitative, montre toutefois de grandes disparités entre les médecins, selon qu'ils sont généralistes ou spécialistes. Cela se traduit par des comportements très différents des uns et des autres.

    • Les premiers reconnaissent volontiers leur manque de connaissances, et par conséquent, passent rapidement la main aux spécialistes libéraux ou hospitaliers dès lors qu'ils n'arrivent pas à poser un diagnostic. Ils interviennent dans un deuxième temps, une fois que le diagnostic a été posé, pour être aux côtés de leurs patients dans leur nouveau combat ;
    • Les seconds, quant à eux, savent les attentes qu'ont les patients envers eux et se font donc un devoir de poser le bon diagnostic. Dans l'impasse, ils multiplient les examens, au risque de faire perdre du temps à leur patient pour lequel la précocité du diagnostic est souvent un critère de succès du traitement qui en découle. "Ils ne saisissent pas toujours l'importance d'un diagnostic précoce dans le cadre d'une maladie rare et donc l'intérêt de déléguer rapidement à des experts, à l'hôpital ou à des Centres de Référence", analysent les responsables de l'étude.

    Cette méconnaissance des maladies rares est à l'origine même de l'errance diagnostique dont sont victimes la plupart des patients, errance qui est de 8 ans en moyenne pour le syndrome de l'X fragile, de 12 à 13 ans pour le syndrome de Marfan, mais qui peut aller jusqu'à 30 ans dans le cas du syndrome d'Ehlers Danlos. Autant d'années d'ignorance à ne pas savoir ce dont on souffre. Autant d'années d'incompréhension à ne pas savoir contre quoi lutter.

       

     

     
     

    "On doit combattre l'isolement des patients. Le rôle des médecins généralistes est primordial, ils doivent aller vers la pédagogie du doute, insiste Viviane Viollet, présidente d'Alliance Maladies Rares et mère de deux adultes atteints d'une maladie rare. Quand des patients se présentent avec des signes chroniques, répétitifs, les médecins généralistes doivent se poser la question : et si c'était une maladie rare ?"

    Des médecins qui ne savent pas où trouver l'info sur les maladies rares

    L'enquête met par ailleurs en évidence l'absence de repères des praticiens, et plus particulièrement des médecins généralistes, à l'égard des outils d'informations existants. Très peu connu, le site Orphanet répond pourtant parfaitement aux besoins qu'ils expriment lorsqu'on les interroge sur leurs attentes : ce site d'informations dresse un tableau de toutes les maladies rares recensées, allant de leur définition aux centres de référence hautement spécialisés, en passant par la stratégie diagnostique, la prise en charge, et les essais thérapeutiques réalisés et en cours. Les seuls à savoir un peu mieux chercher et trouver l'information sont les pédiatres et les neurologues, naturellement plus confrontés à des maladies rares. Conscients des lacunes qui sont les leurs au niveau de la relation patient-médecin, les spécialistes souhaitent par ailleurs être formés à l'annonce d'un diagnostic de maladie rare.

    "Le premier Plan national maladies rares a permis d'identifier plus de 2 000 maladies grâce à un test biologique de dépistage, a amélioré l'accès aux soins grâce à la labellisation de 131 centres de référence choisis en fonction de leur expertise et a également amélioré la qualité de prise en charge des malades en obligeant les organismes d'assurance maladie à rembourser les médicaments qui n'ont pas d'autorisation de mise sur le marché, rappelle le Dr Brodin. Le second plan devra essayer de reprendre ça, et de développer la formation continue des médecins par les sociétés savantes, de prendre exemple de ce qui est modélisé dans d'autres programmes (la coordination des soins et l'annonce du diagnostic dans le Plan Cancer notamment)".

    Deux prix pour soutenir la recherche contre les maladies rares

    La fondation Groupama pour la Santé devrait être en mesure de financer davantage de projets en 2011, grâce au Fonds de Dotation qui a été adopté en avril 2010. Ce fonds permet de recueillir des dons privés, ce qui était jusque-là impossible, et de les redistribuer intégralement aux chercheurs et aux associations. Au total, la fondation devrait pouvoir disposer de 900 000 € pour soutenir des actions innovantes.

    Le 13 octobre 2011, elle remettra ainsi pour la première fois le "Prix de l'insertion sociale", d'un montant de 20 000 €, à l'association qui présentera un projet permettant de "recréer du lien social, pour les enfants et adultes que la maladie isole". Le même jour, elle remettra la "25ème bourse de l'Espoir" (97 500 €) à un jeune chercheur sélectionné parmi la quarantaine de postulants. En 2010, c'est Cécile Hubsch qui a reçu le prestigieux prix, pour sa thèse sur les dystonies. Elle recevra ainsi pendant trois ans un salaire annuel de 32 500 € brut, versé à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière où elle effectue ses travaux.

    Amélie Pelletier, février 2011.

    Sources :

    - Conférence de presse Fondation Groupama pour la santé, janvier 2011.
    - Baromètre "médecins et maladies rares" - La perception des outils d'information sur les maladies rares, Fondation Groupama pour la santé/Kantarhealth,

    Zoom sur les nombreuses maladies rares

    Nouvelles propositions pour le 2ème Plan Maladies rares 2010-2014

    Orphanet
    Alliance maladies rares
    Maladies rares Info Service

    Fhttp://www.doctissimo.fr/html/dossiers/maladies-orphelines/14941-maladies-rares-medecins-mal-informes.htmorum maladies rares et maladies orphelines

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  • Les inhalations contre les maux de l'hiver

    Réagissez !

    Souvent délaissées par les médecines modernes, les inhalations restent d'excellents remèdes.

    Eucalyptus, thym, pin sylvestre… En hiver, certaines plantes sont de véritables alliées contre le rhume, la grippe, la bronchite, ou stimulent les défenses immunitaires.

     

     

    Mode d'emploi.

    Inhalations de sureau contre les états grippaux

    "Les fleurs de sureau sont traditionnellement utilisées en inhalation contre les états grippaux accompagnés de rhume. Elles sont efficaces même si leur mode d'action en inhalation est inconnu", explique Christine Cieur, docteur en pharmacie.

    En pratique : Faites infuser une cuillère à café de fleurs de sureau noir (Sambucus nigra) dans un bol d'eau très chaude pendant 5 minutes. Respirez les vapeurs en tenant une serviette éponge au-dessus de votre tête.

    Ne portez jamais de bijoux, de lentilles de contact ou de lunettes durant une inhalation et fermez vos yeux pour éviter toute irritation. Si vous le pouvez, utilisez plutôt un appareil à inhalation, plus pratique et plus sécurisant.

    L'inhalation doit durer 10 minutes et être pratiquée deux à trois fois par jour.

    Si les symptômes persistent plus d’une semaine ou s’ils s’accompagnent de fièvre, consultez un médecin.

    Attention : Cette inhalation est contre-indiquée chez les enfants de moins de 6 ans, chez les femmes enceintes et chez les femmes qui allaitent. Les plantes ne sont pas des remèdes anodins. Respectez bien les doses indiquées.

    Inhalation d'eucalyptus : contre le nez bouché

    L'eucalyptus est la plante star de l'hiver. "Il se prête particulièrement bien aux inhalations en traitement d'appoint, pour dégager les voies respiratoires", explique Christine Cieur, docteur en pharmacie. Son huile essentielle (eucalyptus globulus) possède des vertus anti infectieuses et anti inflammatoires. Elle aide à expulser le mucus responsable de la toux et empêche la prolifération des bactéries. On utilise cette plante contre le rhume viral (non allergique) avec nez bouché et contre la toux grasse.

    En pratique : Versez 2 gouttes d'huile essentielle d'Eucalyptus globulus dans une cuillère à café d'alcool à 90 degrés. Versez le mélange dans un bol d'eau chaude (et non bouillante) et respirez ses vapeurs en tenant une serviette éponge au-dessus de votre tête.
    Ne portez jamais de bijoux, de lentilles de contact ou de lunettes durant une inhalation et fermez vos yeux pour éviter toute irritation. Si vous le pouvez, utilisez plutôt un appareil à inhalation, plus pratique et plus sécurisant.

    L'inhalation doit durer 5 à 10minutes et être répétée deux à trois fois par jour jusqu'à amélioration des symptômes.

    Si le rhume persiste plus d’une semaine ou s’il s’accompagne de fièvre, consultez un médecin.

    Attention : L'eucalyptus est contre-indiqué chez les enfants de moins de 6 ans, chez les femmes enceintes et chez les femmes qui allaitent. Les inhalations sont déconseillées aux personnes asthmatiques. Les plantes ne sont pas des remèdes anodins. Respectez bien les doses indiquées.

    Mauvaise toux : essayez l'inhalation de cyprès !

    Surtout connu pour son efficacité contre les troubles de l'insuffisance veineuse (varices, jambes lourdes, hémorroïdes), le cyprès est également utile l'hiver pour lutter contre les mauvaises toux.

    En pratique : Diluez 2 gouttes d'HE de cyprès (Cupressus sempervirens) dans une cuillère à café d'alcool à 90 degrés. Versez le contenu de la cuillère dans un bol d'eau chaude non bouillante. Respirez les vapeurs en tenant une serviette éponge au-dessus de votre tête.

    Ne portez jamais de bijoux, de lentilles de contact ou de lunettes durant une inhalation et fermez vos yeux pour éviter toute irritation. Si vous le pouvez, utilisez plutôt un appareil à inhalation, plus pratique et plus sécurisant.

    L'inhalation doit durer 5 à 10 minutes et être répétée deux ou trois fois par jour.

    Si les symptômes persistent plus d’une semaine ou s’ils s’accompagnent de fièvre, consultez un médecin.

    Attention : Cette inhalation est contre-indiquée chez les enfants de moins de 6 ans, chez les femmes enceintes et chez les femmes qui allaitent. L'huile essentielle de cyprès est contre-indiquée en cas d'insuffisance rénale. Renseignez-vous auprès de votre médecin. Les plantes ne sont pas des remèdes anodins. Respectez bien les doses indiquées.

    Inhalation d'huiles essentielles anti sinusite


    Vous avez le nez bouché ou le nez qui coule à cause d'un rhume viral (non allergique), d'une sinusite ou d'une rhinite ? Essayez le mélange d'huiles essentielles : eucalyptus, menthol, niaouli en complément de votre traitement si vous en avez déjà un.

    L'eucalyptus est anti bactérien et débouche les voies respiratoires. Le menthol de la menthe poivrée est un excellent décongestionnant nasal, alors que le niaouli désencombre les bronches et lutte contre les infections. "L'huile essentielle de menthe poivrée est très concentrée et donc à utiliser avec parcimonie et précaution pour pas qu'elle devienne irritante. Vous pouvez demander ce mélange à votre pharmacien pour un meilleur dosage", conseille Christine Cieur, docteur en pharmacie.

    En pratique : Versez 1 goutte d'huile essentielle de menthe poivrée (Mentha piperita), 1 goutte d'huile essentielle d'eucalyptus radié (Eucalyptus radiata) et 1 goutte d'huile essentielle de niaouli (Melaleuca quinquenervia) dans une cuillère à café d'alcool à 90 degrés. Versez le mélange dans un bol d'eau chaude, mais non bouillante. Respirez les vapeurs en tenant une serviette éponge au-dessus de votre tête.

    Ne portez jamais de bijoux, de lentilles de contact ou de lunettes durant une inhalation et fermez vos yeux pour éviter toute irritation. Si vous le pouvez, utilisez plutôt un appareil à inhalation, plus pratique et plus sécurisant.

    L'inhalation doit durer 5 minutes et être pratiquée une fois par jour, de préférence le soir, jusqu'à amélioration des symptômes.

    Si les symptômes persistent plus d’une semaine ou s’ils s’accompagnent de fièvre, consultez un médecin.

    Attention : Ces huiles essentielles sont contre indiquées chez les enfants de moins de 6 ans, chez les femmes enceintes et chez les femmes qui allaitent. Les inhalations sont déconseillées aux personnes asthmatiques. Les plantes ne sont pas des remèdes anodins. Respectez bien les doses indiquées.

    Angine, bronchite : tentez l'inhalation de thym


    Le thym est un antiseptique naturel, ce qui en fait une plante incontournable l'hiver. Bactéricide et antivirale, elle aide à lutter contre les infections ORL telles que l'angine, la bronchite, la sinusite, la rhinite ou la grippe. "C'est aussi une plante qui stimule le système immunitaire, ce qui est utile pour se débarrasser des maux de l'hiver", conseille Christine Cieur, docteur en pharmacie et auteur de La pharmacie familiale au naturel (Edisud).

    En pratique : Versez une goutte d'huile essentielle de thym (Thymus vulgaris thujanoliferum ou Thymus vulgaris linaloliferum) associé à deux gouttes d'huile essentielle de lavande (lavandula angustifolia) dans une cuillère à café d'alcool à 90 degrés. Versez le tout dans un bol d'eau très chaude. Respirez les vapeurs en tenant une serviette éponge au-dessus de votre tête.

    Ne portez jamais de bijoux, de lentilles de contact ou de lunettes durant une inhalation et fermez vos yeux pour éviter toute irritation. Si vous le pouvez, utilisez plutôt un appareil à inhalation, plus pratique et plus sécurisant.

    L'inhalation doit durer 10 à 15 minutes et être pratiquée deux ou trois fois par jour.

    Si les symptômes persistent plus d’une semaine ou s’ils s’accompagnent de fièvre, consultez un médecin.

    Attention : L'huile essentielle de thym est contre-indiquée durant la grossesse, l'allaitement et chez les enfants de moins de 6 ans. Les plantes ne sont pas des remèdes anodins. Respectez bien les doses indiquées.

    Ravintsara : la plante qui stimule les défenses immunitaires

    "L'huile essentielle de ravintsara est antivirale et immunostimulante. On peut la prendre en traitement préventif ou curatif, en tant que traitement d'appoint de la grippe par exemple", explique Christine Cieur, docteur en pharmacie. Elle aide aussi à lutter contre les affections ORL : bronchites, sinusites…

    En pratique : Versez 2 gouttes d'huile essentielle de ravintsara (Cinnamomum camphora cineoliferum) dans une cuillère à café d'alcool à 90 degrés. Versez le mélange dans un bol d'eau très chaude. Respirez les vapeurs en tenant une serviette éponge au-dessus de votre tête. Ne portez jamais de bijoux, de lentilles de contact ou de lunettes durant une inhalation et fermez vos yeux pour éviter toute irritation. Si vous le pouvez, utilisez plutôt un appareil à inhalation, plus pratique et plus sécurisant.

    L'inhalation doit durer 5 à 10 minutes et être pratiquée de préférence le soir.

    Si les symptômes persistent plus d’une semaine ou s’ils s’accompagnent de fièvre, consultez un médecin.

    Attention : Cette inhalation est contre-indiquée chez les enfants de moins de 6 ans, chez les femmes enceintes et chez les femmes qui allaitent. Les plantes ne sont pas des remèdes anodins. Respectez bien les doses indiquées.

    Le pin sylvestre contre les refroidissements

    Le pin est une plante efficace et complète contre les maux de l'hiver. "Les bourgeons du pin ont des propriétés antitussives et expectorantes", explique Christine Cieur, docteur en pharmacie auteur de La pharmacie familiale au naturel (Edisud). Ils sont préconisés contre les laryngites, les bronchites et les refroidissements en général.

    En pratique : Diluez 2 gouttes d'huile essentielle de pin (Pinus sylvestris) dans une cuillère à café d'alcool à 90 degrés. Versez le mélange dans un bol d'eau chaude. Respirez les vapeurs en tenant une serviette éponge au-dessus de votre tête.

    Ne portez jamais de bijoux, de lentilles de contact ou de lunettes durant une inhalation et fermez vos yeux pour éviter toute irritation. Si vous le pouvez, utilisez plutôt un appareil à inhalation, plus pratique et plus sécurisant.

    L'inhalation doit durer environ 10 minutes et être pratiquée deux ou trois fois par jour.

    Si les symptômes persistent plus d’une semaine ou s’ils s’accompagnent de fièvre, consultez un médecin.

    Attention : Cette inhalation est contre-indiquée chez les enfants de moins de 6 ans, chez les femmes enceintes et chez les femmes qui allaitent. Les plantes ne sont pas des remèdes anodins. Respectez bien les doses indiquées.

    A lire aussi

    Les remèdes de grand-mère qui marchent
    - Les vertus du bicarbonate de soude !

    http://sante.planet.fr/remedes-de-grand-mere-les-inhalations-contre-maux-l-hiver.47778.94.html

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  •  

    Des qualités nutritionnelles reconnues…

    Si les pommes de terre sont des aliments incontournables de la cuisine contemporaine, elles restent néanmoins méconnues. Ces féculents sont la source de nombreux bénéfices nutritionnels tout aussi complémentaires et diversifiés que peut l’être la diversité de ses modes de préparation, de ses recettes et de ses occasions de consommation…
    Le PNNS (Plan National Nutrition Santé) recommande d’ailleurs de consommer des féculents à chaque repas.
    Alors, avec les pommes de terre, faites vous plaisir tout en vous faisant du bien !

    Produit frais, légume et féculent à la fois, les pommes de terre sont de véritables alliées pour être en forme et le rester.

    La pomme de terre, qu’est-ce que c’est?

    La pomme de terre, c’est :80% d’eau (en moyenne)
    De la matière sèche : 80% d’amidon, 7% de fibres, 3% de protéines,
    10% environ d’autres éléments (minéraux, fer, vitamines, très petit pourcentage de corps gras).
    A la fois féculent et légume, la pomme de terre est source de :

    Glucides complexes (sucres lents)…

    Grâce à leur richesse en glucides complexes (l’amidon), les pommes de terre sont une source d’énergie progressive (terminés les coups de fatigue !) et elles favorisent la satiété (finies les petites fringales et envies de grignotage !).

    Fibres…

    Les pommes de terre sont riches en fibres, présentes à la fois dans la chair et la peau. On connaît l’intérêt des fibres pour le transit intestinal, qu’elles facilitent. Et une bonne digestion, pour qui veut garder le ventre plat, ça aide !

    Vitamines…

    Les pommes de terre contiennent des vitamines B et surtout C, ce qui en fait un féculent d’exception. Pour conserver au mieux ces vitamines, il est recommandé de cuire les pommes de terre avec leur peau.

    Minéraux…

    Une vingtaine de minéraux sont présents dans les pommes de terre, principalement du potassium (qui stimule nos muscles et notre cœur), du magnésium (nécessaire au bon fonctionnement du système nerveux et musculaire), et du fer (indispensable pour le transport de l’oxygène par les globules rouges).




    La pomme de terre, une partenaire diététique

    La pomme de terre n’est pas un aliment calorique en soi, c’est la façon de la cuisiner qui fait toute la différence.
    Cuite à l’eau ou à la vapeur, sa valeur énergétique s’élève à 80 kcal aux 100 grammes, ce qui est assez modéré (114 kcal pour les pâtes, 87 kcal pour le riz). Les matières grasses y sont présentes en très petite quantité.
    L’apport calorique varie bien sûr selon la préparation : frites et chips sont 3 à 4 fois plus caloriques que les pommes de terre cuites à l’eau ou à la vapeur. Cette différence est due aux corps gras (c’est-à-dire l’huile) dans lesquels elles cuisent. A chaque envie, sa recette !

    http://www.pommesdeterre-caracteres.fr/fr/?page_id=78

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  • Le FIV ou sida du chat

    Le F.I.V. encore appelé "sida du chat" est une maladie virale contagieuse. Bien que l'agent responsable soit très proche de celui du sida humain, il n'est absolument pas transmissible à l'homme. Du fait du mode de transmission, les chats entiers sont beaucoup plus exposés que leurs congénères castrés.

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    Symptômes du sida du chat

    L'incubation peut atteindre plusieurs années. Pendant ce temps le chat n'extériorise aucun symptôme mais s'avère contagieux pour ses congénères. Cette maladie provoque un dysfonctionnement du système immunitaire, c'est-à-dire que ses globules blancs sont incapables de correctement défendre l'organisme. La première phase de la maladie se caractérise par une élévation de la température et par un accroissement de volume des ganglions. Cette période dure en générale de deux à trois mois et à son terme le chat semble guéri. Néanmoins, le virus est toujours présent dans l'organisme et peut naturellement contaminer un congénère et ce pendant plusieurs années. Débute ensuite la phase suivante caractérisée par un nouvel accroissement de volume des ganglions. Le système immunitaire est alors extrêmement affaibli. Le chat cesse de s'alimenter et maigrit très rapidement. Des infections apparaissent à la bouche (gingivite infectieuse), aux yeux, au nez (écoulements muco-purulents) et sur la peau. On observe également des vomissements et de la diarrhée. Le décès est inéluctable.

    Causes du sida du chat

    Le virus responsable du F.I.V. est un rétrovirus. La contamination se fait par contact direct entre un chat malade et un individu sain. Elle peut se faire par la salive notamment à l'occasion de morsures (bagarres pour la défense du territoire), de léchages ou par voie sexuelle lors de d'accouplements avec des femelles. Le virus peut également être présent dans le lait maternel et de ce fait contaminer les chatons dès la naissance.

    Traitements et prévention du sida du chat

    Une fois la maladie déclarée, des traitements très lourds à base d'antibiotiques et de corticoïdes peuvent soulager l'animal, mais l'issue est toujours fatale. Il n'existe à l'heure actuelle aucun vaccin contre le F.I.V.

    Le test est obligatoire pour tous les chats devant être présentés en exposition et pour ceux destinés à la reproduction. Il faut néanmoins savoir que le test de dépistage des anticorps secrétés contre le F.I.V. a ses limites. Certains individus porteurs du virus peuvent avoir un test de dépistage négatif ! Cela peut durer pendant plusieurs mois après la contamination. C'est la raison pour laquelle il ne faut pas se contenter d'un test unique lorsque le résultat est négatif, mais le renouveler deux ou trois fois à plusieurs mois d'intervalle pour obtenir la certitude que l'animal incriminé n'est pas porteur.

    Dr Alain Fournier, docteur vétérinaire, avril 2007 - mis à jour en août 2011

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    http://www.doctissimo.fr/html/famille/animaux/fiv.htm

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