• Le diabète et les autres maladies

    Les maladies qui affectent un patient diabétique peuvent déséquilibrer le diabète et le diabète peut favoriser la maladie en question : quelques règles simples doivent pouvoir casser ce cercle vicieux.

     

    • Quand on peut se protéger d’une maladie infectieuse par une vaccination, il faut en profiter. C’est le cas de la vaccination antigrippale qui est d’ailleurs prise en charge à 100 % par les caisses d’assurance maladie dans toutes les formes de diabète.

     

    • Consultez régulièrement votre chirurgien dentiste pour prévenir les caries, pratiquer un détartrage, faire un bilan global et les soins nécessaires pour éviter les abcès dentaires qui vont déséquilibrer les glycémies.

     

    • Si vous n’avez pas pu échapper à l’épidémie, le traitement sera le même que pour un non diabétique, mais votre surveillance glycémique doit être renforcée. Plusieurs glycémies au bout du doigt pendant la période infectieuse permettent d’adapter, diminuer ou renforcer votre traitement antidiabétique. Dans les maladies courantes, vous n’avez pas à consommer plus d’antibiotiques que d’autres patients.

     

    • Les maladies qui font vomir peuvent être source d’hypoglycémies par absence de repas. Il ne faut pas hésiter à ne pas prendre vos médicaments hypoglycémiants ou à en diminuer la dose. Les mêmes règles doivent évidemment être respectées en cas de traitement par l’insuline. Dans tous ces cas, c’est encore un contrôle plus fréquent des glycémies qui vous renseignera sur la conduite à tenir avec vos médicaments.

     

    La chirurgie et l’anesthésie ont fait de tels progrès ces dernières années, que même si le diabétique reste un patient plus à risque de complications, les problèmes ont considérablement diminué, à condition d’une bonne coordination entre tous les intervenants.
    Si la chirurgie peut être prévue à l’avance, il faut profiter de la période pré–opératoire pour vérifier l’équilibre du diabète (glycémie au bout du doigt et hémoglobine glyquée), vérifier les autres organes et c’est le moment pour faire le point sur le cœur, les artères, les yeux, etc. En fait, il faut arriver à cette intervention programmée en connaissance de son état.

     

    Si la chirurgie doit être réalisée en urgence, le diabète n’est plus un obstacle insurmontable, et la bonne collaboration médecin traitant–diabétologue, chirurgien, anesthésiste… et patient, permet de résoudre la quasi-totalité des problèmes liés au diabète.

    http://www.diabete2-patients.com/c4_2.php

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  • Le « phénomène de l’aube »

    Est-ce que cela vous est déjà arrivé ?  Au coucher, votre glycémie est de 110, et lendemain matin au réveil, elle a grimpé jusqu’à 150 !

    Pour comprendre comment la glycémie a pu augmenter durant la nuit, alors que vous n’avez rien mangé, il faut savoir d’où vient le sucre – et où il va – tandis que nous sommes profondément endormis. 

    Durant la journée, les hydrates de carbone que nous mangeons sont transformés en sucre au cours de la digestion et ils passent dans le sang. Une partie de ce sucre va dans le foie, qui le stocke pour l’utiliser ultérieurement.

    La nuit, tandis que nous dormons, le foie libère le sucre dans le sang. Le foie est en quelque sorte un dépôt, et il nous alimente en sucre jusqu’à ce que nous nous ravitaillions au moment du petit déjeuner. La quantité de sucre utilisée est la même que celle libérée par le foie, et la glycémie demeure constante. 

    Mais alors, le « phénomène de l’aube », qu’est-ce que c’est ?

    On appelle « phénomène de l’aube » une glycémie qui augmente entre environ 3 heures du matin et le moment du réveil.

    Voici ce qui se passe :  le foie est sensé libérer juste assez de sucre pour remplacer ce qui est utilisé, et l’insuline est en quelque sorte le messager qui dit au foie « ça suffit ». Mais quand l’organisme ne produit pas assez d’insuline (comme dans le cas du diabète de type 1) ou quand l’insuline n’arrive pas à délivrer son message au foie (diabète de type 2), le foie se met à libérer le sucre beaucoup trop rapidement.

    Le résultat ?  La glycémie augmente. Ce phénomène explique pourquoi le taux de glucose sanguin peut augmenter entre le coucher et le réveil, et ce, bien qu’aucun aliment n’ait été consommé depuis le souper.

    Que peut-on faire pour éviter le « phénomène de l’aube » ?  Vous pouvez être amené à effectuer des changements au niveau de l’horaire des repas, de la prise de vos médicaments ou de vos injections d’insuline. Il faut commencer par noter de façon détaillée dans votre carnet de suivi tout ce qui se passe durant la nuit et le matin :  les mesures de glycémie effectuées, vos habitudes alimentaires, vos médicaments ou votre insuline, votre activité physique. Ensuite, parlez en à votre médecin afin de trouver une solution adaptée.

    http://www.glucerna.net/fr/monitoring.jsp

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  • Partons du Bon Pied : Evitons l’Amputation !
    Journée Mondiale du Diabète 2005

    Plus d’un million d’amputations dues au diabète ont lieu chaque année, dont 10 000 en France. Pourtant, la plupart des ces problèmes peuvent être évitée grâce à une prévention efficace.

    La Fédération Internationale du Diabète (FID), le Groupe de Travail International sur le Pied Diabétique (IWGDF) et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ont joint leurs forces pour consacrer la journée mondiale du diabète 2005 à la réduction du taux d’amputations.

    Toutes les 30 secondes, quelqu’un perd une jambe à cause du diabète

    Les personnes atteintes de diabète sont exposées au risque de troubles nerveux (neuropathie) et de problèmes au niveau de l’alimentation sanguine des pieds (ischémie). La lésion au niveau des nerfs entraîne une diminution de la sensibilité à la douleur et, souvent, la personne ne se rend pas compte qu’elle a une blessure au pied. La neuropathie comme l’ischémie peuvent causer des ulcères aux pieds et des blessures difficiles à soigner. L’infection de ces blessures peut entraîner l’amputation.

    Les complications du pied diabétique en chiffres1

     Toutes les 30 secondes, quelqu’un est amputé d’un membre inférieur à cause du diabète ;
     Près de 70 % des amputations concernent des personnes atteintes de diabète ;
     Dans les pays développés, près de 5 % des diabétiques souffrent d’un problème au pied ;
     Les problèmes au niveau des pieds sont la principale cause d’admission à l’hôpital des personnes atteintes de diabète ;
     La plupart des amputations débutent par un ulcère au pied ;
     Un diabétique sur six aura un ulcère au cours de sa vie. Chaque année, 4 millions de personnes dans le monde souffrent d’un ulcère au pied ;
     Dans la plupart des cas, il est possible de prévenir les ulcères et les amputations. Les chercheurs affirment qu’entre 49 à 85 % de toutes les amputations peuvent être évitées ;
     Le nombre d’amputations peut être sérieusement diminué grâce à des soins de santé de qualité et une prise en charge informée.

    Le diabète touche actuellement plus de 194 millions de personnes à travers le monde, un chiffre qui devrait atteindre les 333 millions d’ici à 2025 et représenter le plus lourd fardeau pour les pays en développement. Si rien n’est fait, cette augmentation entraînera une augmentation proportionnelle du nombre d’amputations. Moyennant un investissement relativement minime, le nombre d’amputations pourrait être considérablement réduit.

    Une prévention efficace

    Les amputations peuvent entraîner une dépendance à vie, une incapacité de travail et un état de détresse important. Aussi, il est important de rappeler que marcher pieds nus ou porter des chaussures inadaptées peuvent être sources de blessures qui facilitent les infections du pied et peuvent mener à l’amputation.

    Le nombre d’amputations peut être réduit de manière significative grâce à une équipe organisée de soins du pied diabétique, un contrôle régulier et une prise en charge informée du diabète. Les chercheurs affirment qu’il est possible de réduire ce taux jusqu’à 85 %, moyennant l’adoption des directives internationales existantes

    Ces directives soulignent l’importance d’un dépistage des personnes exposées au risque de complication du pied diabétique, de contrôles réguliers, d’une meilleure éducation sur la prise en charge des personnes atteintes de diabète, ainsi que porter des chaussures appropriées. Un dépistage précoce et une prise en charge rapide sont les éléments essentiels pour améliorer la vie des personnes souffrant d’ulcères du pied diabétique et pour réduire le taux de mortalité.

    En France, encore 10 000 amputations par an !

    On dénombre 10 000 amputations chez les diabétiques chaque année en France, dont la plupart pourraient être évitées. Mais seulement un patient sur cinq bénéficie d’un dépistage adéquat des lésions du pieds2 ! Pourtant, un tel suivi annuel des patients diabétiques ne nécessite pas un appareillage complexe : un simple filament de nylon suffit ! Appuyé sur la plante des pieds, il exerce une pression de 10 g qui détermine le degré de sensibilité des patients. Mais lorsque les lésions importantes sont déjà présentes, le suivi doit être beaucoup plus régulier, tous les deux mois par un podologue formé. Autre problème, ces soins ne sont actuellement pas remboursés sauf au sein des réseaux de soins (qui ne prennent actuellement en charge pas plus de 15 % des patients concernés).

    En France, ce type de suivi fait actuellement l’objet d’une évaluation jusqu’au 31 juillet 2006 avant d’être généralisé au sein de réseaux de soins. Certains s’étonnent qu’un tel délai soit encore nécessaire alors que plusieurs pays ont déjà opté avec succès pour une telle prévention. Nécessité d’identifier les meilleurs moyens de prévention pour les uns, raisons budgétaires pour les autres…

    La loi relative à la santé publique prévoit de faire bénéficier 80 % des diabétiques d’une surveillance de ces risques d’ici 2008. Compte-tenu de la situation actuelle, une mobilisation rapide et efficace des autorités sanitaires et des professionnels de santé sera nécessaire pour relever un tel défi. La santé publique est à ce prix !

    Luc Blanchot

    1 - Communiqué de presse de la Fédération mondiale du diabète du 12 février 2005
    2 - Afin d’avoir une image représentative des diabétiques, l’étude Entred (Echantillon national représentatif des personnes diabétiques) a inclus 10 000 diabétiques tirés au sort. Les premières analyses portant sur les complications concernent 3 648 patients et leurs 1 718 médecins.

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/diabete/articles/9039-diabete-pied-amputation-eviter-02.htm

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  •  
     

    1ère partie : les complications existent

    Qu'est-ce que le diabète ?

    Le diabète se définit comme une hyperglycémie chronique , c'est à dire un taux de sucre (glucose) dans le sang trop élevé. Il existe principalement deux formes distinctes de diabète. Le diabète de type 1 anciennement appelé "diabète insulinodépendant" ou "du sujet jeune" ou encore "diabète maigre". Et le diabète de type 2 anciennement appelé "diabète non-insulinodépendant" ou "diabète gras" ou encore "du sujet âgé".

    Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune qui survient chez les sujets jeunes ou adultes, et qui se caractérise par la destruction des cellules Beta des ilôts de langerhans du pancréas, lieu de production naturelle de l'insuline par l'organisme. Le diabète de type 1 se traduit par un déficit complet de la sécrétion d'insuline. Son traitement est l'insuline (insulinothérapie). Ce diabète touche environ 10% des diabétiques en France.

    Le diabète de type 2 se caractérise par une résistance des tissus à l'action de l'insuline (on parle "d'insulinorésistance) associée à une diminution de la production d'insuline (ou "insulopénie"). L'insuline a du mal à faire son travail et cette résistance peut finir par épuiser le pancréas qui ne peut plus assurer une production d'insuline suffisante. Un traitement par insuline devient alors nécessaire. Il touche une population adulte (après 40 ans) et des sujets âgés, mais il touche de plus en plus de sujets jeunes aussi, y compris de grands adolescents. Ce diabète concerne près de 90 % de l’ensemble des diabétiques.

    Equilibre glycémique

    En modifiant l'équilibre glycémique, le diabète entraîne à long terme une altération des nerfs et des vaisseaux qui sont présents dans tout le corps humain. Les petits et grands vaisseaux sanguins sont les canaux qui permettent au sang de circuler et d'irriguer tout le corps jusqu'aux organes.

    Composés de fibres nerveuses, les nerfs transmettent les messages moteurs du système nerveux central vers les organes, et inversement, les messages sensitifs et sensoriels des organes vers le système nerveux central. Ce sont eux qui communiquent au cerveau les informations perçues par nos sens (douleur, chaud, froid, etc.) et qui permettent à l'organisme d'appréhender tous les évènements extérieurs.

    Les hyperglycémies répétées et prolongées provoquent une altération des nerfs et des vaisseaux et, par voie de conséquence, une altération de certaines cellules de l'organisme, avec des répercutions sur plusieurs organes : nerfs, coeur, yeux, pieds, dents, reins, mains, etc.

    Les complications

    C'est pourquoi, on parle de :

    • "macroangiopathie" touchant les gros vaisseaux (cœur, cerveau, jambes)

    • "microangiopathie" touchant les petits vaisseaux avec :
         - "la rétinopathie diabétique" (atteinte des yeux et de la rétine), 
         - "la néphropathie" (atteinte des reins),

    • "neuropathie diabétique" (atteinte des nerfs),

    • et de toute une série de pathologies (peau, complications infectieuses…)

    http://www.afd.asso.fr/Vivreaveclediab%c3%a8te/Lescomplications/1%c3%a8repartielesBRcomplicationsexistent/tabid/305/Default.aspx
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  • Dans quatre mois, la Journée Mondiale du Diabète!
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        1. Les posters sont disponibles en anglais, français et espagnol
        2. Faites-nous part de vos programmes d'éducation et de prévention
        3. La campagne de Diabetes UK mesure les risques de diabète de type 2
        4. Les champions de la Journée Mondiale du Diabète organisent des actions en soutien à la campagne
        5. L'Argentine et la Belgique prennent la tête de la campagne d'illuminations


      1. Les posters sont disponibles en anglais, français et espagnol
      -----------------------------------------------------

      Vous pouvez télécharger les posters de la Journée Mondiale du Diabète en haute et basse résolutions à l'adresse suivante http://bit.ly/w2Kb3. Les trois posters sont disponibles en anglais, français et espagnol.

      Nous vous encourageons à télécharger les versions en haute résolution et à les imprimer. Néanmoins, les posters peuvent également être commandés à la boutique en ligne de la Fédération Internationale du Diabète - http://bit.ly/jSJkj. Les posters sont distribués gratuitement à toutes les associations membres de la FID. Les formulaires de commande pour le matériel 2009 seront bientôt envoyés à tous nos membres.

      Nous espérons que les posters seront traduits dans de nombreuses autres langues. Nous avons reçu les traductions en arabe et gaélique mais aimerions ajouter le plus de langues possibles. Si vous pouvez traduire les posters dans votre langue, veuillez contacter lorenzo.piemonte@idf.org pour demander les fichiers sources.


      2. Faites-nous part de vos programmes d'éducation et de prévention
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      En 2009, la Journée Mondiale du Diabète prône l'action pour comprendre le diabète et en prendre le contrôle. Le thème des cinq prochaines années souligne l'importance de l'éducation et la prévention. Avez-vous participé à des programmes d'éducation et de prévention? Si oui, envoyez-nous une description détaillée du programme, ainsi que tout lien ou document que vous jugeriez utile et nous reprendrons l'information sur notre site internet.


      3. La campagne de Diabetes UK mesure les risques de diabète de type 2
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      La campagne "Measure Up" de Diabetes UK illustre comment des organisations agissent pour répondre à l'épidémie mondiale de diabète de type 2 et pour aider les personnes à risque à agir.

      En Grande-Bretagne, 2,25 millions de personnes sont atteintes de diabète de type 2 and 500.000 personnes sont atteintes sans le savoir. Cette campagne cible tous les habitants du Royaume-Uni pour qu'ils soient conscients des facteurs de risque du diabète et motiver les personnes à risque à faire le test. La campagne fut un succès depuis son lancement en 2006.

      La campagne "Measure Up Roadshow" de Diabetes UK a été lancée le 3 juin dernier.  En un mois, Diabetes UK a encouragé plus de 10.000 personnes à mesurer leur tour de taille et à prendre conscience des risques de développer le diabète de type 2.

      Le "Measure Up Roadshow" parcourera le Royaume-Uni jusqu'en décembre pour sensibiliser les personnes au diabète de type 2 et ses facteurs de risque.

      Plus d'information sur http://www.diabetes.org.uk.


      4. Les champions de la Journée Mondiale du Diabète organisent des actions en soutien à la campagne
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      Appel à toutes les personnes atteintes de diabète...

      Alors qu'il ne reste que 4 mois avant le 14 novembre, TuDiabetes.com, un réseau social pour les personnes touchées par le diabète, et son homologue espagnol, EsTuDiabetes.com, célèbrent leurs 14.000 membres.

      Diabetes Hands Foundation, un des champions de la Journée Mondiale du Diabète, veut célébrer ce succès et sensibiliser le public à la nécessité de comprendre et contrôler le diabète en demandant aux personnes de mesurer leur taux de glycémie aujourd'hui à 16h00 et de communiquer les résultats en ligne.

      Plus de renseignements sur http://www.tudiabetes.com ou http://www.estudiabetes.com.

      Si vous décidez de participer à cette initiative, n'oubliez pas que dans beaucoup d'endroits, des personnes atteintes de diabète n'ont pas toujours la possibilité de mesurer leur taux de glycémie, en ce compris les enfants atteints de diabète de type 1 qui n'ont pas accès en permanence à l'insuline.

      Visitez http://www.lifeforachild.org pour aider les enfants atteints de diabète.


      5. L'Argentine et la Belgique prennent la tête de la campagne d'illuminations
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      Il reste quatre mois et nous recevons de plus en plus de confirmations de monuments et bâtiments qui s'illumineront en bleu pour la JMD 2009. Sur les 57 confirmations reçues jusqu'à ce jour, plus d'un tiers nous viennent d'Argentine grâce aux efforts de l'association N.A.Dia de Rio Cuarto. En Belgique, l'Association Belge du Diabète (ABD) vient de contacter toutes les communes francophones du pays en leur demandant de participer à la Journée Mondiale du Diabète. 21 communes ont déjà confirmé leur participation, et beaucoup d'autres réponses positives sont attendues.

      Les pays suivants ont déjà confirmé l'illumination de monuments ou bâtiments:
    Argentine (21); Autriche (1); Belgique (21); Canada (1); Chypre (1); République Dominicaine (1) France (1); Inde (1); Koweit (1); Pérou (1); Espagne (1) Suisse (1) GB (2); USA (2).

      Vous pouvez consulter la liste des participants sur http://bit.ly/JKLwp. Prévenez-nous dès que vous pouvez nous confirmer une nouvelle illumination et nous l'ajouterons à notre liste.


      Bien à vous


      Phil Riley au nom de l'équipe de la Journée Mondiale du Diabète

      Vous faites partie des quelques 10.000 personnes qui lisent ce bulletin d'information. N'hésitez pas à l'envoyer à toute personne qui pourrait profiter de son contenu et demandez-leur de s'inscrire pour recevoir le prochain, qui sera envoyé le 14 août 2009.
    http://www.lifeforachild.org/fr

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  • Comment se fait-il que certaines personnes ne ressentent plus leurs hypoglycémies ?


    Certaines personnes qui font  de façon  fréquente des hypoglycémies sévères ont leur organisme qui s’est en quelque sorte « habitué » à ce phénomène et ils ne perçoivent plus les symptômes annonçant l’hypoglycémie.  C’est très embêtant, car se sont ces symptômes qui permettent de prendre conscience de l’hypoglycémie et de réagir efficacement.  Pour récupérer cette perception, il faut, en accord avec le médecin, par une modification temporaire du traitement obtenir des glycémies plus élevées qui permettront de diminuer les hypoglycémies et de retrouver la perception des premiers symptômes d’hypoglycémie.

    Pourquoi est-ce que certaines personnes  ressentent ces symptômes d’hypoglycémie avec des glycémies de plus de 100 mg/dl ?


    Ces personnes sont très probablement souvent en hyperglycémie. Pour eux,  passer de 300 mg/dl de glycémie à 100 mg/dl, est  vécu par leur organisme comme une hypoglycémie avec les même symptômes, mais ce n’est pas une hypoglycémie à proprement parler, puisque le seuil a été clairement défini à 60 mg/dl.  Il faut conseiller à ces personnes de s’asseoir et de patienter le temps que l’organisme s’adapte.  Surtout pas de resucrage inutile qui entraînerait une prise de poids et une hyperglycémie.




    http://www.rtdiabete.org/rtdiabete/jsp/site/Portal.jsp?page_id=115
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  •  

    Jambes douloureuses

    Index

     

     

    Une douleur dans les jambes peut survenir de façon soudaine (douleur aiguë), à la suite d'un effort par exemple, ou plus graduellement (douleur chronique). Son origine sera nerveuse, musculaire ou circulatoire.

    QUELLES SONT LES CAUSES ?

    Top

    Douleur aiguë

    • élongation ou déchirure musculaire. Elles peuvent être dues à un effort important ou survenir à la suite d'un faux mouvement provoquant un saignement à l'intérieur du muscle. La douleur est très forte au début et diminue avec le temps, mais le moindre effort peut la réveiller ;
    • thrombophlébite superficielle ou profonde. Elle survient lorsqu'un caillot bloque le sang dans les veines. Elle est dite superficielle si elle affecte les petites veines près de la peau. Le plus souvent, ces thrombophlébites superficielles surviennent là où se trouvent aussi des varices et elles ne sont pas graves. Mais une thrombophlébite peut toucher une veine profonde. Le caillot est plus gros et, s'il se détache et repart vers le coeur, il peut causer une embolie pulmonaire très souvent mortelle. Dans ce cas, la douleur est diffuse et s'accompagne de lourdeur, d'oedème de la jambe et d'une coloration rougeâtre ;
    • obstruction artérielle aiguë. Elle est provoquée par l'arrivée d'un caillot qui vient le plus souvent du coeur. Elle se manifeste par des douleurs, une baisse de sensibilité et de motricité, et une froideur de la jambe ;
    • crampes nocturnes. La cause est inconnue et il ne s'agit pas d'un problème médical majeur.

    Douleur chronique

    • diabète ou abus d'alcool. Ils peuvent entraîner une dégénérescence de certains nerfs au niveau des jambes, ce qui se traduit par des douleurs ou une perte de sensibilité ;
    • athérosclérose. Cet encrassement des artères signifie que les muscles des jambes ne reçoivent pas un apport suffisant en sang lors d'un exercice. La personne va ressentir des douleurs, notamment au mollet, après un certain temps de marche, qui vont ensuite disparaître après un peu de repos (claudication intermittente) ;
    • pincement d'un nerf dans le bas du dos. La douleur irradie dans les jambes. On parle de douleur projetée parce qu'elle trouve son origine dans la colonne vertébrale. L'exemple le plus connu est la sciatalgie (sciatique).

    CONSEILS PRATIQUES

    Top

    Ne pas masser la jambe. Si la douleur est due à une thrombophlébite, le fait de masser la jambe pourrait déloger le caillot, qui risquerait alors d'aller causer des problèmes bien plus graves au niveau des poumons.

    Marcher régulièrement. Un exercice régulier va entretenir une bonne circulation sanguine dans les jambes et diminuer ainsi les risques de thrombophlébite et d'athérosclérose. C'est d'ailleurs l'une des fonctions des muscles que d'aider à pomper le sang vers le coeur.

    Renforcer les abdominaux. Cela favorise le maintien du bas du dos et diminue le risque qu'un nerf s'y coince.

    Utiliser des sièges rembourrés. Toujours afin d'éviter de coincer un nerf dans le bas du dos.

    Perdre du poids. Des kilos en trop signifient une usure accrue des articulations, un risque plus grand de fracture de stress et s'accompagnent souvent d'artères en mauvais état.

    Élever les jambes. Il peut être utile d'élever le pied du lit de quelques centimètres pour aider le retour du sang vers le coeur durant la nuit chez les personnes à risque de thrombophlébite.

    Marcher durant un voyage en avion. Il est recommandé de marcher un peu toutes les demi-heures lors d'un voyage en avion pour activer la circulation du sang.

    Porter des collants de compression. Ils favorisent la circulation, diminuent la douleur, mais ils ne peuvent pas prévenir les récidives de phlébite.

    Boire de l'eau. Si vous faites de l'exercice, il est important de boire régulièrement, par exemple toutes les dix minutes. Les boissons reconstituantes destinées aux sportifs contiennent du potassium, des électrolytes et du glucose, et peuvent être utiles si l'effort est intense.

    « RICE » pour les douleurs musculaires. Cet acronyme anglais signifie Rest, Ice, Compression, Elevation et résume bien le traitement de base des douleurs musculaires : du repos, de la glace (pas plus de 20 minutes à la fois, sinon le muscle va mettre en branle des mécanismes de défense contre le froid), un bandage de compression et l'élévation du membre atteint. Ce traitement peut-être répété trois à quatre fois par jour.

    De la quinine au coucher contre les crampes nocturnes. Dans certains cas, l'utilisation de quinine (sur ordonnance), associée à de la vitamine E, peut réduire la fréquence des crampes nocturnes, mais il faut voir avec son médecin s'il n'y a pas de contre-indications.

    Étirer la jambe en cas de crampe nocturne. Le meilleur moyen de venir à bout d'une crampe nocturne est d'étirer la jambe tout en pointant les orteils vers le haut. Si cela est possible, il est bon de contracter et de relâcher le mollet. Enfin, des exercices d'étirement du mollet, trois fois par jour, devraient réduire le risque de souffrir de crampes durant la nuit.

    Ne pas fumer. Le tabagisme est associé aux troubles circulatoires.

    Éviter les contraceptifs oraux. Il vaut mieux recourir à une autre méthode contraceptive si vous avez souffert de thrombophlébite, car la pilule peut affecter la coagulabilité du sang.

    Ne pas porter de pantalons trop serrés. Un pantalon assez ample à la taille évitera de comprimer les nerfs dans le bas du dos.

    Éviter les suppléments de sel en cas de transpiration. Une ingestion trop importante de sel tend à déshydrater les muscles et peut provoquer des douleurs dans les jambes.

    QUAND CONSULTER ?

    Top
    • Vous ressentez une douleur avec sensation de pesanteur et d'oedème dans une jambe. Il s'agit d'une urgence.
    • Vous ressentez des douleurs superficielles à l'emplacement des varices.
    • Vous souffrez de diabète depuis de nombreuses années et des douleurs musculaires sont apparues récemment.
    • Vous avez des douleurs aiguës.

    QUE SE PASSE-T-IL LORS DE L'EXAMEN ?

    Top

    Le médecin cherchera à savoir si la douleur dans les jambes est due à l'obstruction d'une veine profonde ou d'une artère, car un traitement peut être urgent. Il observera l'aspect de la jambe, sa couleur, sa température et son volume (oedème), et il recherchera la présence d'un pouls dans la région du talon.

    Il vous questionnera afin de savoir comment est apparue la douleur. Le diagnostic pourra être confirmé par une échographie Doppler, qui permet de visualiser la circulation dans les jambes.

    Le médecin profitera aussi de votre visite pour évaluer l'état général de vos veines et de vos artères, et pour voir si certains facteurs de risque pourraient être corrigés afin d'éviter des complications plus graves.

    QUEL EST LE TRAITEMENT ?

    Top

    Douleur aiguë

    Les élongations et les déchirures musculaires guérissent avec le temps. Le repos du membre atteint, des applications de glace, un bandage ou le port d'un bas de compression et l'élévation de la jambe vont faciliter le processus de guérison. L'exercice devra être repris graduellement.

    Une thrombophlébite superficielle sera traitée le plus souvent par des compresses chaudes, l'élévation de la jambe et la prise d'anti-inflammatoires.

    Une thrombophlébite profonde requiert pour sa part un traitement en urgence par voie intraveineuse de quelques jours et sera suivi d'un traitement par voie orale de plusieurs semaines afin d'empêcher le sang de coaguler. Aujourd'hui, ce traitement anticoagulant peut, dans bien des cas, être effectué à la maison sans que la personne soit obligée de rester au lit.

    L'obstruction aiguë d'une artère demande aussi un traitement rapide, soit par l'administration d'un médicament antithrombine pour dissoudre le caillot, soit par chirurgie quand il faut agir vite parce que les muscles souffrent trop du manque de sang.

    Douleur chronique

    Les douleurs neurologiques reliées au diabète se traitent par des analgésiques.

    L'athérosclérose peut nécessiter une dilatation de la lésion obstructive ou un pontage par chirurgie.

    La douleur projetée peut être calmée par le repos, les relaxants musculaires ou la physiothérapie.


    Médecin consulté
    Dr Luc Bruneau
    Chirurgien
    Centre hospitalier de l'Université de Montréa

    lhttp://www.cma.ca/public/SymptomsGuide/Guide.asp?page=Html/JambesLourdes.html
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  • Vers le pancréas artificiel
    (Mars 2001)

    Pas moins de trente années d'études ont été nécessaires pour aboutir à la première implantation d'un prototype de pancréas artificiel. Si cette prouesse technique nécessite encore plusieurs étapes de validation, les conditions techniques sont aujourd'hui réunies. Sa mise au point constitue un formidable espoir d'amélioration de la vie quotidienne des diabétiques.

    Le diabète est un trouble de l'assimilation, de l'utilisation et du stockage des sucres apportés par l'alimentation. C'est l'insuline, une hormone produite par le pancréas, qui régule la quantité de sucre stockée ou "brûlée" dans les cellules. Que les cellules du pancréas soient détruites ou épuisées et le manque d'insuline empêche le bon passage du sucre depuis le sang vers les tissus et une augmentation de la glycémie (taux de glucose dans le sang) responsable des complications du diabète.

    Ainsi, la mise au point d'un pancréas artificiel doit permettre d'atteindre trois objectifs : la prévention des complications du diabète, la réduction du risque d'hypoglycémie induite et l'amélioration de la vie quotidienne du malade. Pour réaliser une telle prouesse, trois éléments sont nécessaires : la pompe à insuline, le détecteur de glucose sanguin en temps réel et un dispositif de liaison entre ces deux éléments.

    La pompe à insuline

    Ce dispositif doit être capable de perfuser de manière continue et régulable l'insuline. Il doit être en mesure de modifier rapidement le taux d'insuline circulante. "Ce dispositif a été mis au point au cours de la dernière dizaine d'années, permettant l'administration d'insuline grâce à une télécommande externe" nous précise le Pr. Renard, réalisateur de la première implantation au monde d'un prototype de pancréas artificiel pratiquée à l'hôpital de Montpellier. Le modèle retenu se présente comme un "palet de hockey" de 2 cm d'épaisseur et 8 cm de diamètre recouvert de titane et pesant 130 g. Le petit entonnoir en son centre permet un remplissage transcutané d'insuline à une concentration quatre fois plus importante que celle utilisée pour les injections.

    Selon le professeur, "La faible énergie que nécessite la pompe entraîne une durée de vie de la pile à lithium de 7 à 10 ans". L'hormone est perfusée via un cathéter qui "flotte" librement dans l'abdomen.

    Le détecteur de glucose

    "C'est la pièce principale. Ce détecteur doit permettre un contrôle "sanguin" en temps réel et de manière stable. Long d'un centimètre et d'un diamètre de 3 mm, le détecteur flotte dans la veine cave supérieure, juste au-dessus du coeur. Le haut débit sanguin à cet endroit permet de réduire le risque de caillots." déclare le Pr. Renard. Enfin le tout est connecté à un fil de liaison à la pompe sous cutané qui est inapparent et impalpable. "Avec le recul de quatre mois dont nous disposons, on a constaté une fiabilité de 95 % entre les données du détecteur de glucose et les évaluations classiques faites par autocontrôle" précise le Pr. Renard.

    Du chien à l'homme

    Implanté chez des chiens rendus diabétiques, ce prototype de pancréas artificiel implantable s'est révélé capable de fonctionner "en boucle fermée", adaptant automatiquement la perfusion d'insuline à la glycémie mesurée par le détecteur.
    Aujourd'hui, quatre transplantations ont eu lieu à Montpellier et quatre autres en Californie.

    Cependant, une méthodologie rigoureuse en trois étapes sera nécessaire avant validation du procédé : étude de la faisabilité de l'implantation et du maintien du dispositif, la fiabilité du détecteur de glucose et enfin celle du système dans son ensemble.

    Actuellement, toutes les contraintes techniques semblent aujourd'hui levées et la perspective d'un pancréas artificiel semble toute proche. "Les avantages par rapport à une greffe sont de différents ordres : pas de délai d'attente, pas de prise d'immunosuppresseurs pour éviter les risques de rejets et la possibilité d'un remplacement rapide de l'installation en cas de panne" nous déclare le Pr. Renard "Un tel dispositif pourrait concerner les diabétiques instables ayant une glycémie très difficile à équilibrer. On peut évaluer leur nombre à près de 15 000". Un tel progrès permettrait une amélioration considérable de la qualité de vie des patients insulinodépendants.

    David Bême

    http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2001/mag0302/dossier/sa_3633_pancreas_artificiel_02.htm

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    2 commentaires
  • 50% des hommes diabétiques de type 2 présenteraient des apnées du sommeil et, selon deux études américaines, leur traitement aurait un effet bénéfique sur le contrôle glycémique.

    Ronflements, mal de tête le matin, somnolence dans la journée… L’apnée du sommeil concerne 5 à 15 % de la population générale. C’est un arrêt de la respiration de plus de 10 secondes, au moins 5 fois par nuit. La fréquence cardiaque ralentit pendant l’apnée et s’accélère lors de la reprise respiratoire, ce qui coïncide généralement avec un réveil très bref ou un sommeil plus léger. Les complications cardio-vasculaires sont nombreuses et le syndrome de l’apnée du sommeil est lié à une surmortalité de 11 % dans les 5 ans. Des risques qui viendraient s’ajouter aux complications du diabète si ces deux maladies cohabitent.

    Or une récente étude présentée au dernier congrès international de diabétologie, l’ADA (American Diabetes Association) a montré la grande prévalence de ce trouble chez les personnes diabétiques. Sous la responsabilité du Dr Daniel Einhorn, diabétologue à la Jolla en Californie, 237 personnes atteintes de diabète de type 2 se sont vues poser un appareil de détection autour du torse pendant leur sommeil. Résultat : 35 % de l’ensemble des diabétiques de type 2 sont concernés par ces troubles. Et les hommes plus particulièrement, puisque 49 % d’entre eux présentaient des apnées du sommeil.
    Une analyse plus profonde du profil de ces patients donne des informations encore plus étonnantes. Contre toute attente, les chercheurs n’ont trouvé aucun lien classique entre ces apnées et les facteurs de risque généralement associés, comme le poids. L’âge, la durée du diabète de type 2 ou l’hypertension artérielle ne sont pas non plus liés au syndrome. « Il s’agit là de données préliminaires, conclut Daniel Einhorn, mais qui laissent penser qu’il existe une relation de cause à effet entre apnées du sommeil et diabète de type 2. »

    En effet, la question posée par cette constatation est de savoir si le traitement des apnées du sommeil peut avoir un impact significatif sur l’évolution de la maladie. Et c’est une seconde étude présentée aussi à l’ADA qui y a répondu. Une équipe nord-américaine a inclus 25 patients présentant un diabète de type 2 et des apnées du sommeil déjà diagnostiquées. Tous ont été traités par un traitement qui se révèle très efficace contre ce syndrome : la ventilation en pression positive (C-PAP). Pendant 80 nuits, les patients devaient se coucher avec un masque diffusant de l’oxygène relié à un moniteur. L’analyse a porté sur l’évolution de leur glycémie à la fin de cette période.
    Chez les patients ventilés au moins 6 heures par nuit, c’est-à-dire ceux qui ont bien suivi leur traitement, le contrôle glycémique est bien meilleur. Le taux d’hémoglobine glyquée (ou HbA1c) tend à baisser après ce traitement, surtout pour ceux dont le taux au départ était supérieur à 7 %.
    « Ces données demandent à être confirmées, explique Daniel Einhorn, à l’aide d’une étude plus large. Mais on peut d’ores et déjà se poser la question d’un dépistage systématique en particulier chez les hommes. »

    Lucile Cleenewerck
    Date de publication : août 2005

    http://www.diabete2-patients.com/news_full.php?id_news=62

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